Guerre en Ukraine, année 2026
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Patchouli38
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Guerre en Ukraine, année 2026
L'armée russe continue à lancer des assauts à dos de cheval et ça ne se passe pas bien du tout
"Présentées par les médias d'État comme des preuves d'inventivité, les charges de cavalerie russes semblent surtout révéler l'impasse tactique d'une armée confrontée à la supériorité technologique ukrainienne.
Depuis le début de leur invasion à grande échelle de l'Ukraine, en février 2022, les troupes russes nous ont habitués à des méthodes peu académiques. Chars préhistoriques bricolés renforcés par des troncs d'arbres, attaques en moto et déplacements à dos d'ânes. Charger l'ennemi à cheval est une de ces tactiques qui pose question, comme le prouvent de nombreuses vidéos publiées sur les réseaux sociaux. Dans la plupart des cas, ces attaques sont rapidement stoppées par les frappes de drones FPV ukrainiens.
Côté russe, les journalistes d'État préfèrent insister sur la «créativité» des troupes, louant l'inventivité remarquable de leurs unités au sol tout en passant sous silence les revers visibles à l'écran. Dans un reportage réalisé depuis le terrain d'entraînement de la 9e brigade pour Russia Today, le journaliste Semyon Pegov ne cache pas sa surprise quant aux nouvelles méthodes employées par l'armée. «J'ai vu des soldats d'assaut formés à l'utilisation des fusils et à la conduite de motos, mais également à l'équitation. Le commandant de l'unité, dont le nom de code est Khan, veut faire revivre la cavalerie», écrivait-il en octobre 2025.
Cette stratégie n'est pourtant pas totalement dénuée de sens. Dotés d'une excellente vue, les équidés peuvent parcourir la distance entre les positions russes et les tranchées «plus rapidement que n'importe quel autre véhicule». Leur instinct naturel leur permettrait par ailleurs d'éviter de marcher sur des mines. Dans son article, Pegov annonçait un retour de la cavalerie au front. Les récents événements semblent lui donner raison, au moins sur le plan de l'expérimentation.
Sur les images, on aperçoit des cavaliers galopant dans les champs, souvent pulvérisés brutalement par des drones. Selon Forbes, ces engins ont pratiquement anéanti toutes les attaques de la cavalerie. Capables de détecter tout mouvement à plusieurs kilomètres de la ligne du front, les systèmes FPV sont des armes redoutables, que les Ukrainiens refusent d'utiliser contre les équidés.
Pas de victimes collatérales
Pour éviter d'abattre des étalons, les militaires ukrainiens ont adopté une tactique ingénieuse: lors d'un premier passage, l'opérateur de drone se contente de survoler le cheval, suffisamment près pour l'effrayer et provoquer la chute du cavalier. À terre, ce dernier est pris pour cible, sans que sa monture ne soit blessée.
«La guerre évolue rapidement et nous offre des exemples étonnants d'adaptation», remarque Samuel Bendett, expert de l'armée russe et conseiller au sein de plusieurs groupes de réflexion dédiés à la sécurité. Selon lui, le recours aux animaux à quatre pattes s'apparente à «une adaptation ad hoc» et ne peut pas être considéré comme le fruit d'une stratégie mûrement réfléchie.
Un mode opératoire assumé
Le nombre d'opérations de cavalerie observées sur le terrain semble plutôt indiquer le contraire. Depuis le début de cette année, les publications montrant des cavaliers désarçonnés par le passage à basse altitude de drones se sont multipliées, suggérant que les charges de cavalerie ne sont plus de simples tests, mais un mode opératoire désormais assumé.
De son côté, Vladimir Poutine s'acharne à faire croire que Moscou est en phase de gagner la guerre, quitte à sacrifier de nombreux soldats. Actuellement, l'armée russe perd environ 30.000 hommes par mois, et en recrute tout autant. Assignées à des assauts meurtriers, les forces du Kremlin avancent difficilement sur la ligne de front. Pour l'année 2025, les gains territoriaux sont estimés à seulement 1% de la surface de l'Ukraine. Mais les médias russes continuent de présenter les avancées militaires comme des succès majeurs.
