Je crois qu'on a déjà largement parlé de son pédigré dans la résistance.
Mais peu importe le bonhomme. SI ça n'avait pas été MITTERRAND, on aurait eu ROCARD.
Quoi que vous en pensez et quel que le niveau de détestation que vous pouvez entretenir pour la gauche, il y aurait très certainement eu une alternance politique durant ces décennies et on ne peut pas dire que les Français auraient obtenu beaucoup de mesures sociales et sociétales s'ils avaient attendu sur la droite.
Je sais pas !
Je connais un président qui a fait beaucoup pour le social , et qui n'a pas ruiné la France car il avait le financement !
C'était De Gaulle , je reconnais que les présidents de droite n'avaient pas cette qualité ...avec une circonstance atténuante , le refus catégorique de la gauche qui a refusé toute réforme ,!
Rocard ,
Peut être !
Un qui aurait peut être réussi , DSK descendu en flamme ..
Mitterrand , c'est viscéral !
Jamais je pardonnerai aux français qui l'ont élu !
Comme pour d'autres si c('est le RN , la différence , c'est que De Gaulle , malgré l'opposition a quand même réussi à appliquer sa politique , la gauche est même venu le rechercher .
Mélanchon annonce la couleur , insurrection si c'est le RN !
Drole de démocratie !
Même Macron laisse filer ... pour revenir plus vite en 2022 ....
En fait, il y a quelque chose d'irrationnel dans votre rapport à MITTERRAND. Quelque chose de personnel et de physique. Vous "suez la haine" de MITTERRAND pour reprendre les mots d'un des fils MITTERAND (Jean-Christophe).
Mais on peut se dire que la politique d'un ROCARD aurait été sensiblement la même que celle qui a été menée par MITERRAND. D'autant que MITTERRAND s'est particulièrement illustrée pour sa politique de rigueur exécutée par MAUROY et FABIUS dès 1983 !
«Il n'y a rien de plus terrible qu'un pouvoir illimité dans les mains d'un être borné.» Vassyl Symonenko (1935-1963)
Effectivement les choses sont claires, Plenel assume les propos qu'il reconnait avoir tenus, et Jordan Bardella refuse d'assumer des propos dont il nie être l'auteur !! Jusque la tout semble à peu près normal.
Je dirais que les probabilités jouent largement plus en faveur de Plenel que de Bardella.
Ne serait-ce que la suspicion de mensonge de Bardella lui collera davantage à la peau que de vieux propos dont il aurait assumé la paternité et expliqué que c'était une erreur de jeunesse et qu'il voyait désormais les choses différemment.
Ok, mais si réellement il n'a pas tenu ces propos, il ne va tout de même pas aller expliquer que c'était une erreur de jeunesse. Pour l'instant nous n'avons que la version des journalistes de Médiapart qui sont des ennemis politiques de Jordan Bardella.
"Les fascistes de demain s'appelleront eux mêmes antifascistes"
Winston Churchill"
Je sais pas !
Je connais un président qui a fait beaucoup pour le social , et qui n'a pas ruiné la France car il avait le financement !
C'était De Gaulle , je reconnais que les présidents de droite n'avaient pas cette qualité ...avec une circonstance atténuante , le refus catégorique de la gauche qui a refusé toute réforme ,!
Rocard ,
Peut être !
Un qui aurait peut être réussi , DSK descendu en flamme ..
Mitterrand , c'est viscéral !
Jamais je pardonnerai aux français qui l'ont élu !
Comme pour d'autres si c('est le RN , la différence , c'est que De Gaulle , malgré l'opposition a quand même réussi à appliquer sa politique , la gauche est même venu le rechercher .
Mélanchon annonce la couleur , insurrection si c'est le RN !
Drole de démocratie !
Même Macron laisse filer ... pour revenir plus vite en 2022 ....
En fait, il y a quelque chose d'irrationnel dans votre rapport à MITTERRAND. Quelque chose de personnel et de physique. Vous "suez la haine" de MITTERRAND pour reprendre les mots d'un des fils MITTERAND (Jean-Christophe).
Mais on peut se dire que la politique d'un ROCARD aurait été sensiblement la même que celle qui a été menée par MITERRAND. D'autant que MITTERRAND s'est particulièrement illustrée pour sa politique de rigueur exécutée par MAUROY et FABIUS dès 1983 !
Mitterrand a mis la France à genoux durant son règne , d'autres présidents n'ont pas fait mieux !
Mais rien que le fait que cette crapule ait collaboré avec le gouvernement de Vichy est impardonnable !
Il aurait du être jugé comme les autres ou tout du moins renié à jamais !
