#2 un militant d’extrême droite décède après un lynchage

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gare au gorille
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Re: #2 un militant d’extrême droite décède après un lynchage

Message par gare au gorille »

Mesoke a écrit : 25 mars 2026 14:02
gare au gorille a écrit : 24 mars 2026 23:46 Votre réflexion est lunaire. Nous sommes sur un sujet qui est le décès d'un homme suite à un lynchage en règle. Vous me reprochez de rester bloqué sur le sujet !! Vous voulez qu'on parle de quoi ici, si ce n'est du sujet !!
On sait de manière certaine que Quentin n'a jamais été mis en cause par la justice dans la moindre affaire de violence, les journaux de gauche se sont empressés de déverser sur lui des tas de trucs mais de toute façon cela n'enlève rien à ce qu'est un acte réel acte de lynchage car le sujet n'est pas une banale rixe entre bandes ennemies mais le lynchage d'un homme.
On est sur un sujet qui parle du tabassage d'un homme. Mais on a fait le tour de ce sujet de base en 48h tant on n'a rien de nouveau à en dire depuis plus d'un mois. Par contre il y a des tas de ramifications sur ce sujet, sur les défilés de néonazis qui ont suivi, sur les néonazis invités à la télé, sur l'existence même de groupes néonazis, sur l'antifascisme et la JGA, sur les liens entre personnalités néofascistes, etc.

Donc pourquoi sans cesse répéter et revenir à cette base close depuis un mois de la mort de Deranque ? On a compris, il est mort, il a été tabassé, on voudrait que les coupables soient punis, pourquoi revenir encore et toujours là-dessus ?

Et, comme répété des tas de fois, on se contrefiche que Deranque n'ait jamais été condamné de son vivant. Ses actes non connus à l'époque sont complètement condamnables. On dirait que tu te raccroches à cette non info inutile comme pour vouloir conserver intact ton narratif sur la mort d'un pauvre innocent à cause de barbares alors que la réalité est largement plus nuancée ...


Ben non, la réalité reste et restera toujours un acte de lynchage barbare commis par les sbires de LFI !!
Vous avez beau essayer de détourner le sujet, de broder sur la personnalité supposée et non avérée de la victime, le problème n'est pas une baston entre bourrins d'extrêmes gauche et bourrins d'extrême droite, depuis la nuit des temps ces confrontations existent, déjà à l'époque de Madelin et Gérard Longuet droite et gauche s'affrontaient.
Que des bastons existent, c'est désolant mais encore une fois le problème ici n'est pas l'affrontement volontaire entre bandes rivales, nous sommes dans le cadre d'un lynchage, c'est le sujet et c'est la toute la différence !!
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Re: #2 un militant d’extrême droite décède après un lynchage

Message par Fonck1 »

ma mère m'a toujours duit de ne pas trainer dans les mauvais coups, il aurait peut être du écouter la sienne celui là.
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Re: #2 un militant d’extrême droite décède après un lynchage

Message par Fonck1 »

mais non, ils ne viennent pas provoquer !!!! :content85

https://www.facebook.com/watch/?v=926434333512789
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Re: #2 un militant d’extrême droite décède après un lynchage

Message par Corvo »

Marche en hommage à Quentin Deranque : Eliot Bertin, leader de l’ultradroite, a été incarcéré pour sa présence à Lyon

Fondateur de Lyon Populaire, groupuscule dissout pour son apologie du nazisme ou son discours antisémite, Eliot Bertin avait interdiction de se rendre dans la préfecture du Rhône.
Le 27 mars 2026 à 21h26

C’est une figure de l’ultradroite lyonnaise. Eliot Bertin a été placé en détention provisoire pour ne pas avoir respecté les conditions de son contrôle judiciaire en se rendant à la marche en hommage à Quentin Deranque en février, a-t-on appris ce vendredi de source proche du dossier, confirmant une information de BFMTV.

Mis en examen pour avoir participé en 2023 à une violente attaque contre un local association du Vieux Lyon où se déroulait une conférence sur Gaza, qui avait fait sept blessés, Eliot Bertin n’avait pas l’autorisation de se rendre à Lyon, explique BFMTV, selon qui la justice devra se prononcer plus en détail sur son contrôle judiciaire.

Il est connu pour avoir fondé Lyon Populaire — ce groupuscule nationaliste qui a été dissous en 2025 parce qu’il « exalte la collaboration avec l’Allemagne nazie et propage des idées tendant à justifier ou encourager un discours discriminatoire et haineux envers les personnes immigrées, les juifs et les personnes homosexuelles », selon le décret d’alors.

Conjoint de l’organisatrice de la marche
Eliot Bertin est par ailleurs le conjoint d’Aliette Espieux, organisatrice de la marche, ex-candidate du Rassemblement national et figure de l’anti-avortement — comparant l’avortement à la Shoah ou disant sur X que Simone Veil, qui a porté comme ministre le texte sur l’interruption volontaire de grossesse (IVG), a tué « 10 millions d’innocents ».

La marche du 21 février, où 3 200 personnes ont défilé dans les rues de Lyon en hommage à Quentin Deranque, a été marquée par des saluts nazis ou des insultes racistes et homophobes. La préfecture du Rhône avait alors annoncé qu’elle comptait saisir la justice au sujet de ces gestes et déclarations qui ont été repérés sur des vidéos de la marche.