En parallèle, l'industrie de l'armement s'essouffle. Moscou avait annoncé la production annuelle de centaines de chars modernes T-90M, des véhicules de guerre qui ne sont toujours pas sortis d'usine. Face à cette réalité, Khan et ses équipes misent désormais sur les canassons. Mais il faut le reconnaître: à part les médias d'État, personne ne croit en la réhabilitation des chevaux à des fins guerrières.
«Je ne connais aucune armée victorieuse qui soit passée, après quatre ans de véhicules blindés de pointe, à la cavalerie à cheval», souligne le média Malcontent News sur X. Les dernières charges de cavalerie réussies remontent à la Seconde Guerre mondiale. Une preuve d'obsolescence que le Kremlin fait mine d'ignorer."
https://www.slate.fr/monde/armee-russe- ... ue-poutine
V. Poutine veut nous faire peur pour cacher la faiblesse matérielle de son armée.
"Présentées par les médias d'État comme des preuves d'inventivité, les charges de cavalerie russes semblent surtout révéler l'impasse tactique d'une armée confrontée à la supériorité technologique ukrainienne.
Depuis le début de leur invasion à grande échelle de l'Ukraine, en février 2022, les troupes russes nous ont habitués à des méthodes peu académiques. Chars préhistoriques bricolés renforcés par des troncs d'arbres, attaques en moto et déplacements à dos d'ânes. Charger l'ennemi à cheval est une de ces tactiques qui pose question, comme le prouvent de nombreuses vidéos publiées sur les réseaux sociaux. Dans la plupart des cas, ces attaques sont rapidement stoppées par les frappes de drones FPV ukrainiens.
Côté russe, les journalistes d'État préfèrent insister sur la «créativité» des troupes, louant l'inventivité remarquable de leurs unités au sol tout en passant sous silence les revers visibles à l'écran. Dans un reportage réalisé depuis le terrain d'entraînement de la 9e brigade pour Russia Today, le journaliste Semyon Pegov ne cache pas sa surprise quant aux nouvelles méthodes employées par l'armée. «J'ai vu des soldats d'assaut formés à l'utilisation des fusils et à la conduite de motos, mais également à l'équitation. Le commandant de l'unité, dont le nom de code est Khan, veut faire revivre la cavalerie», écrivait-il en octobre 2025.
Cette stratégie n'est pourtant pas totalement dénuée de sens. Dotés d'une excellente vue, les équidés peuvent parcourir la distance entre les positions russes et les tranchées «plus rapidement que n'importe quel autre véhicule». Leur instinct naturel leur permettrait par ailleurs d'éviter de marcher sur des mines. Dans son article, Pegov annonçait un retour de la cavalerie au front. Les récents événements semblent lui donner raison, au moins sur le plan de l'expérimentation.
Sur les images, on aperçoit des cavaliers galopant dans les champs, souvent pulvérisés brutalement par des drones. Selon Forbes, ces engins ont pratiquement anéanti toutes les attaques de la cavalerie. Capables de détecter tout mouvement à plusieurs kilomètres de la ligne du front, les systèmes FPV sont des armes redoutables, que les Ukrainiens refusent d'utiliser contre les équidés.
Pas de victimes collatérales
Pour éviter d'abattre des étalons, les militaires ukrainiens ont adopté une tactique ingénieuse: lors d'un premier passage, l'opérateur de drone se contente de survoler le cheval, suffisamment près pour l'effrayer et provoquer la chute du cavalier. À terre, ce dernier est pris pour cible, sans que sa monture ne soit blessée.
«La guerre évolue rapidement et nous offre des exemples étonnants d'adaptation», remarque Samuel Bendett, expert de l'armée russe et conseiller au sein de plusieurs groupes de réflexion dédiés à la sécurité. Selon lui, le recours aux animaux à quatre pattes s'apparente à «une adaptation ad hoc» et ne peut pas être considéré comme le fruit d'une stratégie mûrement réfléchie.
