En fait il ne s'agit pas de croire ou de ne pas croire aux sondages, ils sont la et vous donnent un échantillonnage d'opinion. Il faut simplement les prendre pour ce qu''ils sont et rien de plus. Après c'est toujours mieux quand ils vous sont favorables, c'est une bonne indication.
c'est beau la naïveté.
Surtout qu'il n'y a aucune naïveté dans mes propos, j'ai bien dis qu'il ne fallait prendre les sondages que pour ce qu'ils sont, c'est à dire un échantillonnage à l'instant T de l'opinion. Et il y a bien de la stupidité dans votre réflexion.
* il pleut doucement sur la ville *
* Et le poète soul engueulait l' Univers *
(Rimbaud)
Si tu reprends tous les sondages publiés moins D’UNE SEMAINE avant le vote, Melenchon était estimé entre 16 et 18%, il a donc fait entre 4 et 6 points de plus alors que tous les autres candidats de gauche ont réalisé le score attendu - l’argument du « vote utile « ne tient donc pas.
Bien sûr que si, l'argument du vote utile tient, car même à 16-18 %, Mélenchon était le mieux placé à gauche, et le seul à pouvoir espérer accéder au second tour. C'est ce réflexe du vote utile qui lui a permis de décoller les derniers jours ayant précédé le scrutin, et c'est cette dynamique finale qui n'a pas été bien prise en compte par les sondeurs.
D'une certaine façon, vous soulignez l'importance que revêtent désormais les sondages. En effet, depuis la chute de Jospin pour dispersion des voix de la gauche, nombre d'électeurs délaissent dès le premier tour celui qui n'a visiblement aucune chance d'accéder au second.
Autrefois, on disait que au premier tour on choisit et au second on élimine. Désormais "grâce" aux sondages on élimine au premier.
Si tu reprends tous les sondages publiés moins D’UNE SEMAINE avant le vote, Melenchon était estimé entre 16 et 18%, il a donc fait entre 4 et 6 points de plus alors que tous les autres candidats de gauche ont réalisé le score attendu - l’argument du « vote utile « ne tient donc pas.
Bien sûr que si, l'argument du vote utile tient, car même à 16-18 %, Mélenchon était le mieux placé à gauche, et le seul à pouvoir espérer accéder au second tour. C'est ce réflexe du vote utile qui lui a permis de décoller les derniers jours ayant précédé le scrutin, et c'est cette dynamique finale qui n'a pas été bien prise en compte par les sondeurs.
Les autres candidats de gauche ont fait le score attendu, aucun n’a perdu de voix. Les deux seuls candidats (largement) surestimés étaient Pécresse et Zemmour. Tu vas nous expliquer que la moitié de leurs électeurs se sont réveillés gauchistes le matin du vote ?
lepicard a écrit : 05 juin 2026 23:50
de toute façon , tant qu'ils vous seront favorables ,vous y croirez ,, en espérant que l'échantillon ne change pas
1 ils ne sont absolument pas favorables à mes opinions.
2 si vous étudiez la manière scientifique dont on procède pour effectuer un sondage vous les mépriserez un peu moins.
3 cela dit il ne faut pas leur demander plus que ce qu'ils peuvent donner: photo à l'instant t et film en observant les évolutions d'un sondage sur l'autre.
les sondages ne sont que des stats ,, avec leurs données corrigées , les changements de variable ... et tout ce qui va bien pour s'approcher d'un objectif , voir le calcul de probalités ...... donc
oui , c'est vrai ,on manipule mieux avec des photos et des films ,, ça s'appelle de la propagande ,dans le cas des sondages , c'est de la propagande déguisée car il y a une grande différence entre engouement et opinion
Cépajuste a écrit : 04 juin 2026 13:42
En 2022, le vote utile a clairement bénéficié à Mélenchon, c'est d'ailleurs la dynamique de fin de campagne qui a été sous-estimée par les sondeurs. Le vote utile ne dépend pas de la précision des sondages, mais de la hiérarchie qu’ils construisent. Même sous‑estimé de 3 points, Mélenchon apparaissait objectivement comme le seul candidat de gauche capable d’être au second tour, et c’est cela - pas son score exact - qui a déclenché le vote utile.