Quentin Deranque, 23 ans, militant d’extrême droite radicale, qui faisait sur ses réseaux sociaux l’apologie du nazisme ou s’en prenait aux « millions d’Arabes et de Noirs présents sur le sol français », est mort début février à la suite de violents coups portés par des membres de l’ultragauche.

https://www.leparisien.fr/faits-divers/ ... 23CI4Y.php
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Re: #2 un militant d’extrême droite décède après un lynchage

Message par Corvo »

DOCUMENT BFMTV. Mort de Quentin Deranque: les photos prises par des policiers en surveillance avant et après le lynchage

Le jour de l’agression subie par Quentin Deranque, le 12 février à Lyon (Rhône), des agents du renseignement territorial étaient sur place car ils redoutaient de possibles tensions entre groupes d'ultras, et ils ont suivi de près le groupe de militants d’ultragauche avant les faits, selon nos informations. BFMTV vous révèle des photos inédites.

Le 12 février dernier, l'eurodéputée Rima Hassan donne une conférence à Sciences-Po Lyon. Inquiets de possibles tensions entre l'ultragauche et l'ultradroite lyonnaise, des policiers du renseignement territorial se fondent dans les rues aux alentours plus d'une heure avant le début de l'événement.

Ils aperçoivent un groupe de personnes à moins de 200 mètres de l'établissement et se mettent à les surveiller. Et c'est ainsi qu'ils vont documenter les faits et gestes de ce groupe, identifié ensuite comme un groupe d'ultra gauche, minute par minute, avant et après le lynchage du militant néonazi Quentin Deranque, âgé de 23 ans.

Sur une des photos prises par le renseignement territorial que révèle BFMTV, Quentin Deranque se trouve rue Victor-Lagrange (7e arrondissement), au pied du lampadaire où il a été frappé à la tête quelques instants plus tôt.

Il est 17h59, il se relève avec difficulté, groggy, des passants s’agglutinent autour de lui. Un camarade d’ultradroite s’approche. La photo, peut-être prise au téléobjectif, montre la scène de manière distincte. "Grâce à sa tenue vestimentaire, Quentin Deranque est formellement identifié, tentant de se relever", observe une source proche de l'enquête.

Les policiers "n'assistent pas au lynchage"
Selon nos informations, ces policiers n'assistent pas au moment exact des violences visant Quentin Deranque au sol et n’ont donc pas pu intervenir. Ils ont toutefois observé une grande partie des affrontements et déplacements des "antifas" et "nationalistes" qui les ont précédés.

En une heure, ce 12 février, une cinquantaine de photos ont été prises. Elles détaillent, sur près de 600 mètres, les déplacements des "antifas", puis leurs affrontements avec un groupe d’ultradroite, qui se concluent par le tabassage de Quentin Deranque, lequel est décédé deux jours plus tard de ses blessures.

Ces photos immortalisent ainsi l’arrivée dans un square, à 17h06, et à moins de 200 mètres de Sciences-Po Lyon, d’un groupe de militants "rapidement identifié comme susceptible d’appartenir à la mouvance ultra-gauche, et plus particulièrement au groupuscule La Jeune Garde", selon une source proche de l'enquête.

https://www.bfmtv.com/police-justice/do ... 70130.html
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Re: #2 un militant d’extrême droite décède après un lynchage

Message par Once »

Bref : la police arrive après le baston et n'a servi à rien.
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Re: #2 un militant d’extrême droite décède après un lynchage

Message par gare au gorille »

Once a écrit : 28 mars 2026 07:10 Bref : la police arrive après le baston et n'a servi à rien.
La police n'arrive pas après une baston mais après un lynchage !!
Des bastons il y en a eu et il y en aura sans doute d'autre, ultra droite et ultra gauche depuis toujours se battent entre eux. Mais la le singulier c'est qu'on assiste au lynchage d'une personne.
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Re: #2 un militant d’extrême droite décède après un lynchage

Message par lepicard »

gare au gorille a écrit : 28 mars 2026 11:23
Once a écrit : 28 mars 2026 07:10 Bref : la police arrive après le baston et n'a servi à rien.
La police n'arrive pas après une baston mais après un lynchage !!
Des bastons il y en a eu et il y en aura sans doute d'autre, ultra droite et ultra gauche depuis toujours se battent entre eux. Mais la le singulier c'est qu'on assiste au lynchage d'une personne.
si sa tête a morflé , c'est parce qu'il n'avait rien dans le crane ,,, comme ceux qui votent MLP :XD:
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Re: #2 un militant d’extrême droite décède après un lynchage

Message par Mesoke »

gare au gorille a écrit : 28 mars 2026 11:23 La police n'arrive pas après une baston mais après un lynchage !!
Des bastons il y en a eu et il y en aura sans doute d'autre, ultra droite et ultra gauche depuis toujours se battent entre eux. Mais la le singulier c'est qu'on assiste au lynchage d'une personne.
Après la baston qui s'est terminée par un tabassage en règle. Mais il y a bien eu baston générale entre deux groupes décidés à se taper mutuellement sur la gueule, même la police nous le dit. Quant aux tabassages en règle il y en a eu 3 ce jour là, il y en a souvent entre ce genre de personnages, seulement cette fois un des tabassés s'est pris des coups fatals. Le seul truc exceptionnel cette fois-ci c'est qu'un des belligérants volontaires n'a pas survécu à ses blessures. Cette fois c'était un néofascistes, d'autres fois c'est un antifasciste, comme Clément Méric dont tu n'as sans doute jamais condamné la mort.
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Re: #2 un militant d’extrême droite décède après un lynchage