Un mode opératoire assumé
Le nombre d'opérations de cavalerie observées sur le terrain semble plutôt indiquer le contraire. Depuis le début de cette année, les publications montrant des cavaliers désarçonnés par le passage à basse altitude de drones se sont multipliées, suggérant que les charges de cavalerie ne sont plus de simples tests, mais un mode opératoire désormais assumé.
De son côté, Vladimir Poutine s'acharne à faire croire que Moscou est en phase de gagner la guerre, quitte à sacrifier de nombreux soldats. Actuellement, l'armée russe perd environ 30.000 hommes par mois, et en recrute tout autant. Assignées à des assauts meurtriers, les forces du Kremlin avancent difficilement sur la ligne de front. Pour l'année 2025, les gains territoriaux sont estimés à seulement 1% de la surface de l'Ukraine. Mais les médias russes continuent de présenter les avancées militaires comme des succès majeurs.
En parallèle, l'industrie de l'armement s'essouffle. Moscou avait annoncé la production annuelle de centaines de chars modernes T-90M, des véhicules de guerre qui ne sont toujours pas sortis d'usine. Face à cette réalité, Khan et ses équipes misent désormais sur les canassons. Mais il faut le reconnaître: à part les médias d'État, personne ne croit en la réhabilitation des chevaux à des fins guerrières.
«Je ne connais aucune armée victorieuse qui soit passée, après quatre ans de véhicules blindés de pointe, à la cavalerie à cheval», souligne le média Malcontent News sur X. Les dernières charges de cavalerie réussies remontent à la Seconde Guerre mondiale. Une preuve d'obsolescence que le Kremlin fait mine d'ignorer."
https://www.slate.fr/monde/armee-russe- ... ue-poutine
V. Poutine veut nous faire peur pour cacher la faiblesse matérielle de son armée.
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papibilou
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Re: Guerre en Ukraine, année 2026
Les blindés sot systématiquement décimés par les drones.
Les avions coutent cher.
Les motos de plus en plus utilisées par les russes coûtent pas très cher et la Russie envisagerait d'acheter des centaines de milliers de motos aux chinois. Le principe est qu'il y a 2 personnes sur la moto, le conducteur et le tireur derrière.
Mais les motos en période hivernale s'enlisent, pas les chevaux.
Décidément cette guerre moderne nous réserve de multiples surprises. Nos forces armées doivent faire l'analyse au fur et à mesure.
Les avions coutent cher.
Les motos de plus en plus utilisées par les russes coûtent pas très cher et la Russie envisagerait d'acheter des centaines de milliers de motos aux chinois. Le principe est qu'il y a 2 personnes sur la moto, le conducteur et le tireur derrière.
Mais les motos en période hivernale s'enlisent, pas les chevaux.
Décidément cette guerre moderne nous réserve de multiples surprises. Nos forces armées doivent faire l'analyse au fur et à mesure.
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LOFOTEN
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Re: Guerre en Ukraine, année 2026
Pour éviter d'abattre des étalons, les militaires ukrainiens ont adopté une tactique ingénieuse: lors d'un premier passage, l'opérateur de drone se contente de survoler le cheval, suffisamment près pour l'effrayer et provoquer la chute du cavalier. À terre, ce dernier est pris pour cible, sans que sa monture ne soit blessée.
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Re: Guerre en Ukraine, année 2026
il existe des blindés anti drones, la france vient d'en annoncer un :papibilou a écrit : 13 janvier 2026 17:42 Les blindés sot systématiquement décimés par les drones.
Les avions coutent cher.
Les motos de plus en plus utilisées par les russes coûtent pas très cher et la Russie envisagerait d'acheter des centaines de milliers de motos aux chinois. Le principe est qu'il y a 2 personnes sur la moto, le conducteur et le tireur derrière.
Mais les motos en période hivernale s'enlisent, pas les chevaux.