Ce qui a sans doute déclenché un "vote utile" parce que les sondages disaient que Mélenchon était la seule option possible pour voir un politicien de gauche au 2e tour. Si Mélenchon avait été donné en tête dans les sondages il n'y aurait pas eu de sursaut.
Ce qui confirme bien ce que je disais : les sondages influent sur les votes, ce ne sont pas juste des outils de mesure objectifs qui donnent une information neutre. C'est pas pour rien que Bolloré a acheté l'institut CSA ...
lepicard a écrit : 06 juin 2026 12:18
...dans le cas des sondages , c'est de la propagande déguisée car il y a une grande différence entre engouement et opinion
lepicard a écrit : 06 juin 2026 12:18
...dans le cas des sondages , c'est de la propagande déguisée car il y a une grande différence entre engouement et opinion
?????
rien de surprenant ,, tu pourrais avoir bobo la tête
Cépajuste a écrit : 06 juin 2026 10:40
Bien sûr que si, l'argument du vote utile tient, car même à 16-18 %, Mélenchon était le mieux placé à gauche, et le seul à pouvoir espérer accéder au second tour. C'est ce réflexe du vote utile qui lui a permis de décoller les derniers jours ayant précédé le scrutin, et c'est cette dynamique finale qui n'a pas été bien prise en compte par les sondeurs.
Les autres candidats de gauche ont fait le score attendu, aucun n’a perdu de voix. Les deux seuls candidats (largement) surestimés étaient Pécresse et Zemmour. Tu vas nous expliquer que la moitié de leurs électeurs se sont réveillés gauchistes le matin du vote ?
Je ne me rappelle plus pour Pécresse mais je me rappelle que les sondages avaient bien intégré dans leur résultat la chute de Zemmour après l'invasion de l'Ukraine.
Que dit un sociologue quand son épouse lui demande de changer une ampoule ?
"Ce n'est pas l'ampoule qu'il faut changer, mais tout le système néolibéral ! un sociologue comme moi n'a pas à changer une ampoule !"
Cépajuste a écrit : 04 juin 2026 13:42
En 2022, le vote utile a clairement bénéficié à Mélenchon, c'est d'ailleurs la dynamique de fin de campagne qui a été sous-estimée par les sondeurs. Le vote utile ne dépend pas de la précision des sondages, mais de la hiérarchie qu’ils construisent. Même sous‑estimé de 3 points, Mélenchon apparaissait objectivement comme le seul candidat de gauche capable d’être au second tour, et c’est cela - pas son score exact - qui a déclenché le vote utile.
Ce qui confirme bien ce que je disais : les sondages influent sur les votes,
Et c'est pour cela qu'ils sont interdits quelques jours avant l'élection.
Quant à moi je ne cache pas que mon vote est directement influencé par les sondages. Et cela de plus en plus compte tenu de la situation politique actuelle (fin du classique clivage gauche - droite, montée des extrêmes, tripartition du paysage politique).
Que dit un sociologue quand son épouse lui demande de changer une ampoule ?
"Ce n'est pas l'ampoule qu'il faut changer, mais tout le système néolibéral ! un sociologue comme moi n'a pas à changer une ampoule !"
Mesoke a écrit : 06 juin 2026 12:39
Ce qui confirme bien ce que je disais : les sondages influent sur les votes,
Et c'est pour cela qu'ils sont interdits quelques jours avant l'élection.
Quant à moi je ne cache pas que mon vote est directement influencé par les sondages. Et cela de plus en plus compte tenu de la situation politique actuelle (fin du classique clivage gauche - droite, montée des extrêmes, tripartition du paysage politique).
