Des masculinistes comptent manifester dans Bruxelles
Posté : 04 février 2016 09:44
La police sera sur la place royale pour empêcher tout rassemblement.
Ce samedi, une manifestation masculiniste était prévue à Bruxelles, comme dans 165 villes par-delà le globe. Né sous l’impulsion de Roosh Valizadeh, écrivain, blogueur masculiniste, cet événement n’a pas tardé à faire réagir sur les réseaux sociaux. La police de la zone Bruxelles-capitale-Ixelles explique auprès de La DH qu'elle surveille de très près l’évolution de l’événement.
Pour Fabrice Voogt, porte-parole de la Ville de Bruxelles, ce genre de manifestation n’a pas sa place dans notre capitale. "Nous avons eu vent de cette manifestation et comme aucune autorisation a été demandée, elle est illégale. Nous enverrons des policiers pour empêcher tout rassemblement. En plus, cette manifestation va clairement à l’encontre des valeurs prônées par la ville."
Mais quelles sont ces fameuses valeurs si choquantes ? Pour faire court,le leader du mouvement, Roosh Valizadeh, prône par exemple la légalisation du viol… Rien que ça ! Son mouvement est anti-LGBT (Lesbienne, gay, bisexuel, transgenre). Le masculinisme est un mouvement qui n’est pas forcément aussi extrême que celui prôné par Roosh Valizadeh. Mais dans tous les cas, cette mouvance rétrograde vise à défendre des privilèges masculins dans la société, au détriment des droits des femmes.
Simultanément donc à la manif de Bruxelles, l’auteur devait se rendre à Ottawa pour y tenir une conférence. Celle-ci a été interdite par le maire de la ville qui lui a, entre autres, stipulé sur Twitter : "Votre détritus (discours puant, NdlR) pro viol, misogyne, homophobe n’est pas le bien venu à Ottawa."
Une contre manifestation s’organisait déjà à Bruxelles et dans beaucoup de villes où le rassemblement était prévu.
Le masculinisme, qu’est-ce que c’est?
Le masculinisme est un « mouvement social réactionnaire qui prétend que les hommes souffrent d’une crise identitaire parce que les femmes en général, et les féministes en particulier, dominent la société et ses institutions » C’est donc une forme spécifique d’antiféminisme.
Ce samedi, une manifestation masculiniste était prévue à Bruxelles, comme dans 165 villes par-delà le globe. Né sous l’impulsion de Roosh Valizadeh, écrivain, blogueur masculiniste, cet événement n’a pas tardé à faire réagir sur les réseaux sociaux. La police de la zone Bruxelles-capitale-Ixelles explique auprès de La DH qu'elle surveille de très près l’évolution de l’événement.
Pour Fabrice Voogt, porte-parole de la Ville de Bruxelles, ce genre de manifestation n’a pas sa place dans notre capitale. "Nous avons eu vent de cette manifestation et comme aucune autorisation a été demandée, elle est illégale. Nous enverrons des policiers pour empêcher tout rassemblement. En plus, cette manifestation va clairement à l’encontre des valeurs prônées par la ville."
Mais quelles sont ces fameuses valeurs si choquantes ? Pour faire court,le leader du mouvement, Roosh Valizadeh, prône par exemple la légalisation du viol… Rien que ça ! Son mouvement est anti-LGBT (Lesbienne, gay, bisexuel, transgenre). Le masculinisme est un mouvement qui n’est pas forcément aussi extrême que celui prôné par Roosh Valizadeh. Mais dans tous les cas, cette mouvance rétrograde vise à défendre des privilèges masculins dans la société, au détriment des droits des femmes.
Simultanément donc à la manif de Bruxelles, l’auteur devait se rendre à Ottawa pour y tenir une conférence. Celle-ci a été interdite par le maire de la ville qui lui a, entre autres, stipulé sur Twitter : "Votre détritus (discours puant, NdlR) pro viol, misogyne, homophobe n’est pas le bien venu à Ottawa."
Une contre manifestation s’organisait déjà à Bruxelles et dans beaucoup de villes où le rassemblement était prévu.
Le masculinisme, qu’est-ce que c’est?
Le masculinisme est un « mouvement social réactionnaire qui prétend que les hommes souffrent d’une crise identitaire parce que les femmes en général, et les féministes en particulier, dominent la société et ses institutions » C’est donc une forme spécifique d’antiféminisme.