Nathalie Aubert
Colmar (Haut-Rhin)
Nathalie Aubert n’est pas une inconnue : candidate à la mairie de Colmar, elle avait déjà été épinglée lors des législatives pour avoir publié en 2023, sur son propre compte Facebook, un montage affichant la couverture de l’album Tintin au Congo à côté d’une photo d’une embarcation de migrants noirs, légendée « Le Congo chez Tintin » et accompagnée d’un émoji hilare. Elle a finalement supprimé ce post après sa révélation par la presse.
Fernand Beauvillain
Pugnac (Gironde)
À Pugnac, le RN est représenté par Fernand Beauvillain. Selon les révélations des Jours, celui-ci a multiplié ces dernières années les publications racistes sur Facebook. Avec une obsession marquée pour le nombre de joueurs noirs dans l’équipe de France de football. En 2024, il partage ainsi la publication suivante à ses abonné·es sur Facebook : « Vous rêvez pas… C’est ça le remplacement des Français. Plus que 2 sur 11… Il a déjà bien commencé… Quelle honte. » Il « aime » également de nombreux commentaires haineux, comme celui-ci, adressé à Kylian Mbappé : « Vive la France, Mbappé doit être content de voir cette équipe de France, prenez vos fusils et boum. » Questionné par le site d’information, il a reconnu que « quelques publications […] ont pu être maladroites ou mal interprétées », tout en trouvant qu’il est « regrettable de constater qu’une certaine presse manque cruellement de recul ou de sens de la dérision ».
Brice Bernard
Chambéry (Savoie)
À Chambéry, le RN a choisi d’investir Brice Bernard, qui avait été photographié en 2013 en train de faire une « quenelle », geste à connotation antisémite popularisé par Dieudonné. Sur une autre photo postée la même année sur son compte Facebook, il posait en imitant une personne asiatique, baguettes en main.
Gauthier Bouchet
Donges (Loire-Atlantique)
À Donges, Gauthier Bouchet n’est pas un inconnu. Figure locale du RN dont il est délégué départemental et conseiller régional, il est aussi un admirateur de nombreux dictateurs et un fervent soutien de Vladimir Poutine. Militant nationaliste, fils d’un cadre de la mouvance nationaliste révolutionnaire exclu du FN par Marine Le Pen, il dissertait aussi sur les différentes races d’être humain sur son compte Facebook, et avait l’insulte homophobe facile, comme l’a révélé Les Jours.
Sébastien Burdeau
Saint-Soupplets (Seine-et-Marne)
Sébastien Burdeau, candidat du RN à la mairie de Saint-Soupplets, partage sur son compte X une grande quantité de propos radicaux de l’écrivain racialiste Renaud Camus ou du militant identitaire Julien Rochedy. En 2024, il relaie des propos de Donald Trump considérant que « la France a eu tort en interdisant la peine de mort ». Il diffuse également les propos complotistes d’Elon Musk, qui accuse la gauche de fraude électorale, et considère le « wokisme » comme une « maladie insidieuse qui ronge l’Occident et le monde libre ».
Frédéric Cabrolier
Albi (Tarn)
Le candidat est le père d’un des leaders de Patria Albiges, un groupuscule identitaire violent, dont plusieurs membres ont déjà été condamnés pour des agressions et dont il soutient le combat. Lorsque son fils a été poursuivi pour provocation à la haine raciale (il a été condamné en première instance en décembre 2023), l’ancien député avait notamment dénoncé en sa qualité de parlementaire « une procédure politique ». Le groupe Patria Albiges fait l’objet d’une procédure de dissolution par le ministère de l’intérieur, a-t-on appris le 23 février.