Décidément cette guerre moderne nous réserve de multiples surprises. Nos forces armées doivent faire l'analyse au fur et à mesure.

Le nationalisme c'est la guerre !
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Re: Guerre en Ukraine, année 2026
Espérons au moins que dans ce champ de bataille mondial la paix arrive enfin de ce côté là.
La seule chose qui permet au mal de triompher est l inaction des hommes de bien.
Edmund Burke.
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Georges61
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Re: Guerre en Ukraine, année 2026
Ce n'est pas prêt d'arriver, contrairement à se que prétendait certains pro-russes de ce forum qui nous assuraient au début de cette guerre qu'en 3 mois les Russe seraient à Kiev.scorpion3917 a écrit : 13 janvier 2026 18:42 Espérons au moins que dans ce champ de bataille mondial la paix arrive enfin de ce côté là.
Je ne sais pas si Dieu existe, mais s'il existe, j'espère qu'il a une bonne excuse!
Re: Guerre en Ukraine, année 2026
Un point sur les négociations avec les Américains.
Ça avance un peu l'air de rien.
15 ans de protection, je trouve que ce n'est pas si mal, à condition que la promesse soit tenue...
Mais à partir du moment où cette protection n'est pas inscrite dans un traité solide type "OTAN", difficile d'y croire complètement.
Ça avance un peu l'air de rien.
15 ans de protection, je trouve que ce n'est pas si mal, à condition que la promesse soit tenue...
Mais à partir du moment où cette protection n'est pas inscrite dans un traité solide type "OTAN", difficile d'y croire complètement.
https://www.rts.ch/info/monde/2025/arti ... 02648.htmlRTS a écrit :
Les Etats-Unis offrent à l'Ukraine 15 ans de garanties de sécurité
Modifié le 30 décembre 2025 à 07:21
Les Etats-Unis ont proposé à l'Ukraine des garanties de sécurité solides pour 15 ans prolongeables face à la Russie, a indiqué lundi le président ukrainien Volodymyr Zelensky. Il a demandé à Washington une durée plus longue lors de sa rencontre dimanche avec Donald Trump.
"Je voulais vraiment que ces garanties soient plus longues. Et je lui ai dit que nous voulons vraiment considérer la possibilité de 30, 40, 50 ans", a indiqué lundi Volodymyr Zelensky lors d'une conférence de presse en ligne, précisant que son homologue américain lui avait assuré qu'il allait réfléchir à cette possibilité.
(...)
Encore deux points en suspens
Le fonctionnement de la centrale nucléaire de Zaporijjia, dans le sud de l'Ukraine, et la question des territoires restent les deux dossiers non résolus du plan en 20 points pour mettre fin à la guerre en Ukraine, a encore indiqué le président ukrainien Volodymyr Zelensky. Il a ajouté qu'il "n'y avait pas d'accord" sur ces deux points.
(...)
«Il n'y a rien de plus terrible qu'un pouvoir illimité dans les mains d'un être borné.» Vassyl Symonenko (1935-1963)
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Re: Guerre en Ukraine, année 2026
Et toi tu étais sur le front ?Georges61 a écrit : 13 janvier 2026 18:55Ce n'est pas prêt d'arriver, contrairement à se que prétendait certains pro-russes de ce forum qui nous assuraient au début de cette guerre qu'en 3 mois les Russe seraient à Kiev.scorpion3917 a écrit : 13 janvier 2026 18:42 Espérons au moins que dans ce champ de bataille mondial la paix arrive enfin de ce côté là.
La tolérance c'est quand on connait des cons- et qu'on ne dit pas les noms
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Georges61
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Re: Guerre en Ukraine, année 2026
Non ! Mais je lisais les écrits des pro-russes, dont les vôtres.
Je ne sais pas si Dieu existe, mais s'il existe, j'espère qu'il a une bonne excuse!
