Re: La réponse affligeante du rectorat aux parents d'une victime de harcèlement scolaire.
Posté : 25 février 2026 08:28
Mais pourquoi du sursis ??? Pourquoi faire ? Quand on entraîne par sa seule hargne la mort d'un enfant, on mérite autre chose que du sursis.
J'espère cela dit que cette fois, l'enseignante ne passera pas au travers de sa condamnation.
J'espère cela dit que cette fois, l'enseignante ne passera pas au travers de sa condamnation.
https://www.sudouest.fr/justice/proces- ... 786987.phpSud-Ouest a écrit :
Procès en appel de la professeure d’Evaëlle : 18 mois de prison avec sursis requis
Par SudOuest.fr avec AFP
9 février 2026 Mis à jour le 09/02/2026 à 21h33.
Au procès en appel de la professeure d’Evaëlle, collégienne qui s’est suicidée, sa mère a imploré la justice de reconnaître le harcèlement imputé à l’enseignante.
(...)
L’enseignante « a franchi la ligne rouge, humiliant, rabaissant et stigmatisant, pas tous les élèves mais certains élèves qui sont choisis avec soin », a déclaré Soisic Iroz, rappelant la dégradation des conditions de vie d’Evaëlle au sein du collège, harcelée par des camarades mais aussi par sa professeure de français.
(...)
Si le dossier administratif de l’enseignante fait état d’une « professeure expérimentée, sérieuse et dynamique », l’enquête a brossé un autre portrait. La majorité des élèves entendus ont ainsi confirmé que Evaëlle était la cible récurrente de cette enseignante. Un enfant avait déclaré que Mme B. « faisait beaucoup de remarques à Evaëlle, elle lui criait souvent dessus ». « C’était contre Evaëlle tout le temps, je pense qu’elle s’en prend aux faibles », avait mentionné une autre camarade de classe.
Dans l’après-midi, la cour a également entendu le témoignage d’un ancien élève qui a porté plainte pour harcèlement contre l’enseignante. Il a raconté les brimades, les moqueries dont il a été victime en cours de français : « tu es débile », « tout le monde a compris sauf (lui) ».
« Oui, j’ai pu avoir des propos peut-être un peu secs, un peu cassants. Mais ce n’était pas mon intention », s’est défendue la professeure. « Je ne voulais pas faire mal, je ne me disais pas : “chouette je vais harceler un enfant” », a poursuivi l’enseignante qui reconnaît avoir une « personnalité clivante ».