Le classique clivage gauche droite était factice depuis pas mal de temps. L'alternance n'en était plus une, c''était en fait la continuation de la même politique et Macron l'a parfaitement synthétisé en réunissant gauche et droite dans une même gouvernance.
Une véritable alternance est peut être possible en 2027, soit avec Mélenchon soit avec le RN. La nous risquons de voir enfin une réelle alternance politique avec l'espoir qu'elle se révèle moins catastrophique pour la France que les années Macron qui ont marquées le déclin du pays dans presque tous les domaines. On peut craindre ou espérer en fonction du ressenti de chacun.
* il pleut doucement sur la ville *
* Et le poète soul engueulait l' Univers *
(Rimbaud)
je pense qu'il faut se détendre, il peut tout se passer.
je pense, encore et toujours, que le futur président n'est pas déclaré.
pour ceux qui révisent, voir la fable du lièvre et de la tortue.
"Le fascisme ça commence avec les fous, ça se réalise grâce aux salauds et ça continue à cause des cons."
Henry de MONTHERLANT (1895-1972)
“Le patriotisme c'est l'amour des siens. Le nationalisme c'est la haine des autres.”
Romain Gary De Romain Gary
Je repose donc la question : quels sont "les scénarios que personne n’a vu venir" ? Parce que, pour l'instant, rien ne semble devoir empêcher Bardella d'arriver largement en tête. Il y a, en revanche, grosse incertitude quant à l'identité du second finaliste, mais ça aussi, on le sait depuis longtemps.
Cépajuste a écrit : 06 juin 2026 10:40
Bien sûr que si, l'argument du vote utile tient, car même à 16-18 %, Mélenchon était le mieux placé à gauche, et le seul à pouvoir espérer accéder au second tour. C'est ce réflexe du vote utile qui lui a permis de décoller les derniers jours ayant précédé le scrutin, et c'est cette dynamique finale qui n'a pas été bien prise en compte par les sondeurs.
Les autres candidats de gauche ont fait le score attendu, aucun n’a perdu de voix. Les deux seuls candidats (largement) surestimés étaient Pécresse et Zemmour. Tu vas nous expliquer que la moitié de leurs électeurs se sont réveillés gauchistes le matin du vote ?
Oui, un peu. Hidalgo et Jadot ont fait des scores minables, mais ils méritaient mieux. Beaucoup d'électeurs de gauche qui auraient pu voter pour Hidalgo et Jadot ont préféré voter utile en faveur de Mélenchon.
jeandu53 a écrit : 08 juin 2026 09:30
Je repose donc la question : quels sont "les scénarios que personne n’a vu venir" ? Parce que, pour l'instant, rien ne semble devoir empêcher Bardella d'arriver largement en tête. Il y a, en revanche, grosse incertitude quant à l'identité du second finaliste, mais ça aussi, on le sait depuis longtemps.
Bonjour jeandu,
J. Bardella bénéficie surtout du sponsoring de Vincent Bolloré à travers les médias dont il a la gérance, et également de la mise en vedette, toujours par le milliardaire d'extrême-droite, de son bouquin.
Mais voilà, les sondages sont basés sur des têtes de liste connues, mais non finalisées. D'autres s'ajouteront tels que, possiblement, François Hollande et/ou des personnalités de la vie civile. On n'en sait rien. Pour l'instant, c'est encore le flou.
"La valeur ne dépend pas de la religion, mais de l'amour qui nous fait considérer l'autre comme un frère ou une sœur"
Sœur Emmanuelle
"Notre vraie nationalité est l'Humanité" Herbert Georges Wells
Pour l'instant c'est plutôt l'incompétence de Macron qui saute aux yeux de beaucoup de cocus de la macronie.
Regardez ce qu'en disent les intentions de votes, même les proches de Macron comme Attal ou E Phillipe se sentent obligés de faire part de leur éloignement avec le président tant ce pantin est devenu toxique. C'est plutôt la qu'est la réalité, pour ce qui est de Marine Le Pen ou Bardella, ils sont de plus en plus crédibles aux yeux des citoyens électeurs.