Message par gare au gorille »

Mesoke a écrit : 28 mars 2026 18:20
gare au gorille a écrit : 28 mars 2026 11:23 La police n'arrive pas après une baston mais après un lynchage !!
Des bastons il y en a eu et il y en aura sans doute d'autre, ultra droite et ultra gauche depuis toujours se battent entre eux. Mais la le singulier c'est qu'on assiste au lynchage d'une personne.
Après la baston qui s'est terminée par un tabassage en règle. Mais il y a bien eu baston générale entre deux groupes décidés à se taper mutuellement sur la gueule, même la police nous le dit. Quant aux tabassages en règle il y en a eu 3 ce jour là, il y en a souvent entre ce genre de personnages, seulement cette fois un des tabassés s'est pris des coups fatals. Le seul truc exceptionnel cette fois-ci c'est qu'un des belligérants volontaires n'a pas survécu à ses blessures. Cette fois c'était un néofascistes, d'autres fois c'est un antifasciste, comme Clément Méric dont tu n'as sans doute jamais condamné la mort.


Non, on ne parle pas d'une bagarre qui aurait mal tourné, d'un coup mal placé qui aurait provoqué le décès , le truc exceptionnel c'est qu'on est face à un véritable lynchage par des bourrins qui se disent antifascistes et qui sont en fait des grosses brutes immondes.
Ces mecs n'ont rien d'antifascistes, il faut arrêter avec cette fable, ils sont des bons gros fachos tout simplement.
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Re: #2 un militant d’extrême droite décède après un lynchage

Message par Corvo »

gare au gorille a écrit : 28 mars 2026 18:54
Mesoke a écrit : 28 mars 2026 18:20

Après la baston qui s'est terminée par un tabassage en règle. Mais il y a bien eu baston générale entre deux groupes décidés à se taper mutuellement sur la gueule, même la police nous le dit. Quant aux tabassages en règle il y en a eu 3 ce jour là, il y en a souvent entre ce genre de personnages, seulement cette fois un des tabassés s'est pris des coups fatals. Le seul truc exceptionnel cette fois-ci c'est qu'un des belligérants volontaires n'a pas survécu à ses blessures. Cette fois c'était un néofascistes, d'autres fois c'est un antifasciste, comme Clément Méric dont tu n'as sans doute jamais condamné la mort.


Non, on ne parle pas d'une bagarre qui aurait mal tourné, d'un coup mal placé qui aurait provoqué le décès , le truc exceptionnel c'est qu'on est face à un véritable lynchage par des bourrins qui se disent antifascistes et qui sont en fait des grosses brutes immondes.
Ces mecs n'ont rien d'antifascistes, il faut arrêter avec cette fable, ils sont des bons gros fachos tout simplement.

Un p'tit rappel :
Vrai ou faux. Mort de Quentin Deranque : la violence d'extrême droite est-elle vraiment "dérisoire" par rapport à la violence d'extrême gauche ?

Marion Maréchal, alliée du Rassemblement national, a affirmé que "la violence d'extrême droite dans notre pays n'existe pas", quelques jours après la mort du jeune identitaire Quentin Deranque à Lyon.

Après la mort du militant nationaliste Quentin Deranque Ouverture dans un nouvel onglet, samedi 14 février à Lyon, suite à un affrontement avec des antifascistes, l'extrême droite et La France insoumise se livrent une bataille de chiffres. Marion Maréchal, alliée du Rassemblement national, a assuré, mardi 17 février, sur BFM TV Ouverture dans un nouvel ongletque,"s'il peut y avoir bien sûr des groupuscules d'extrême droite, en fait statistiquement la violence d'extrême droite est dérisoire par rapport à la violence d'extrême gauche" et que "la violence d'extrême droite dans notre pays n'existe pas". Au contraire, le coordinateur de la France insoumise, Manuel Bompard, a affirmé le même jour sur France Inter que, "depuis 2022 dans ce pays, l'extrême droite – des groupes liés à l'extrême droite, des militants identitaires comme on dit – a tué 12 personnes". Qui dit vrai ?

Les déclarations de Marion Maréchal sont totalement fausses, comme le Vrai ou Faux Ouverture dans un nouvel ongletavait déjà pu l'expliquer en 2023. C'est même une réécriture de la réalité. L'ultradroite est toujours l'une des principales menaces terroristes en France, en "activité constante", selon une note du Centre de recherche de la gendarmerie nationale sur le panorama des mouvances radicales en France en 2025 Ouverture dans un nouvel onglet. La mouvance jihadiste est toujours la "menace terroriste principale en France", selon le CRGN, mais elle est suivie par les menaces d'ultradroite et d'ultragauche.