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Re: Guerre en Ukraine, année 2026
"Des images montrent des soldats russes utiliser des recrues africaines comme de véritables bombes humaines
Des images circulant sur les réseaux sociaux montrent un homme d’origine africaine près de la ligne de front en Ukraine, une mine terrestre attachée à sa poitrine. Face à lui, un soldat russe lui demande d’avancer afin qu’il se dirige vers des bunkers ukrainiens. Sa tâche: ouvrir la voie pour l’armée du Kremlin. Un cas frappant mais pas unique. De plus en plus d’Africains découvrent ainsi l’horreur de la guerre en Ukraine, souvent à leurs dépens.
Confrontée à des pertes considérables en Ukraine, Moscou se tourne de plus en plus vers le continent africain pour combler ses lacunes sur le front. Sauf que ces nouvelles recrues sont loin d’être traitées sur un même pied d’égalité avec les soldats russes. Pour les commandants russes, ils ne sont que de la chair à canon.
En témoignent des images qui circulent sur les réseaux sociaux où un homme d’origine africaine est conduit de force dans une tranchée boueuse, une mine attachée à la taille. Il lui est demandé de courir vers les lignes ukrainiennes pour permettre un assaut russe. Le soldat russe qui filme profère des insultes racistes, le traitant d’“ouvre-boîte”.
“Un avenir radieux”
Pour ces Africains, le chemin vers l’Ukraine commence souvent par une annonce publiée sur les réseaux sociaux, sous la forme d’une proposition amicale ou de la promesse d’un avenir radieux. Selon Olexander Scherba, ambassadeur d’Ukraine en Afrique du Sud, Moscou mène ces opérations de recrutement pour compenser les pertes considérables au front. Dans les milieux militaires russes, les recrues africaines sont qualifiées de “jetables”.
Nombre d’entre eux sont appâtés par des contrats de travail dans des supermarchés, des usines ou comme agents de sécurité. Ce n’est qu’à leur arrivée en Russie, lorsque leurs passeports sont confisqués et qu’ils sont contraints de signer une pile de documents russes incompréhensibles pour eux, que le piège se referme.
L’histoire du coureur kenyan Evans Kibet
L’un des exemples les plus frappants est celui du coureur kényan Evans Kibet, âgé de 35 ans. Il s’est rendu à Saint-Pétersbourg avec un visa de deux semaines pour entraîner des athlètes russes à l’occasion d’un événement. Il a été convaincu de rester avec un visa de travail d’un an. Kibet a alors signé des documents russes qu’il ne comprenait pas, espérant une vie meilleure.
Le lendemain matin, son passeport lui a été confisqué et il a été emmené dans un camp militaire. “J’étais terrifié”, a déclaré Kibet. Après seulement cinq jours d’entraînement militaire, il a été envoyé au front en Ukraine.
Evans Kibet a déserté dès qu’il en a eu l’occasion. Après avoir erré plus d’une journée dans les bois, parmi les cadavres de soldats tombés au combat, il s’est rendu en larmes aux troupes ukrainiennes. “Je suis Kenyan, je ne suis pas un combattant. Épargnez-moi”, a-t-il supplié. Il est actuellement détenu dans un camp de prisonniers de guerre à Lviv.
Même les alliés du Kremlin ne sont pas à l’abri. Dix-sept Sud-Africains, attirés en Russie par la famille de l’ancien président Jacob Zuma, soi-disant dans le cadre d’une “formation pour devenir garde du corps”, sont désormais piégés dans le Donbass. Des femmes africaines sont également recrutées via les réseaux sociaux pour des emplois dans l’hôtellerie-restauration, mais se retrouvent à travailler dans des usines fabriquant des drones d’attaque russes. Plusieurs pays africains mettent désormais en garde contre de fausses offres d’emploi russes.
