L'euro est notre monnaie, certes, mais nous reste défavorable du fait que nous ne pouvons la dévaluer pour restaurer la compétitivité de nos entreprises.papibilou a écrit : 09 juillet 2026 10:44Vous n'avez pas saisi que 25 ans ont passé et que ces 7% de handicap (relatif) au départ ont été effacés dans les 5 années qui ont suivi l'arrivée de l'euro. Aujourd'hui, nos entreprises et nous mêmes avons intégré l'utilisation d'une monnaie unique pour plus de 400 millions de consommateurs. Aujourd'hui l'euro n'est ni trop fort ni trop faible, il est notre monnaie point. Et la solidité de notre monnaie nous a permis d'emprunter à des taux plus bas que si nous avions gardé le franc car les taux d'intérêt dépendent en grande partie de la confiance que l'on a dans la monnaie. C'est vrai pour les emprunts de l'état ET des particuliers ET des entreprises.djep a écrit : 08 juillet 2026 18:37
Admettons ! Mais puisque l'affaire est mal engagée depuis le début et qu'e l'on ne peut plus revoir cette parité, que fait-on ? On conserve l'euro trop cher pour nos entreprises qui vont de ce fait continuer à fermer ? et cela en mettant un E. Philippe à la tête du pays ?
Sachant cela, l'Etat a mis en place des solutions artificielles telles que les aides aux entreprises (qui restent très couteuses pour le peu de résultat qu'elles induisent), et des emprunts massifs (dont l'accroissement des intérêts à rembourser est une charge supplémentaire).