Un attentat mortel
L'ultradroite a d'ailleurs commis un attentat terroriste en 2025, selon le CRGN. Le 31 mai 2025, Christophe Belgembe a assassiné son voisin, Hichem Miraoui, ressortissant tunisien, de plusieurs coups de feu. Il a par ailleurs diffusé plusieurs vidéos racistes sur les réseaux sociaux et avait appelé ceux qu'il appelait "les Français" à l'imiter. "Cette attaque constitue le premier attentat mortel commis par l'ultradroite depuis plusieurs décennies en France, malgré plusieurs attaques en 2019 dont la qualification terroriste n'avait pas été retenue", commente le capitaine de réserve opérationnelle de la gendarmerie nationale Alexandre Rodde, dans sa note.
Quelques années auparavant, en 2023, Gérald Darmanin, qui était alors ministre de l'Intérieur expliquait à Ouest-France Ouverture dans un nouvel ongletque "dix projets" d'attentats de l'ultradroite avaient été "déjoués" ces dernières années. À titre de comparaison, l'ultragauche n'a commis aucun attentat ces dernières années et un seul attentat déjoué peut lui être imputé, selon les données du ministère de l'Intérieur – rapportées par le Vrai ou Faux Ouverture dans un nouvel ongleten 2023 – complétées par les données plus récentes d'Europol Ouverture dans un nouvel onglet.

D'ailleurs, dans son dernier rapport sur l'état de la menace terroriste en Europe portant sur l'année 2024 et qui s'appuie sur des informations envoyées par les pays membres, Europol ne rapporte aucune interpellation de membres de l'ultragauche pour des motifs terroristes les trois dernières années observées. Onze avaient été recensées en 2020 et 3 en 2021. Au contraire, 69 membres de l'ultradroite ont été interpellés dans le cadre d'enquêtes antiterroristes sur la même période, entre 2019 et 2024 : 7 en 2019, 5 en 2020, 29 en 2021, 16 en 2022, 4 en 2023 et 8 en 2024.

Des militants d'ultradroite davantage prêts à passer à l'acte
L'actuel ministre de l'Intérieur, Laurent Nunez, a d'ailleurs confirmé, vendredi 20 février, sur RTL que l'ultradroite représentait bien, aussi, une menace pour la France. "Nous avons un suivi rigoureux de toutes les violences ultra, c'est-à-dire ultradroite, ultragauche, qu'on appelle ultra parce que ce sont des groupuscules qui appellent à la violence, qui se forment à la violence. On ne s'inscrit pas dans un processus démocratique, ce sont vraiment des dégradations à minima,voire des violences aux personnes. Ce sont des groupes qui sont extrêmement violents et qui à ce titre-là sont suivis. Et il y en a à l'ultragauche comme à l'ultradroite", a expliqué Laurent Nunez, avant de répéter en insistant "comme à l'ultradroite".

Il y a un paradoxe à souligner néanmoins. Selon les informations du service police-justice de franceinfo, les renseignements suivent jusqu'à deux fois plus de militants d'ultragauche que de militants d'ultradroite (2 000 à 3 000 pour les uns, contre 1 500 pour les autres). Néanmoins, les militants d'ultragauche ne sont pas tous prêts à passer à l'acte, alors que les militants d'ultradroite le sont, ils sont aussi plus violents et plus armés.

D'ailleurs, l'ultradroite s'en prend principalement aux personnes, aux immigrés, aux militants de gauche, faisant des morts et des blessés, alors que l'ultragauche, elle, s'en prend principalement aux biens matériels, notamment pendant des manifestations. Ainsi, le CRGN note que "la mouvance d'ultragauche a maintenu son activité en France et revendiqué 120 actions en 2025" dans une cinquantaine de départements. Mais "la majorité de ces actions prennent pour cibles des bâtiments ou des infrastructures : ceux liés à l'environnement, au monde politique, ainsi que les commerces ont été particulièrement visés par des incendies volontaires et des dégradations, suivis de près par le réseau électrique, les transports publics et le BTP". Le sabotage du réseau électrique pendant le Festival de Cannes, provoquant une grosse coupure de courant dans 160 000 foyers, est listé en tête des "actions majeures" de l'ultragauche en 2025.

Les seules violences physiques de l'ultragauche ciblent l'ultradroite, alors que l'inverse n'est pas vrai.

Six morts imputées à l'extrême droite depuis 2022
Est-il pour autant exact de dire, comme le fait Manuel Bompard, "depuis 2022 dans ce pays, l'extrême droite – des groupes liés à l'extrême droite, des militants identitaires comme on dit – a tué 12 personnes" ? La France insoumise a envoyé la liste de ces 12 morts en question au journal Libération Ouverture dans un nouvel onglet. Le parti de Jean-Luc Mélenchon y a mentionné à la fois des personnes qui ont été tuées par des militants d'extrême droite, des personnes qui ont été tuées avec un mobile raciste, donc des idées d'extrême droite, et d'autres personnes qui ont été tuées et dont les origines visibles n'étaient pas françaises.