Jean-Paul Camerano
Grasse (Alpes-Maritimes)
Candidat du RN à Grasse, Jean-Paul Camerano a créé une boucle WhatsApp pour sa campagne, dans laquelle ont été publiés plusieurs messages racistes, à l’image de celui-ci, révélé par Les Jours : « Grasse est gangrenée par cette racaille arabo-musulane qui se croit tout permis... le vieux Grasse ressemble plus à “babeloued” de part sa population, qu’à une ville Maralpine, se lâche-t-il. La victoire est non seulement souhaitable mais vitale !!! » Certains messages ont été likés par le candidat. Quand un participant de la boucle l’a alerté de la teneur de certains messages, Jean-Paul Camerano s’est réjoui : « On va faire des voix… quand je vois tous ces commentaires et paroles. […] La parole se libère vraiment. »
Sandrine Chadourne
Pineuilh (Gironde)
Conseillère municipale d’opposition à Pineuilh, Sandrine Chadourne est candidate aux municipales sous l’étiquette RN, comme lors des législatives 2024. Elle est, ou a été, abonnée à des pages ultraradicales sur Facebook, dont celle de l’hebdomadaire antisémite Rivarol, du parti néopétainiste Parti de la France ou des néofascistes de Jeune Nation. Contactée par Libération, elle a expliqué que ces pages n’étaient, selon elle, pas d’extrême droite.
Thibaut de la Tocnaye
Préaux (Indre)
Thibaut de la Tocnaye, candidat dans le village de Préaux, est conseiller régional du RN depuis 1992 dans la région Centre. Il a également présidé l’Iforel, l’institut de formation des élus locaux du parti. Il est intervenu en 2009 lors du « congrès nationaliste » du mouvement pétainiste, et a été membre des Phalanges libanaises. Sur Facebook, il a multiplié les posts islamophobes, comparant par exemple le Coran à Mein Kampf, et a également diffusé sa haine du supposé « lobby juif ». Contacté par StreetPress, il a considéré certains posts « inacceptables tels quels », et en a supprimé certains.
Aurélie Delwarte
Pont-Saint-Esprit (Gard)
La candidate est responsable locale d’Identité-Libertés, le parti de Marion Maréchal allié au RN, et suppléante du député RN Pierre Meurin. Sur Facebook, Aurélie Delwarte a « aimé » en mai 2025 une publication de l’ultranationaliste Thomas Joly rendant hommage au maréchal Pétain. Elle plussoie aussi sur le réseau social le groupuscule « identitaire » violent Jeunes d’Oc.
Virginie d’Orsanne Macabet
Fougères (Ille-et-Vilaine)
Opposée à l’IVG, la candidate a qualifié l’avortement de « régression sociale ». En 2016, sur X, Virginie d’Orsanne a décrit une campagne de prévention du sida à destination des personnes homosexuelles comme une « propagande idéologique abominable ». Des propos qu’elle semble assumer encore aujourd’hui, puisque son post est toujours en ligne.
Jean-René Garinaud
Condat-sur-Vienne (Haute-Vienne)
Désinvesti
Cette tête de liste du RN a été désinvesti après un article de Libération dévoilant ses publications racistes et islamophobes. Jean-René Garinaud relayait aussi des thèses complotistes, comme cette intox, alignée sur le narratif du Kremlin, selon laquelle le massacre perpétré en 1944 par les troupes allemandes à Oradour-sur-Glane aurait été perpétré par des soldats d’origine ukrainienne.
Pierre Gentillet
Argenton-sur-Creuse (Indre)
Proche de Thierry Mariani et de Jordan Bardella, l’avocat Pierre Gentillet est à la tête d’une liste qu’il prétend « sans étiquette » pour conquérir la mairie d’Argenton-sur-Creuse. Il a notamment fondé le cercle Pouchkine, un think tank pro-Poutine créé en 2015 qui diffuse en France les éléments de langage du régime russe, et rendu avec Thierry Mariani une visite controversée à Bachar al-Assad, en pleine guerre en Syrie.