Selon Olexander Scherba, ambassadeur d’Ukraine en Afrique du Sud, la Russie porte un regard impérialiste sur l’Afrique et considère les vies africaines comme inférieures. Les chiffres confirment cette analyse alarmante. Au moins 1.400 Africains seraient partis au combat en première ligne, mais leur espérance de vie est terriblement faible. Souvent, ils ne survivent pas aux 72 premières heures. Des centaines d’entre eux auraient déjà péri."
https://www.7sur7.be/monde/des-images-m ... deo.com%2F
Des images circulant sur les réseaux sociaux montrent un homme d’origine africaine près de la ligne de front en Ukraine, une mine terrestre attachée à sa poitrine. Face à lui, un soldat russe lui demande d’avancer afin qu’il se dirige vers des bunkers ukrainiens. Sa tâche: ouvrir la voie pour l’armée du Kremlin. Un cas frappant mais pas unique. De plus en plus d’Africains découvrent ainsi l’horreur de la guerre en Ukraine, souvent à leurs dépens.
Confrontée à des pertes considérables en Ukraine, Moscou se tourne de plus en plus vers le continent africain pour combler ses lacunes sur le front. Sauf que ces nouvelles recrues sont loin d’être traitées sur un même pied d’égalité avec les soldats russes. Pour les commandants russes, ils ne sont que de la chair à canon.
En témoignent des images qui circulent sur les réseaux sociaux où un homme d’origine africaine est conduit de force dans une tranchée boueuse, une mine attachée à la taille. Il lui est demandé de courir vers les lignes ukrainiennes pour permettre un assaut russe. Le soldat russe qui filme profère des insultes racistes, le traitant d’“ouvre-boîte”.
“Un avenir radieux”
Pour ces Africains, le chemin vers l’Ukraine commence souvent par une annonce publiée sur les réseaux sociaux, sous la forme d’une proposition amicale ou de la promesse d’un avenir radieux. Selon Olexander Scherba, ambassadeur d’Ukraine en Afrique du Sud, Moscou mène ces opérations de recrutement pour compenser les pertes considérables au front. Dans les milieux militaires russes, les recrues africaines sont qualifiées de “jetables”.
Nombre d’entre eux sont appâtés par des contrats de travail dans des supermarchés, des usines ou comme agents de sécurité. Ce n’est qu’à leur arrivée en Russie, lorsque leurs passeports sont confisqués et qu’ils sont contraints de signer une pile de documents russes incompréhensibles pour eux, que le piège se referme.
L’histoire du coureur kenyan Evans Kibet
L’un des exemples les plus frappants est celui du coureur kényan Evans Kibet, âgé de 35 ans. Il s’est rendu à Saint-Pétersbourg avec un visa de deux semaines pour entraîner des athlètes russes à l’occasion d’un événement. Il a été convaincu de rester avec un visa de travail d’un an. Kibet a alors signé des documents russes qu’il ne comprenait pas, espérant une vie meilleure.
Le lendemain matin, son passeport lui a été confisqué et il a été emmené dans un camp militaire. “J’étais terrifié”, a déclaré Kibet. Après seulement cinq jours d’entraînement militaire, il a été envoyé au front en Ukraine.
Evans Kibet a déserté dès qu’il en a eu l’occasion. Après avoir erré plus d’une journée dans les bois, parmi les cadavres de soldats tombés au combat, il s’est rendu en larmes aux troupes ukrainiennes. “Je suis Kenyan, je ne suis pas un combattant. Épargnez-moi”, a-t-il supplié. Il est actuellement détenu dans un camp de prisonniers de guerre à Lviv.
Même les alliés du Kremlin ne sont pas à l’abri. Dix-sept Sud-Africains, attirés en Russie par la famille de l’ancien président Jacob Zuma, soi-disant dans le cadre d’une “formation pour devenir garde du corps”, sont désormais piégés dans le Donbass. Des femmes africaines sont également recrutées via les réseaux sociaux pour des emplois dans l’hôtellerie-restauration, mais se retrouvent à travailler dans des usines fabriquant des drones d’attaque russes. Plusieurs pays africains mettent désormais en garde contre de fausses offres d’emploi russes.
