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LA SNCF, NINTENDO OU LA FNAC : LES PIRES ENTREPRISES DE L’ANNÉE

Posté : 26 décembre 2019 17:38
par Désactivé
LA SNCF, NINTENDO OU LA FNAC : LES PIRES ENTREPRISES DE L’ANNÉE
Le magazine 60 millions de consommateurs a établi son palmarès des entreprises dont les pratiques sont les plus éloignées des attentes des clients ou qui ont commis des abus.
Des trains d’enfer, des produits trop fragiles ou des pratiques trop agressives. Le magazine 60 millions de consommateurs épingle plusieurs entreprises dans son numéro de janvier 2020. L’association attribue en effet ses "cactus de la conso" pour la troisième année consécutive. Des prix qui sont attribués en s’appuyant sur les plaintes arrivées à la rédaction du magazine ou sur le forum de 60 millions de consommateurs. L’an dernier Engie et "Comme j’aime…" avaient fait partie des lauréats.

Pour ces "cactus de la conso" 2019, c’est au tour de la SNCF de se distinguer. Ponctualité, tarifs, accès au guichet, politique de fidélité… la compagnie ferroviaire a exaspéré de très nombreux clients cette année alors qu’elle a supprimé 5.000 emplois en 2019, principalement au guichet. Conséquence : selon plusieurs relevés, acheter un billet en gare de Nantes demande plus d’1h40 d’attente quand la file d’attente à Montparnasse (Paris) peut dépasser les deux heures. Les consommateurs ont également épinglé les nouvelles cartes de fidélité "Avantage", dénonçant des augmentations de prix sur les billets.

Vinted pas à la hauteur
Autre entreprise à s’être attiré les foudres de ses clients : Nintendo. L’entreprise paie au prix fort les problèmes liés à son joystick et reçoit le "cactus du produit trop fragile". Ce défaut de fabrication empêche totalement l’utilisation de certains jeux et la réparation du Joy-con est facturée… 45 euros par la société. L’association UFC-Que choisir avait d’ailleurs mis en demeure Nintendo de rectifier le tir avant Noël, alors que le problème était connu depuis plusieurs années.

"Le cactus de la défaillance" est attribué à Vinted. En cause : les arnaques qui sévissent sur l’appli aux dix millions d’utilisateurs et son service client, souvent dépassé par les événements. Entre colis qui n’arrivent jamais ou qui sont endommagés et des escrocs qui tentent de ne jamais régler les vendeurs en multipliant les litiges, l’entreprise n’a pas été à la hauteur cette année, estime 60 millions de consommateurs.

Les assurances de la FNAC
La Fnac, elle, hérite du "cactus de la pire pratique". L’entreprise est accusée "d’assurer de force" lors de l’achat d’un téléphone, d’une tablette ou d’un ordinateur. L’assurance gratuite d’un mois proposée par la Fnac se transforme bien souvent en assurance payante d’un an à la fin des 30 jours, sans que le client n’ait jamais signé de contrat. Pourtant, le vendeur est tenu, avant de valider toute transaction, de présenter le contrat au client.

La Fnac affirme, de son côté, avoir mis en place "un processus de souscription qui lève tout risque d’ambiguïté : le client doit obligatoirement nous fournir son RIB et il reçoit automatiquement son contrat par mail". A noter que la Fnac avait déjà été épinglée en vendant, sans le consentement clair de ses clients, des assurances Sfam. Une pratique trompeuse pour laquelle la Sfam a d’ailleurs été condamnée à une amende de 10 millions d’euros, rappelle 60 millions de consommateurs.
La SNCF en tête bien entendu. L'activité très régionale de la RATP ne lui permet pas d'être sur le podium.

Re: LA SNCF, NINTENDO OU LA FNAC : LES PIRES ENTREPRISES DE L’ANNÉE

Posté : 26 décembre 2019 18:12
par Fonck1
en région, ce n'est ^plus la RATP mais les régions, enfin il me semble.

Re: LA SNCF, NINTENDO OU LA FNAC : LES PIRES ENTREPRISES DE L’ANNÉE

Posté : 26 décembre 2019 21:49
par sofasurfer
Diogène a écrit : 26 décembre 2019 17:38 LA SNCF, NINTENDO OU LA FNAC : LES PIRES ENTREPRISES DE L’ANNÉE
Le magazine 60 millions de consommateurs a établi son palmarès des entreprises dont les pratiques sont les plus éloignées des attentes des clients ou qui ont commis des abus.
Des trains d’enfer, des produits trop fragiles ou des pratiques trop agressives. Le magazine 60 millions de consommateurs épingle plusieurs entreprises dans son numéro de janvier 2020. L’association attribue en effet ses "cactus de la conso" pour la troisième année consécutive. Des prix qui sont attribués en s’appuyant sur les plaintes arrivées à la rédaction du magazine ou sur le forum de 60 millions de consommateurs. L’an dernier Engie et "Comme j’aime…" avaient fait partie des lauréats.