Philippe Gibelin
Bellegarde (Gard)
Philippe Gibelin, candidat à la mairie de Bellegarde, est, lui, un vieux routier de l’extrême droite identitaire. Dans les années 1980, il était trésorier du Groupement de recherche et d’études pour la civilisation européenne (Grece), structure majeure de la Nouvelle Droite. Philippe Gibelin a présidé en 2019 la cérémonie d’enterrement du théoricien identitaire Guillaume Faye, et a lui-même évolué au sein du Bloc identitaire et animé un site de « réinformation ». Questionné par Le Monde, il s’est décrit en simple « heureux grand-père », renvoyant ces engagements à un passé révolu.
Tiffany Joncour
Lyon (Rhône)
La candidate entretient d’étroites relations avec la mouvance identitaire. Pour sa campagne victorieuse aux législatives de 2024, la députée RN s’était appuyée sur des militant·es issu·es des mouvements radicaux de l’extrême droite lyonnaise, comme l’avait documenté StreetPress. Depuis 2015, elle est mariée à Maxime Gaucher, figure du milieu condamné pour violences sur une photographe et deux policiers pendant La Manif pour tous.
Romain Le Goaster
Saint-Malo (Ille-et-Vilaine)
Désinvesti
En 2024, Romain Le Goaster s’affichait tout sourire avec le polémiste antisémite Dieudonné, comme l’a révélé Mediapart. Entrepreneur, il avait aussi comme partenaire d’affaires le grand argentier de l’extrême droite identitaire, Jean-François Michaud. Confronté à ces éléments par Mediapart, il a finalement annoncé qu’il n’était plus candidat à Saint-Malo, et a été remplacé par une autre tête de liste.
Julien Leonardelli
Toulouse (Haute-Garonne)
La tête de liste du RN à Toulouse défendait en 2018 les maraudes identitaires consistant à distribuer du porc aux SDF. « C’est comme pendant la guerre, les Français qui avaient faim ne réfléchissaient pas si c’était du lapin ou du chat, se justifiait-il alors auprès de La Dépêche, feignant de ne pas comprendre le fondement islamophobe de cette opération. Et puis allez donc en parler aux éleveurs qui manifestent à Montauban. En France aujourd’hui, il ne faut plus consommer de porc ! » Il est depuis devenu eurodéputé en juin 2024.
Patrice Licata
Saint-Médard-en-Jalles (Gironde)
Investi tête de liste du RN à Saint-Médard-en-Jalles, Patrice Licata diffuse sur ses réseaux sociaux des théories complotistes sur le genre de Brigitte Macron, qui l’obsède particulièrement, ou la pandémie de covid-19, autre sujet de prédilection, qu’il qualifie de « plandémie ».
René Lioret
Beaune (Côte-d’Or)
Député RN, René Lioret affiche un racisme décomplexé sur ses réseaux sociaux. En octobre 2022, il réagissait sur X à la diffusion d’images d’un passage à tabac d’un jeune handicapé par des adolescents : « Les racailles africaines, c’est toujours à 3 ou 4 contre 1. C’est à ça qu’on les reconnaît ! » En juin 2023, il commentait une publication sur le prétendu massacre d’un chameau en Afrique avec ces mots : « Nous avons bien à faire à des barbares. Si l’UE compte sur “ça” pour repeupler le Vieux Continent… » Quelques mois plus tard, sur Facebook, il voyait dans la prolifération des punaises de lit la conséquence des « arrivées massives de tous les pays d’Afrique ».
Romain Lopez
Moissac (Tarn-et-Garonne)
Romain Lopez est candidat à sa propre succession : il fait partie des quelques édiles élus avec l’étiquette RN lors des précédentes élections municipales, en 2020. Ses publications aux relents antisémites sur X ont pourtant été révélées il y a déjà neuf ans par La Dépêche. En 2015, il conversait ainsi avec le polémiste antisémite Alain Soral, quelques jours après les attentats de Charlie Hebdo et de l’Hypercacher, et déclarait : « La semaine dernière, Boko Haram a fait 2 000 victimes chrétiennes au Nigéria dans un silence mondial… de mort ! Ils n’ont ni la bonne confession et ne sont pas journalistes… Tant pis pour eux ! » Et d’insister un peu plus loin : « Sans parler des 2 000 chrétiens du Nigéria mais ils ne sont ni journalistes ni Juifs. Donc le système se frego [s’en fout – ndlr]. » Quelques jours plus tard il s’en prenait à Serge Klarsfeld, le qualifiant d’« apôtre du complexe victimaire ». Pendant la Seconde Guerre mondiale, plusieurs centaines d’enfants juifs ont été abrités à Moissac, parmi lesquels Serge Klarsfeld. Questionné par Le Monde lors de la campagne 2020, il avait plaidé l’erreur de jeunesse.
