"Zéro déficit en 2037" : Gabriel Attal dévoile une série de mesures...
Posté : 03 juillet 2026 12:53
... pour rétablir les finances publiques en vue de la présidentielle
Dans les colonnes du "Parisien", l'ancien Premier ministre a dévoilé un plan sous le signe de la "rigueur", afin de ramener les finances publiques à l'équilibre en dix ans.
À ses yeux, ce n'est pas une cure d'austérité, mais le fait "d'être rigoureux et sérieux". Alors que la campagne présidentielle commence à peine, l'ancien Premier ministre Gabriel Attal a dévoilé, jeudi 2 juillet une série de mesures chocs pour rétablir les Finances publiques.
Dans le journal Le Parisien(Nouvelle fenêtre), le candidat du parti Renaissance propose même un cap : "zéro déficit en 2037". Pour cela, il entend mettre en place, s'il est élu à l'Elysée, une année blanche - autrement dit le gel des prestations sociales au début de son quinquennat, "en épargnant toutefois les petites retraites", précise-t-il -, ainsi qu'un plan de départs volontaires, avec la suppression de 100 000 postes de fonctionnaires, tout en préservant certains ministères (Éducation, Armées, Justice et Intérieur).
Il y aura aussi des réformes : celles des retraites et de l'assurance-chômage, notamment, avec un total évalué à 120 à 150 milliards d'euros d'économies. Gabriel Attal souhaite également mettre en place une "impunité zéro" pour les ministres coupables de dérapages. "Impunité zéro pour ceux qui gèrent notre budget", avance-t-il : "Les ministres et directeurs d'administration centrale qui n'auront pas tenu leur budget devront quitter leur fonction" et "si la trajectoire n'est pas respectée pendant trois ans sans qu'une crise ne le justifie, c'est le Premier ministre et le gouvernement qui devront démissionner".
Une façon de s'imposer à droite
Un serrage de vis qui ressemble donc à une pierre dans le jardin d'Edouard Philippe, et un défi lancé à celui qui est le mieux placé à droite et au centre dans les sondages. Édouard Philippe dit vouloir ramener le déficit public à 2% du PIB à la fin du quinquennat en 2032, contre 5% actuellement, Gabriel Attal vise "3% avant 2032", soit potentiellement plus tard que les engagements européens de la France.
Gabriel Attal prône enfin "un big bang" de l'organisation territoriale, promettant de dévoiler à la rentrée "une carte de France avec des nouvelles collectivités uniques", et de faire du maire "l'élu le plus puissant de France".
Chantre d'un programme massif qui ne vient pas, le maire du Havre organise son premier vrai grand meeting de campagne dimanche 5 juillet à l'Adidas Arena à Paris. Ces derniers jours, il a ainsi vu Laurent Wauquiez lui tendre la main : le président des députés les Républicains estime ainsi qu'Edouard Philippe peut incarner l'ordre et le sérieux. Alors; dans cette primaire sauvage, Gabriel Attal cherche à montrer qu'il n'a rien à lui envier."
https://www.franceinfo.fr/politique/gab ... 91860.html
Dans les colonnes du "Parisien", l'ancien Premier ministre a dévoilé un plan sous le signe de la "rigueur", afin de ramener les finances publiques à l'équilibre en dix ans.
À ses yeux, ce n'est pas une cure d'austérité, mais le fait "d'être rigoureux et sérieux". Alors que la campagne présidentielle commence à peine, l'ancien Premier ministre Gabriel Attal a dévoilé, jeudi 2 juillet une série de mesures chocs pour rétablir les Finances publiques.
Dans le journal Le Parisien(Nouvelle fenêtre), le candidat du parti Renaissance propose même un cap : "zéro déficit en 2037". Pour cela, il entend mettre en place, s'il est élu à l'Elysée, une année blanche - autrement dit le gel des prestations sociales au début de son quinquennat, "en épargnant toutefois les petites retraites", précise-t-il -, ainsi qu'un plan de départs volontaires, avec la suppression de 100 000 postes de fonctionnaires, tout en préservant certains ministères (Éducation, Armées, Justice et Intérieur).
Il y aura aussi des réformes : celles des retraites et de l'assurance-chômage, notamment, avec un total évalué à 120 à 150 milliards d'euros d'économies. Gabriel Attal souhaite également mettre en place une "impunité zéro" pour les ministres coupables de dérapages. "Impunité zéro pour ceux qui gèrent notre budget", avance-t-il : "Les ministres et directeurs d'administration centrale qui n'auront pas tenu leur budget devront quitter leur fonction" et "si la trajectoire n'est pas respectée pendant trois ans sans qu'une crise ne le justifie, c'est le Premier ministre et le gouvernement qui devront démissionner".
Une façon de s'imposer à droite
Un serrage de vis qui ressemble donc à une pierre dans le jardin d'Edouard Philippe, et un défi lancé à celui qui est le mieux placé à droite et au centre dans les sondages. Édouard Philippe dit vouloir ramener le déficit public à 2% du PIB à la fin du quinquennat en 2032, contre 5% actuellement, Gabriel Attal vise "3% avant 2032", soit potentiellement plus tard que les engagements européens de la France.
Gabriel Attal prône enfin "un big bang" de l'organisation territoriale, promettant de dévoiler à la rentrée "une carte de France avec des nouvelles collectivités uniques", et de faire du maire "l'élu le plus puissant de France".
Chantre d'un programme massif qui ne vient pas, le maire du Havre organise son premier vrai grand meeting de campagne dimanche 5 juillet à l'Adidas Arena à Paris. Ces derniers jours, il a ainsi vu Laurent Wauquiez lui tendre la main : le président des députés les Républicains estime ainsi qu'Edouard Philippe peut incarner l'ordre et le sérieux. Alors; dans cette primaire sauvage, Gabriel Attal cherche à montrer qu'il n'a rien à lui envier."
https://www.franceinfo.fr/politique/gab ... 91860.html