Pour ces "cactus de la conso" 2019, c’est au tour de la SNCF de se distinguer. Ponctualité, tarifs, accès au guichet, politique de fidélité… la compagnie ferroviaire a exaspéré de très nombreux clients cette année alors qu’elle a supprimé 5.000 emplois en 2019, principalement au guichet. Conséquence : selon plusieurs relevés, acheter un billet en gare de Nantes demande plus d’1h40 d’attente quand la file d’attente à Montparnasse (Paris) peut dépasser les deux heures. Les consommateurs ont également épinglé les nouvelles cartes de fidélité "Avantage", dénonçant des augmentations de prix sur les billets.

Vinted pas à la hauteur
Autre entreprise à s’être attiré les foudres de ses clients : Nintendo. L’entreprise paie au prix fort les problèmes liés à son joystick et reçoit le "cactus du produit trop fragile". Ce défaut de fabrication empêche totalement l’utilisation de certains jeux et la réparation du Joy-con est facturée… 45 euros par la société. L’association UFC-Que choisir avait d’ailleurs mis en demeure Nintendo de rectifier le tir avant Noël, alors que le problème était connu depuis plusieurs années.

"Le cactus de la défaillance" est attribué à Vinted. En cause : les arnaques qui sévissent sur l’appli aux dix millions d’utilisateurs et son service client, souvent dépassé par les événements. Entre colis qui n’arrivent jamais ou qui sont endommagés et des escrocs qui tentent de ne jamais régler les vendeurs en multipliant les litiges, l’entreprise n’a pas été à la hauteur cette année, estime 60 millions de consommateurs.

Les assurances de la FNAC
La Fnac, elle, hérite du "cactus de la pire pratique". L’entreprise est accusée "d’assurer de force" lors de l’achat d’un téléphone, d’une tablette ou d’un ordinateur. L’assurance gratuite d’un mois proposée par la Fnac se transforme bien souvent en assurance payante d’un an à la fin des 30 jours, sans que le client n’ait jamais signé de contrat. Pourtant, le vendeur est tenu, avant de valider toute transaction, de présenter le contrat au client.

La Fnac affirme, de son côté, avoir mis en place "un processus de souscription qui lève tout risque d’ambiguïté : le client doit obligatoirement nous fournir son RIB et il reçoit automatiquement son contrat par mail". A noter que la Fnac avait déjà été épinglée en vendant, sans le consentement clair de ses clients, des assurances Sfam. Une pratique trompeuse pour laquelle la Sfam a d’ailleurs été condamnée à une amende de 10 millions d’euros, rappelle 60 millions de consommateurs.
La SNCF en tête bien entendu. L'activité très régionale de la RATP ne lui permet pas d'être sur le podium.
Evidemment, il faut tout mettre en oeuvre pour détruire la SNCF afin de la vendre à la découpe. la direction s'y emploie avec zèle...

Re: LA SNCF, NINTENDO OU LA FNAC : LES PIRES ENTREPRISES DE L’ANNÉE

Posté : 27 décembre 2019 09:49
par ailleurs
Fonck1 a écrit : 26 décembre 2019 18:12 en région, ce n'est ^plus la RATP mais les régions, enfin il me semble.
Quand il parle de régional concernant la RATP, il parle de l'Ile de France où le réseau RATP est très étendu grâce aux RER et aux lignes de bus en banlieue.

Re: LA SNCF, NINTENDO OU LA FNAC : LES PIRES ENTREPRISES DE L’ANNÉE

Posté : 27 décembre 2019 14:32
par Crapulax
En tout cas la FNAC ce n'est plus ce que c'était...

Re: LA SNCF, NINTENDO OU LA FNAC : LES PIRES ENTREPRISES DE L’ANNÉE

Posté : 27 décembre 2019 16:29
par Victor
sofasurfer a écrit : 26 décembre 2019 21:49
Diogène a écrit : 26 décembre 2019 17:38 LA SNCF, NINTENDO OU LA FNAC : LES PIRES ENTREPRISES DE L’ANNÉE



La SNCF en tête bien entendu. L'activité très régionale de la RATP ne lui permet pas d'être sur le podium.
Evidemment, il faut tout mettre en oeuvre pour détruire la SNCF afin de la vendre à la découpe. la direction s'y emploie avec zèle...
Cela serait vraiment super. Mais malheureusement ce n'est pour l'instant qu'un rêve, qui, je l'espère de tout cour, pourrait enfin un jour, devenir une réalité.

Re: LA SNCF, NINTENDO OU LA FNAC : LES PIRES ENTREPRISES DE L’ANNÉE

Posté : 27 décembre 2019 16:31
par Désactivé
La SNCF n'est pas vendable. Elle va crever doucemennt, je voyais que le CR de PACA vient d'adopter l'ouverture à la concurrence sur le réseau concerné.