Dans le détail, LFI a listé l'assassinat du rugbyman Federico Martin Aramburu en mars 2022 à Paris, pour lequel un ancien du Groupe Union Défense (GUD), Loïk Le Priol, est notamment mis en examen ; le meurtre d'Éric Casado-Lopez en mai 2022 à Paris par Martial Lanoir, conspirationniste d'extrême-droite condamné depuis à 22 ans de réclusion sans que le caractère raciste n'ait été retenu ; le meurtre de Mahamadou Cissé en décembre 2022 à Charleville-Mézières par un voisin qui a confié avoir "tué un noir", mais le procureur a parlé d'un conflit de voisinage et d'un "homicide par exaspération" ; l'assassinat de trois militants kurdes en décembre 2022 à Paris par William Malet, un nationaliste au "racisme pathologique", renvoyé devant les assises pour assassinats racistes ; le meurtre aggravé d'un mobile raciste d'Angela Rostas, une mère de famille enceinte tuée par deux chasseurs sur le seuil de son mobil home à Chênex en Haute-Savoie ; le meurtre de Djamel Bendjaballah en août 2024 à Dunkerque par l'ex de sa compagne qui se trouve aussi être un membre de la Brigade française patriote, un groupuscule survivaliste d'extrême droite, mis en examen pour meurtre, sans que la circonstance raciste n'ait été retenue ; le meurtre de Rochdi Lakhsassi en novembre 2024 à Chavelot dans les Vosges, un commercial d'origine marocaine abattu de deux balles dans le dos pendant un démarchage, le suspect sera jugé pour meurtre mais le caractère raciste n'a pas été retenu par la justice ; le meurtre de cinq personnes dont deux migrants à Wormouth et Loon-Plage, dans le Nord, en décembre 2024, par un homme qui a expliqué se retrouver dans le nationalisme et se situer politiquement à l'extrême droite ; le meurtre d'Aboubakar Cissé, poignardé de 57 coups de couteau dans une mosquée de La Grand-Combe, dans le Gard, en avril 2025, dont le suspect avait initialement été mis en examen pour assassinat en raison de la race ou de la religion avant qu'une expertise psychiatrique ne dise que son discernement était aboli et le meurtre d'Hichem Miraoui en mai 2025 dans le Var, déjà évoqué plus haut, qui est considéré par les autorités comme un attentat terroriste d'ultradroite. Les faits listés par la France insoumise ne se ressemblent pas tous. En réduisant le champ aux faits réalisés par des personnes se revendiquant nationalistes, identitaires ou d'extrême droite, et dont le discernement n'était pas aboli au moment des faits, la chercheuse Isabelle Sommier, spécialiste des mouvements sociaux et de la violence politique et professeure de sociologie politique à l’université Paris-I Panthéon-Sorbonne, explique à franceinfo que six meurtres peuvent être imputés à l'extrême droite depuis 2022 : ceux de Federico Martin Aramburu, des trois militants kurdes, d'Éric Casado-Lopez et d'Hichem Miraoui.

En comparaison, l'ultragauche n'est soupçonnée que d'une seule mort ces quatre dernières années, celle de Quentin Deranque.

L'extrême droite a tué 10 fois plus que l'extrême gauche en 40 ans
Si on prend un peu plus de recul historique en s'appuyant sur les travaux des chercheurs spécialisés comme Isabelle Sommier, mais aussi Nicolas Lebourg et Xavier Crettiez qui ont participé à l'ouvrage Violences politiques en France. De 1986 à nos jours Ouverture dans un nouvel onglet, on constate que l'extrême droite a tué dix fois plus que l'extrême gauche ces 40 dernières années.

"Il y a eu 57 morts liées à des violences entre groupes politiques de 1986 à 2017 – 52 du fait de la droite radicale et cinq du fait de la gauche radicale", explique Isabelle Sommier au Monde Ouverture dans un nouvel onglet. Si l'on y additionne les six morts attribuées à l'ultradroite recensées depuis 2022 et la mort de Quentin Deranque attribuée à l'ultragauche, alors on constate que l'ultradroite a tué 58 personnes depuis 1986, contre 6 personnes pour l'ultragauche.

Il faut ajouter à cela toutes les attaques qui ont fait des blessés sans tuer personne et tous les projets d'attaques qui ont été déjoués. "Les agressions politiques sont pour plus de 60% le fait de la droite radicale et ont connu une progression considérable en moins de dix ans. Alors qu’elles représentaient un quart des violences de l’'ultradroite' avant 2017, elles en constituent aujourd’hui plus de la moitié", analyse encore la chercheuse qui note une recrudescence de la violence politique de la droite radicale depuis la candidature d'Éric Zemmour à l'élection présidentielle de 2022.

"Cette montée des agressions à visée idéologique est également notable, mais dans une moindre proportion, de la part de la gauche radicale, responsable de 25 % d’entre elles entre 2017 et 2026", compare Isabelle Sommier avant de conclure : "Cette évolution est globalement inquiétante et n’augure rien de bon pour la campagne présidentielle à venir."
https://www.radiofrance.fr/franceinfo/p ... 26-4416671
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Re: #2 un militant d’extrême droite décède après un lynchage

Message par gare au gorille »

Corvo a écrit : 29 mars 2026 10:18
gare au gorille a écrit : 28 mars 2026 18:54



Non, on ne parle pas d'une bagarre qui aurait mal tourné, d'un coup mal placé qui aurait provoqué le décès , le truc exceptionnel c'est qu'on est face à un véritable lynchage par des bourrins qui se disent antifascistes et qui sont en fait des grosses brutes immondes.
Ces mecs n'ont rien d'antifascistes, il faut arrêter avec cette fable, ils sont des bons gros fachos tout simplement.

