Et Blatter déblatère......
Posté : 29 octobre 2015 05:29
Joseph Blatter sort enfin de son silence. Dans un entretien à l'agence russe Tass, le président démissionnaire et suspendu de la Fifa revient sur les attributions des Coupe du monde 2018 (en Russie) et 2022 (au Qatar).
Selon lui, "la Coupe du monde de football et le président de la Fifa ne sont qu'un ballon au milieu du jeu des grandes puissances", insiste le Valaisan de 79 ans, selon qui tout est parti de Michel Platini, le président de l'UEFA candidat à sa succession à la présidence de la Fifa.
Réunion entre Sarkozy et le prince du Qatar:
"En 2010, nous avions pris une double décision, raconte-t-il : nous nous étions mis d'accord pour aller en Russie (...) Et en 2022, nous reviendrions aux États-Unis. Ainsi nous aurions les Coupes du monde dans les deux plus grandes puissances".
Mais, selon Sepp Blatter, tout a changé après "cette réunion entre Sarkozy et le prince du Qatar (Tamim ben Hamad al Thani) qui dirige actuellement l'émirat", réunion suivie d'un déjeuner entre les deux dirigeants et Platini. Il avait déjà tenu des propos similaires dans la presse allemande l'été dernier.
En 2018, "personne ne voulait de l'Angleterre":
Après cela, "lors du vote à bulletins secrets (pour désigner le pays hôte du Mondial 2022), quatre voix européennes ont lâché les Etats-Unis et le résultat a été de 14 (voix) à 8 (pour le Qatar)". Si ces quatre voix n'avaient pas basculé, "cela aurait été 12 à 10 (pour les États-Unis). Et si les États-Unis avaient reçu ce Mondial, nous ne parlerions aujourd'hui que de cette merveilleuse Coupe du monde 2018 en Russie, et nous ne parlerions d'aucun problème à la Fifa".
Au sujet de ce Mondial 2018, les appels dans certains médias occidentaux et notamment britanniques à le retirer à la Russie ne seraient que des réactions de "mauvais perdants", toujours selon le dirigeant suisse. "En Angleterre, ils ont inventé ce jeu magnifique. Ils ont créé le fair-play. Mais (lors du vote) il n'y a eu qu'une voix pour l'Angleterre. Personne ne voulait de l'Angleterre", rappelle-t-il.
Source:Sud-Ouest.
Selon lui, "la Coupe du monde de football et le président de la Fifa ne sont qu'un ballon au milieu du jeu des grandes puissances", insiste le Valaisan de 79 ans, selon qui tout est parti de Michel Platini, le président de l'UEFA candidat à sa succession à la présidence de la Fifa.
Réunion entre Sarkozy et le prince du Qatar:
"En 2010, nous avions pris une double décision, raconte-t-il : nous nous étions mis d'accord pour aller en Russie (...) Et en 2022, nous reviendrions aux États-Unis. Ainsi nous aurions les Coupes du monde dans les deux plus grandes puissances".
Mais, selon Sepp Blatter, tout a changé après "cette réunion entre Sarkozy et le prince du Qatar (Tamim ben Hamad al Thani) qui dirige actuellement l'émirat", réunion suivie d'un déjeuner entre les deux dirigeants et Platini. Il avait déjà tenu des propos similaires dans la presse allemande l'été dernier.
En 2018, "personne ne voulait de l'Angleterre":
Après cela, "lors du vote à bulletins secrets (pour désigner le pays hôte du Mondial 2022), quatre voix européennes ont lâché les Etats-Unis et le résultat a été de 14 (voix) à 8 (pour le Qatar)". Si ces quatre voix n'avaient pas basculé, "cela aurait été 12 à 10 (pour les États-Unis). Et si les États-Unis avaient reçu ce Mondial, nous ne parlerions aujourd'hui que de cette merveilleuse Coupe du monde 2018 en Russie, et nous ne parlerions d'aucun problème à la Fifa".
Au sujet de ce Mondial 2018, les appels dans certains médias occidentaux et notamment britanniques à le retirer à la Russie ne seraient que des réactions de "mauvais perdants", toujours selon le dirigeant suisse. "En Angleterre, ils ont inventé ce jeu magnifique. Ils ont créé le fair-play. Mais (lors du vote) il n'y a eu qu'une voix pour l'Angleterre. Personne ne voulait de l'Angleterre", rappelle-t-il.
Source:Sud-Ouest.