Selon Olexander Scherba, ambassadeur d’Ukraine en Afrique du Sud, la Russie porte un regard impérialiste sur l’Afrique et considère les vies africaines comme inférieures. Les chiffres confirment cette analyse alarmante. Au moins 1.400 Africains seraient partis au combat en première ligne, mais leur espérance de vie est terriblement faible. Souvent, ils ne survivent pas aux 72 premières heures. Des centaines d’entre eux auraient déjà péri."
https://www.7sur7.be/monde/des-images-m ... deo.com%2F
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Re: Guerre en Ukraine, année 2026
Et les gens enrôlés de force côté ukrainien.... bref tout ça est bien moche.Patchouli38 a écrit : 14 janvier 2026 10:45 "Des images montrent des soldats russes utiliser des recrues africaines comme de véritables bombes humaines
Des images circulant sur les réseaux sociaux montrent un homme d’origine africaine près de la ligne de front en Ukraine, une mine terrestre attachée à sa poitrine. Face à lui, un soldat russe lui demande d’avancer afin qu’il se dirige vers des bunkers ukrainiens. Sa tâche: ouvrir la voie pour l’armée du Kremlin. Un cas frappant mais pas unique. De plus en plus d’Africains découvrent ainsi l’horreur de la guerre en Ukraine, souvent à leurs dépens.
Confrontée à des pertes considérables en Ukraine, Moscou se tourne de plus en plus vers le continent africain pour combler ses lacunes sur le front. Sauf que ces nouvelles recrues sont loin d’être traitées sur un même pied d’égalité avec les soldats russes. Pour les commandants russes, ils ne sont que de la chair à canon.
En témoignent des images qui circulent sur les réseaux sociaux où un homme d’origine africaine est conduit de force dans une tranchée boueuse, une mine attachée à la taille. Il lui est demandé de courir vers les lignes ukrainiennes pour permettre un assaut russe. Le soldat russe qui filme profère des insultes racistes, le traitant d’“ouvre-boîte”.
“Un avenir radieux”
Pour ces Africains, le chemin vers l’Ukraine commence souvent par une annonce publiée sur les réseaux sociaux, sous la forme d’une proposition amicale ou de la promesse d’un avenir radieux. Selon Olexander Scherba, ambassadeur d’Ukraine en Afrique du Sud, Moscou mène ces opérations de recrutement pour compenser les pertes considérables au front. Dans les milieux militaires russes, les recrues africaines sont qualifiées de “jetables”.
Nombre d’entre eux sont appâtés par des contrats de travail dans des supermarchés, des usines ou comme agents de sécurité. Ce n’est qu’à leur arrivée en Russie, lorsque leurs passeports sont confisqués et qu’ils sont contraints de signer une pile de documents russes incompréhensibles pour eux, que le piège se referme.
L’histoire du coureur kenyan Evans Kibet
L’un des exemples les plus frappants est celui du coureur kényan Evans Kibet, âgé de 35 ans. Il s’est rendu à Saint-Pétersbourg avec un visa de deux semaines pour entraîner des athlètes russes à l’occasion d’un événement. Il a été convaincu de rester avec un visa de travail d’un an. Kibet a alors signé des documents russes qu’il ne comprenait pas, espérant une vie meilleure.
Le lendemain matin, son passeport lui a été confisqué et il a été emmené dans un camp militaire. “J’étais terrifié”, a déclaré Kibet. Après seulement cinq jours d’entraînement militaire, il a été envoyé au front en Ukraine.
Evans Kibet a déserté dès qu’il en a eu l’occasion. Après avoir erré plus d’une journée dans les bois, parmi les cadavres de soldats tombés au combat, il s’est rendu en larmes aux troupes ukrainiennes. “Je suis Kenyan, je ne suis pas un combattant. Épargnez-moi”, a-t-il supplié. Il est actuellement détenu dans un camp de prisonniers de guerre à Lviv.