Re: LA SNCF, NINTENDO OU LA FNAC : LES PIRES ENTREPRISES DE L’ANNÉE

Posté : 27 décembre 2019 17:38
par Stounk
C'est rigolo comme personne ne dit un mot sur les entreprises privées épinglées pour leurs pratiques dégueulasses. Ha mais là ça va, parce que c'est du privé. :siffle: :twisted:

Re: LA SNCF, NINTENDO OU LA FNAC : LES PIRES ENTREPRISES DE L’ANNÉE

Posté : 30 décembre 2019 12:59
par Désactivé
L'imbécile a écrit : 27 décembre 2019 17:38 C'est rigolo comme personne ne dit un mot sur les entreprises privées épinglées pour leurs pratiques dégueulasses. Ha mais là ça va, parce que c'est du privé. :siffle: :twisted:
Nintendo et FNAC seraient des entreprises nationalisées ? J'ai manqué quelque chose ? :icon_hmm:

Re: LA SNCF, NINTENDO OU LA FNAC : LES PIRES ENTREPRISES DE L’ANNÉE

Posté : 30 décembre 2019 13:12
par Kelenner
Jean de Meung a écrit : 27 décembre 2019 09:49
Fonck1 a écrit : 26 décembre 2019 18:12 en région, ce n'est ^plus la RATP mais les régions, enfin il me semble.
Quand il parle de régional concernant la RATP, il parle de l'Ile de France où le réseau RATP est très étendu grâce aux RER et aux lignes de bus en banlieue.
L’essentiel du réseau RER relève de la SNCF.

Re: LA SNCF, NINTENDO OU LA FNAC : LES PIRES ENTREPRISES DE L’ANNÉE

Posté : 30 décembre 2019 17:24
par ailleurs
L'essentiel ne veut pas dire l'ensemble, et comme métro, bus, tram et RER sont en intermodalité avec un titre de transport mensuel unique, le pass navigo (enfin il me semble car de mon temps c'était la Carte Orange par zone), tout ça est de fait régional, a minima au niveau de la petite couronne.

Re: LA SNCF, NINTENDO OU LA FNAC : LES PIRES ENTREPRISES DE L’ANNÉE

Posté : 30 décembre 2019 18:04
par Kelenner
C’est le STIF qui chapeaute tout ça, pas la RATP.

Re: LA SNCF, NINTENDO OU LA FNAC : LES PIRES ENTREPRISES DE L’ANNÉE

Posté : 30 décembre 2019 19:21
par bister
Crapulax a écrit : 27 décembre 2019 14:32 En tout cas la FNAC ce n'est plus ce que c'était...
Bah la FNAC c’est FNAC-Darty maintenant

https://lexpansion.lexpress.fr/entrepri ... 33411.html

le Patron c’est Martinez… c’est un clan les Martinez

https://fr.wikipedia.org/wiki/Fnac_Darty

et c’est un patron muet.. c’est bien d’avoir un Patron muet… il parle seulement avec les lèvres

https://www.youtube.com/watch?v=uOyC0G6h-lw

Re: LA SNCF, NINTENDO OU LA FNAC : LES PIRES ENTREPRISES DE L’ANNÉE

Posté : 30 décembre 2019 19:31
par ailleurs
Kelenner a écrit : 30 décembre 2019 18:04 C’est le STIF qui chapeaute tout ça, pas la RATP.
STIF dans lequel sont parties prenantes la RATP et la SNCF, non ? D'ailleurs je n'ai écrit nulle part que la RATP chapeautait tout ça.

Re: LA SNCF, NINTENDO OU LA FNAC : LES PIRES ENTREPRISES DE L’ANNÉE

Posté : 30 décembre 2019 20:12
par Désactivé
Jean la Buse a écrit : 30 décembre 2019 19:31
Kelenner a écrit : 30 décembre 2019 18:04 C’est le STIF qui chapeaute tout ça, pas la RATP.
STIF dans lequel sont parties prenantes la RATP et la SNCF, non ? D'ailleurs je n'ai écrit nulle part que la RATP chapeautait tout ça.
Wikipedia a écrit :Ile-de-France Mobilités, appelé Stif jusqu'en juin 2017, est le nom public du Syndicat des transports d'Île-de-France2, établissement public administratif sui generis3, qui est l'autorité organisatrice des transports de la région Île-de-France. Ses membres sont la région Île-de-France et les départements la constituant : Paris, Seine-et-Marne, Yvelines, Essonne, Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne et Val-d'Oise.

Dans le cadre de la décentralisation, l'État s'est retiré le 1er juillet 2005 de son conseil d'administration, présidé depuis par le président du conseil régional d'Île-de-France.