Mickaël Lurguie
Jarny (Meurthe-et-Moselle)
Sur X, Mickaël Lurguie multiplie les références complotistes aux relents antisémites, mais aussi les propos racistes. Dans des tweets exhumés par Libération, le trentenaire parle par exemple de « jeunes sarrazins » (décembre 2021) ou explique qu’il n’y aurait pas de délinquance en Pologne car le pays ne serait pas « une terre d’accueil » (juillet 2023). En juin 2023, il cible une association féministe : « Il y aura toujours plus de CEO [PDG – ndlr] hommes que femmes. Et toujours plus de secrétaires femmes que hommes. Ce ne sont pas des “stéréotypes”, mais des faits. Si une femme doit devenir CEO, elle y parviendra. Hommes et femmes sont différents. »
Quentin Macullo
Belfort (Territoire de Belfort)
Désinvesti
Collaborateur parlementaire d’un député RN, Quentin Macullo était également candidat à la mairie de Belfort. En 2022, ce cadre de La Cocarde avait publié sur X un message par lequel il comptabilisait les prénoms « à consonance étrangère » des nouveau-nés de sa commune, caractéristiques d’un supposé « grand remplacement ». Et ajoutait : « Je n’ai même pas compté Elie et Samuel, d’origine hébraïque. » Questionnés par la presse après la révélation de ce message par Mediapart, les cadres du RN ont d’abord longtemps défendu Quentin Macullo. Avant de finalement le désinvestir, à quelques jours du dépôt des listes finales.
Joëlle Mélin
Aubagne (Bouches-du-Rhône)
Députée des Bouches-du-Rhône depuis 2022, Joëlle Mélin est également la candidate du RN à Aubagne. En 2023, questionnée par La Provence au sujet de l’accueil des demandeurs et demandeuses d’asile sur une commune de sa circonscription, l’élue avait défendu son opposition à un centre d’accueil en ces termes : « Je les préfère cent fois à Djibouti, ils sont mieux dans leur milieu naturel. » Pas de quoi provoquer un recadrage du parti, ni mettre en danger sa candidature à la mairie.
Dany Paiva
Liévin (Pas-de-Calais)
Candidat à la mairie de Liévin, Dany Paiva a travaillé à la mairie d’Hénin-Beaumont, au service communication. Sur l’un de ses comptes Facebook, il a partagé en 2018 une vidéo d’un youtubeur d’extrême droite notoirement raciste qui montre des « racailles » qualifiées de « horde de primates dégénérés ». Auprès de Libération, il avait plaidé « l’humour », et assuré qu’il ne l’avait pas partagée « pour cautionner une lecture raciale ni pour stigmatiser qui que ce soit en fonction de son origine ».
Laure-Emmanuelle Philippe
Leucate (Aude)
La candidate a été épinglée en 2014 par La Règle du jeu pour avoir partagé la photographie d’un camion de livraison de viande halale tagué d’une croix celtique néofasciste et des mentions « Vive le Porc », « Nik le Halal », « Nike les Arabes », en faisant le commentaire suivant : « Aime pas le principe du tag… par contre, j’aime le sens du message !!! »
Julio Pichon
Saint-Nazaire (Loire-Atlantique)
Julio Pichon, ancien cadre du parti LR, a rallié le RN en 2023. Pour les municipales de 2026, il est tête de liste du parti d’extrême droite à Saint-Nazaire. Entre 2022 et 2024, il a pourtant multiplié les propos racistes, sexistes et insultants sur les réseaux sociaux, comme l’a écrit Les Jours. Il inonde son compte X d’insultes à l’égard d’élu·es de gauche, et poste par exemple un visuel montrant une femme portant un voile aux couleurs de l’Union européenne en train de tracter un bateau d’exilés.