Un p'tit rappel :
Vrai ou faux. Mort de Quentin Deranque : la violence d'extrême droite est-elle vraiment "dérisoire" par rapport à la violence d'extrême gauche ?

Marion Maréchal, alliée du Rassemblement national, a affirmé que "la violence d'extrême droite dans notre pays n'existe pas", quelques jours après la mort du jeune identitaire Quentin Deranque à Lyon.

Après la mort du militant nationaliste Quentin Deranque Ouverture dans un nouvel onglet, samedi 14 février à Lyon, suite à un affrontement avec des antifascistes, l'extrême droite et La France insoumise se livrent une bataille de chiffres. Marion Maréchal, alliée du Rassemblement national, a assuré, mardi 17 février, sur BFM TV Ouverture dans un nouvel ongletque,"s'il peut y avoir bien sûr des groupuscules d'extrême droite, en fait statistiquement la violence d'extrême droite est dérisoire par rapport à la violence d'extrême gauche" et que "la violence d'extrême droite dans notre pays n'existe pas". Au contraire, le coordinateur de la France insoumise, Manuel Bompard, a affirmé le même jour sur France Inter que, "depuis 2022 dans ce pays, l'extrême droite – des groupes liés à l'extrême droite, des militants identitaires comme on dit – a tué 12 personnes". Qui dit vrai ?

Les déclarations de Marion Maréchal sont totalement fausses, comme le Vrai ou Faux Ouverture dans un nouvel ongletavait déjà pu l'expliquer en 2023. C'est même une réécriture de la réalité. L'ultradroite est toujours l'une des principales menaces terroristes en France, en "activité constante", selon une note du Centre de recherche de la gendarmerie nationale sur le panorama des mouvances radicales en France en 2025 Ouverture dans un nouvel onglet. La mouvance jihadiste est toujours la "menace terroriste principale en France", selon le CRGN, mais elle est suivie par les menaces d'ultradroite et d'ultragauche.

Un attentat mortel
L'ultradroite a d'ailleurs commis un attentat terroriste en 2025, selon le CRGN. Le 31 mai 2025, Christophe Belgembe a assassiné son voisin, Hichem Miraoui, ressortissant tunisien, de plusieurs coups de feu. Il a par ailleurs diffusé plusieurs vidéos racistes sur les réseaux sociaux et avait appelé ceux qu'il appelait "les Français" à l'imiter. "Cette attaque constitue le premier attentat mortel commis par l'ultradroite depuis plusieurs décennies en France, malgré plusieurs attaques en 2019 dont la qualification terroriste n'avait pas été retenue", commente le capitaine de réserve opérationnelle de la gendarmerie nationale Alexandre Rodde, dans sa note.
Quelques années auparavant, en 2023, Gérald Darmanin, qui était alors ministre de l'Intérieur expliquait à Ouest-France Ouverture dans un nouvel ongletque "dix projets" d'attentats de l'ultradroite avaient été "déjoués" ces dernières années. À titre de comparaison, l'ultragauche n'a commis aucun attentat ces dernières années et un seul attentat déjoué peut lui être imputé, selon les données du ministère de l'Intérieur – rapportées par le Vrai ou Faux Ouverture dans un nouvel ongleten 2023 – complétées par les données plus récentes d'Europol Ouverture dans un nouvel onglet.

D'ailleurs, dans son dernier rapport sur l'état de la menace terroriste en Europe portant sur l'année 2024 et qui s'appuie sur des informations envoyées par les pays membres, Europol ne rapporte aucune interpellation de membres de l'ultragauche pour des motifs terroristes les trois dernières années observées. Onze avaient été recensées en 2020 et 3 en 2021. Au contraire, 69 membres de l'ultradroite ont été interpellés dans le cadre d'enquêtes antiterroristes sur la même période, entre 2019 et 2024 : 7 en 2019, 5 en 2020, 29 en 2021, 16 en 2022, 4 en 2023 et 8 en 2024.

Des militants d'ultradroite davantage prêts à passer à l'acte
L'actuel ministre de l'Intérieur, Laurent Nunez, a d'ailleurs confirmé, vendredi 20 février, sur RTL que l'ultradroite représentait bien, aussi, une menace pour la France. "Nous avons un suivi rigoureux de toutes les violences ultra, c'est-à-dire ultradroite, ultragauche, qu'on appelle ultra parce que ce sont des groupuscules qui appellent à la violence, qui se forment à la violence. On ne s'inscrit pas dans un processus démocratique, ce sont vraiment des dégradations à minima,voire des violences aux personnes. Ce sont des groupes qui sont extrêmement violents et qui à ce titre-là sont suivis. Et il y en a à l'ultragauche comme à l'ultradroite", a expliqué Laurent Nunez, avant de répéter en insistant "comme à l'ultradroite".

Il y a un paradoxe à souligner néanmoins. Selon les informations du service police-justice de franceinfo, les renseignements suivent jusqu'à deux fois plus de militants d'ultragauche que de militants d'ultradroite (2 000 à 3 000 pour les uns, contre 1 500 pour les autres). Néanmoins, les militants d'ultragauche ne sont pas tous prêts à passer à l'acte, alors que les militants d'ultradroite le sont, ils sont aussi plus violents et plus armés.