Même les alliés du Kremlin ne sont pas à l’abri. Dix-sept Sud-Africains, attirés en Russie par la famille de l’ancien président Jacob Zuma, soi-disant dans le cadre d’une “formation pour devenir garde du corps”, sont désormais piégés dans le Donbass. Des femmes africaines sont également recrutées via les réseaux sociaux pour des emplois dans l’hôtellerie-restauration, mais se retrouvent à travailler dans des usines fabriquant des drones d’attaque russes. Plusieurs pays africains mettent désormais en garde contre de fausses offres d’emploi russes.
Selon Olexander Scherba, ambassadeur d’Ukraine en Afrique du Sud, la Russie porte un regard impérialiste sur l’Afrique et considère les vies africaines comme inférieures. Les chiffres confirment cette analyse alarmante. Au moins 1.400 Africains seraient partis au combat en première ligne, mais leur espérance de vie est terriblement faible. Souvent, ils ne survivent pas aux 72 premières heures. Des centaines d’entre eux auraient déjà péri."
https://www.7sur7.be/monde/des-images-m ... deo.com%2F
La seule chose qui permet au mal de triompher est l inaction des hommes de bien.
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Re: Guerre en Ukraine, année 2026
Tu as lu quelque part que je soutiens les russes ???
Moi je suis pour la PAIX...j'ai écrit dès le début du conflit que toutes les guerres se finissent par la PAIX ..
Autant commencer par la fin ...Tu es contre ?
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Re: Guerre en Ukraine, année 2026
Poutine est aussi pour la Paix, mais à condition que l'Ukraine capitule.
Je ne sais pas si Dieu existe, mais s'il existe, j'espère qu'il a une bonne excuse!
Re: Guerre en Ukraine, année 2026
On sait que les Ukrainiens proposent aujourd'hui de figer la ligne de front dans le cadre d'un cessez-le-feu.
À une seule petite exception près cependant.
Les Ukrainiens réclament un territoire minuscule nommé "la péninsule de Kinbourn" de 40km de long sur 10 de large.
Il s'agit d'une bande de sable qui sépare la mer Noire du golfe Borysthénique (dans lequel se jettent le fleuve Dnipro / Dniepr venant de l'est et le fleuve Boug venant du nord).
Pourquoi ce petit territoire, abritant avant la guerre un parc naturel national, revêt il désormais une importance si stratégique ?
En gros, parce qu'il permet facilement aux Russes de bloquer l'accès à la mer Noire de la grande ville portuaire de Mikolaïv qui, quant à elle, est toujours restée aux mains des Ukrainiens.
Cette illustration de l'AFP montre bien la situation ↓

Voici un article plus complet et très intéressant qui évoquait déjà l'importance de cette zone en 2022 ↓
À une seule petite exception près cependant.
Les Ukrainiens réclament un territoire minuscule nommé "la péninsule de Kinbourn" de 40km de long sur 10 de large.
Il s'agit d'une bande de sable qui sépare la mer Noire du golfe Borysthénique (dans lequel se jettent le fleuve Dnipro / Dniepr venant de l'est et le fleuve Boug venant du nord).
Pourquoi ce petit territoire, abritant avant la guerre un parc naturel national, revêt il désormais une importance si stratégique ?
En gros, parce qu'il permet facilement aux Russes de bloquer l'accès à la mer Noire de la grande ville portuaire de Mikolaïv qui, quant à elle, est toujours restée aux mains des Ukrainiens.
Cette illustration de l'AFP montre bien la situation ↓

Voici un article plus complet et très intéressant qui évoquait déjà l'importance de cette zone en 2022 ↓
https://www.watson.ch/fr/international/ ... la-libererWatson a écrit :
Pourquoi Ukrainiens et Russes s'entretuent pour cette bande de sable
Les forces ukrainiennes ont lancé une opération pour libérer la flèche de Kinbourn, une étroite bande de sable située à l'endroit où le Dniepr rencontre la mer Noire: un lieu hautement stratégique.
25.11.2022, 05:50
«Il n'y a rien de plus terrible qu'un pouvoir illimité dans les mains d'un être borné.» Vassyl Symonenko (1935-1963)