Patrick Rean
Thonon-les-Bains (Haute-Savoie)
Rallié au RN depuis 2024, Patrick Rean défend les couleurs du parti d’extrême droite à Thonon-les-Bains. Les Jours a récemment révélé qu’il postait et relayait des publications racistes, sexistes et homophobes sur son compte Facebook privé. « Si être raciste c’est vouloir garder sa culture, sa religion, sa langue et protéger sa nation… Alors, je le suis sûrement sans honte ni remords ! », assumait-il en février 2025.
Julie Rechagneux
Bordeaux (Gironde)
Étoile montante du RN et proche de l’aile la plus radicale du parti lepéniste, Julie Rechagneux relayait en 2013 un tweet du polémiste antisémite Alain Soral évoquant « nos maîtres du CRIF [Conseil représentatif des institutions juives de France – ndlr] ». Comme l’a repéré Le Monde, elle a aussi reposté un message raillant l’interdiction des spectacles de Dieudonné pour ses propos antisémites. Ou réagi à une vidéo virale durant laquelle une femme se fait constamment harceler par des hommes dans les rues de New York en commentant : « Et alors ? Vu sa tête je serais contente à sa place. »
Teddy Robin
Ozoir-la-Ferrière (Seine-et-Marne)
Ces dernières années, Teddy Robin a multiplié les invectives misogynes envers des adversaires politiques : « Hystérique » pour la députée écologiste Sandrine Rousseau ; « hystérique la momone » à destination d’une autre élue insoumise ; ou encore « bichette » pour la ministre Aurore Bergé. Il a depuis fait le ménage sur son compte X.
Christian Richaud Simoni
Carpentras (Vaucluse)
Désinvesti
Pendant des années, Christian Richaud Simoni a inondé son compte X de posts racistes. En 2017, il lance ainsi à la députée LFI Danièle Obono : « Que cette Obono retourne avec les bonobos de son pays : honte à elle et à tous ceux qui l’ont élue. » Quelques heures après la révélation de ces éléments par Libération, le RN a désinvesti son candidat… qui s’est plaint dans la presse locale : son compte avait bien été vérifié « à plusieurs reprises » par le parti avant son investiture.
Christophe Versini
Plessis-Robinson (Hauts-de-Seine)
« Non, l’ennemi, c’est l’islam ! Nous sommes en guerre contre l’islam. Ce sont des musulmans qui nous attaquent ! », s’emportait Christophe Versini en 2015 dans un tweet exhumé par Buzzfeed. Il répondait à un internaute qui affirmait que « l’ennemi, c’est le terrorisme ». L’actuel patron du RN des Hauts-de-Seine avait ensuite tenté de se rattraper : « Je ne mets pas tous les musulmans dans le même sac », avait-il assuré à Public Sénat en précisant n’avoir pas eu la place d’exprimer cette nuance, les tweets étant limités à 140 caractères.
Michel Vollet
La Tremblade (Charente-Maritime)
Comme l’a révélé Les Jours, le candidat est accusé par une militante du RN d’avoir tenté de l’embrasser de force trois fois de suite, sans son consentement. Elle a porté plainte le 16 février 2023. Ses signalements aux cadres locaux du parti sont restés sans réponse. Michel Vollet, qui est présumé innocent, n’a pas souhaité répondre aux questions des Jours.
Mylène Wunsch
Châteauroux (Indre)
En octobre 2022, Mylène Wunsch avait publié sur X le commentaire suivant à propos de la députée insoumise Danièle Obono : « Quelle morue !!! Et je m’excuse pour les morues. » Patronne du RN dans l’Indre, elle est aujourd’hui la candidate du RN aux municipales à Châteauroux.
https://www.mediapart.fr/journal/politi ... -ses-rangs