D'ailleurs, l'ultradroite s'en prend principalement aux personnes, aux immigrés, aux militants de gauche, faisant des morts et des blessés, alors que l'ultragauche, elle, s'en prend principalement aux biens matériels, notamment pendant des manifestations. Ainsi, le CRGN note que "la mouvance d'ultragauche a maintenu son activité en France et revendiqué 120 actions en 2025" dans une cinquantaine de départements. Mais "la majorité de ces actions prennent pour cibles des bâtiments ou des infrastructures : ceux liés à l'environnement, au monde politique, ainsi que les commerces ont été particulièrement visés par des incendies volontaires et des dégradations, suivis de près par le réseau électrique, les transports publics et le BTP". Le sabotage du réseau électrique pendant le Festival de Cannes, provoquant une grosse coupure de courant dans 160 000 foyers, est listé en tête des "actions majeures" de l'ultragauche en 2025.

Les seules violences physiques de l'ultragauche ciblent l'ultradroite, alors que l'inverse n'est pas vrai.

Six morts imputées à l'extrême droite depuis 2022
Est-il pour autant exact de dire, comme le fait Manuel Bompard, "depuis 2022 dans ce pays, l'extrême droite – des groupes liés à l'extrême droite, des militants identitaires comme on dit – a tué 12 personnes" ? La France insoumise a envoyé la liste de ces 12 morts en question au journal Libération Ouverture dans un nouvel onglet. Le parti de Jean-Luc Mélenchon y a mentionné à la fois des personnes qui ont été tuées par des militants d'extrême droite, des personnes qui ont été tuées avec un mobile raciste, donc des idées d'extrême droite, et d'autres personnes qui ont été tuées et dont les origines visibles n'étaient pas françaises.

Dans le détail, LFI a listé l'assassinat du rugbyman Federico Martin Aramburu en mars 2022 à Paris, pour lequel un ancien du Groupe Union Défense (GUD), Loïk Le Priol, est notamment mis en examen ; le meurtre d'Éric Casado-Lopez en mai 2022 à Paris par Martial Lanoir, conspirationniste d'extrême-droite condamné depuis à 22 ans de réclusion sans que le caractère raciste n'ait été retenu ; le meurtre de Mahamadou Cissé en décembre 2022 à Charleville-Mézières par un voisin qui a confié avoir "tué un noir", mais le procureur a parlé d'un conflit de voisinage et d'un "homicide par exaspération" ; l'assassinat de trois militants kurdes en décembre 2022 à Paris par William Malet, un nationaliste au "racisme pathologique", renvoyé devant les assises pour assassinats racistes ; le meurtre aggravé d'un mobile raciste d'Angela Rostas, une mère de famille enceinte tuée par deux chasseurs sur le seuil de son mobil home à Chênex en Haute-Savoie ; le meurtre de Djamel Bendjaballah en août 2024 à Dunkerque par l'ex de sa compagne qui se trouve aussi être un membre de la Brigade française patriote, un groupuscule survivaliste d'extrême droite, mis en examen pour meurtre, sans que la circonstance raciste n'ait été retenue ; le meurtre de Rochdi Lakhsassi en novembre 2024 à Chavelot dans les Vosges, un commercial d'origine marocaine abattu de deux balles dans le dos pendant un démarchage, le suspect sera jugé pour meurtre mais le caractère raciste n'a pas été retenu par la justice ; le meurtre de cinq personnes dont deux migrants à Wormouth et Loon-Plage, dans le Nord, en décembre 2024, par un homme qui a expliqué se retrouver dans le nationalisme et se situer politiquement à l'extrême droite ; le meurtre d'Aboubakar Cissé, poignardé de 57 coups de couteau dans une mosquée de La Grand-Combe, dans le Gard, en avril 2025, dont le suspect avait initialement été mis en examen pour assassinat en raison de la race ou de la religion avant qu'une expertise psychiatrique ne dise que son discernement était aboli et le meurtre d'Hichem Miraoui en mai 2025 dans le Var, déjà évoqué plus haut, qui est considéré par les autorités comme un attentat terroriste d'ultradroite. Les faits listés par la France insoumise ne se ressemblent pas tous. En réduisant le champ aux faits réalisés par des personnes se revendiquant nationalistes, identitaires ou d'extrême droite, et dont le discernement n'était pas aboli au moment des faits, la chercheuse Isabelle Sommier, spécialiste des mouvements sociaux et de la violence politique et professeure de sociologie politique à l’université Paris-I Panthéon-Sorbonne, explique à franceinfo que six meurtres peuvent être imputés à l'extrême droite depuis 2022 : ceux de Federico Martin Aramburu, des trois militants kurdes, d'Éric Casado-Lopez et d'Hichem Miraoui.

En comparaison, l'ultragauche n'est soupçonnée que d'une seule mort ces quatre dernières années, celle de Quentin Deranque.

L'extrême droite a tué 10 fois plus que l'extrême gauche en 40 ans
Si on prend un peu plus de recul historique en s'appuyant sur les travaux des chercheurs spécialisés comme Isabelle Sommier, mais aussi Nicolas Lebourg et Xavier Crettiez qui ont participé à l'ouvrage Violences politiques en France. De 1986 à nos jours Ouverture dans un nouvel onglet, on constate que l'extrême droite a tué dix fois plus que l'extrême gauche ces 40 dernières années.

"Il y a eu 57 morts liées à des violences entre groupes politiques de 1986 à 2017 – 52 du fait de la droite radicale et cinq du fait de la gauche radicale", explique Isabelle Sommier au Monde Ouverture dans un nouvel onglet. Si l'on y additionne les six morts attribuées à l'ultradroite recensées depuis 2022 et la mort de Quentin Deranque attribuée à l'ultragauche, alors on constate que l'ultradroite a tué 58 personnes depuis 1986, contre 6 personnes pour l'ultragauche.

Il faut ajouter à cela toutes les attaques qui ont fait des blessés sans tuer personne et tous les projets d'attaques qui ont été déjoués. "Les agressions politiques sont pour plus de 60% le fait de la droite radicale et ont connu une progression considérable en moins de dix ans. Alors qu’elles représentaient un quart des violences de l’'ultradroite' avant 2017, elles en constituent aujourd’hui plus de la moitié", analyse encore la chercheuse qui note une recrudescence de la violence politique de la droite radicale depuis la candidature d'Éric Zemmour à l'élection présidentielle de 2022.

"Cette montée des agressions à visée idéologique est également notable, mais dans une moindre proportion, de la part de la gauche radicale, responsable de 25 % d’entre elles entre 2017 et 2026", compare Isabelle Sommier avant de conclure : "Cette évolution est globalement inquiétante et n’augure rien de bon pour la campagne présidentielle à venir."
https://www.radiofrance.fr/franceinfo/p ... 26-4416671



Sauf qu'il n'y a aucun rapport entre un taré raciste qui tue son voisin et un mouvement politique. Aucun parti politique de droite ne soutient des actes de violence. Par contre il y a un rapport antre une milice déjà dissoute pour des actes de violence et un parti politique qui soutient cette milice et explique que c'est son fer de lance et que LFI doit marcher derrière. Ce sont les propos de Mélenchon qui fait appel contre la dissolution de sa milice par le ministre de l'intérieur.
Il y aura toujours des tarés marginaux pour commettre des actes de violence, quand ces actes de violence sont commis par une milice créée et légitimée par un parti politique on passe à tout autre chose, un truc qui s'appelle le fascisme.
* il pleut doucement sur la ville *
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Re: #2 un militant d’extrême droite décède après un lynchage

Message par Mesoke »

Ca sort d'où cette histoire de JGA qui serait le fer de lance de LFI et que LFI doit marcher derrière ? Tu as encore choppé une ânerie sur le net et tu la relayes sans aucun recul, juste parce qu'elle te plait ? Tu peux nous fournir des preuves de ce que tu avances ?

Parce que jusqu'à preuve du contraire la JGA s'est créée indépendamment de LFI.
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Re: #2 un militant d’extrême droite décède après un lynchage

Message par Mesoke »

gare au gorille a écrit : 28 mars 2026 18:54 Non, on ne parle pas d'une bagarre qui aurait mal tourné, d'un coup mal placé qui aurait provoqué le décès , le truc exceptionnel c'est qu'on est face à un véritable lynchage par des bourrins qui se disent antifascistes et qui sont en fait des grosses brutes immondes.
Ces mecs n'ont rien d'antifascistes, il faut arrêter avec cette fable, ils sont des bons gros fachos tout simplement.
C'est bien une bagarre qi a mal tourné. 3 mecs se sont fait tabasser au sol cette fois là, d'autres se sont fait tabasser d'autres fois, dans les deux camps. Cette fois on en parle et tu découvres cette lutte de l'ombre uniquement parce qu'un mec n'a pas survécu à ses blessures. Ses deux potes tabassés eux aussi au sol ont survécu.

Quel rapport entre le fait d'être antifasciste et ne pas être une brute ? Une brute qui frappe des vrais fascistes et vrais néonazis, je te le rappelle, soit des gens qui sont vraiment antisémites, veulent vraiment tuer les Juifs, veulent vraiment le retour d'un Hitler et que les antifascistes bastonnent pour les empêcher de diffuser ces idées immondes que tu n'as jamais condamnées dans cette affaire.
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Re: #2 un militant d’extrême droite décède après un lynchage

Message par gare au gorille »

Mesoke a écrit : 29 mars 2026 21:05 Ca sort d'où cette histoire de JGA qui serait le fer de lance de LFI et que LFI doit marcher derrière ? Tu as encore choppé une ânerie sur le net et tu la relayes sans aucun recul, juste parce qu'elle te plait ? Tu peux nous fournir des preuves de ce que tu avances ?

Parce que jusqu'à preuve du contraire la JGA s'est créée indépendamment de LFI.
Ben non, j'ai tout simplement suivi un discours de votre guide suprême qui vantait la jeune garde et qui expliquait qu'il fallait marcher derrière.
Vous devriez quand même savoir que Mélenchon a adoubé cette milice, qu'une fois dissoute pour ses actes de violence au lieu de condamner cette violence Mélenchon fait appel et conteste sa dissolution et de plus qu'elle a été créée par un député LFI lui même déjà condamné pour actes d'agressions et de violence. Jusqu'à preuve du contraire vous aurez du mal a nous faire croire que cette milice violente ne serait pas liée à LFI.
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