Et je pardonnerai pas aux français qui l'ont élu surtout s'ils connaissaient son passé , ainsi que les politiques qui ont suivi sa lignée à savoir les pro staliniens , maoistes , trotskistes et autres castristes , des inconscients qui ne connaissaient même pas le poids de leurs crimes !
Depuis De Gaulle , on n'a pas su élire de bons présidents , à décharge on n'a pas eu de bons candidats en rayon ...
...C'est curieux chez les marins , le besoin de faire des phrases ...
le chimple a écrit : 04 octobre 2026 17:21
Mitterrand a mis la France à genoux durant son règne , d'autres présidents n'ont pas fait mieux !
Mais rien que le fait que cette crapule ait collaboré avec le gouvernement de Vichy est impardonnable !
Il aurait du être jugé comme les autres ou tout du moins renié à jamais !
Et je pardonnerai pas aux français qui l'ont élu surtout s'ils connaissaient son passé , ainsi que les politiques qui ont suivi sa lignée à savoir les pro staliniens , maoistes , trotskistes et autres castristes , des inconscients qui ne connaissaient même pas le poids de leurs crimes !
Depuis De Gaulle , on n'a pas su élire de bons présidents , à décharge on n'a pas eu de bons candidats en rayon ...
Votre anti-Mitterrandisme primaire dessert votre raisonnement. Votre idolâtrie de De Gaulle également. Que Mitterrand ait été un fonctionnaire au service de Pétain, ça n'a duré que quelques mois. Qu'il ait ensuite rejoint la résistance - preuve qu'il s'est réveillé du point de vue idéologique ou qu'il a changé de point de vue - vous l'occultez délibérément.
Ce qui est le plus étonnant, c'est que vous êtes aujourd'hui, dans vos positionnements politiques et idéologiques que vous répandez sur ces forums-ci, beaucoup plus pétainiste que sans doute Mitterrand n'ait jamais été.
Enfoncez-vous la tête dans le passé révolu, si cela vous conforte, mais cela ne vous rend pas plus en phase avec l'époque d'aujourd'hui.
Une ancienne affaire a se rappeller: Nathalie Loiseau qui fait partie de LREM, que l'on va qualifier de centriste, a fait partie de l'UED proche du GUD donc de l'extrême droite. Elle avait 20 ans. Est ce que ça disqualifie Mme Loiseau aujourd'hui ? La différence avec Bardella est qu'elle a plaidé l'erreur de jeunesse et c'est peut-être là que Bardella a commis une erreur grossière.
papibilou a écrit : 04 octobre 2026 19:11
Une ancienne affaire a se rappeller: Nathalie Loiseau qui fait partie de LREM, que l'on va qualifier de centriste, a fait partie de l'UED proche du GUD donc de l'extrême droite. Elle avait 20 ans. Est ce que ça disqualifie Mme Loiseau aujourd'hui ? La différence avec Bardella est qu'elle a plaidé l'erreur de jeunesse et c'est peut-être là que Bardella a commis une erreur grossière.
Voilà, vous répondez vous-même à votre question. Bardella continue à nier les propos qu'il a clairement tenu. Le déni de réalité, apanage de l'extrême-droite, ça fonctionne peut-être aux États-Désunis de Trump, mais pas ici en France et en Europe. Sauf peut-être pour certains faibles d'esprit.
Je dirais que les probabilités jouent largement plus en faveur de Plenel que de Bardella.
Ne serait-ce que la suspicion de mensonge de Bardella lui collera davantage à la peau que de vieux propos dont il aurait assumé la paternité et expliqué que c'était une erreur de jeunesse et qu'il voyait désormais les choses différemment.
Ok, mais si réellement il n'a pas tenu ces propos, il ne va tout de même pas aller expliquer que c'était une erreur de jeunesse. Pour l'instant nous n'avons que la version des journalistes de Médiapart qui sont des ennemis politiques de Jordan Bardella.
Bardella n'était pas obligé de nier en bloc. Il lui aurait par ex suffit de dire que s'il avait pu écrire ça dans un certain contexte, en tout cas cela fait belle lurette qu'il ne croit plus à ces fadaises antisémites.
Désormais, surtout en portant l'affaire en justice, cela risque de faire craindre à MLP que l'image du RN n'en sorte écornée, avec pour conséquence de lui faire changer son dauphin pour une dauphine.
Mais il n'y a probablement pas de soucis à se faire pour ses soutiens, car comme l'a dit dernièrement Marlène Schiappa : "Cette affaire ne fera pas bouger un seul Français de sa conviction".
En fait, il y a quelque chose d'irrationnel dans votre rapport à MITTERRAND. Quelque chose de personnel et de physique. Vous "suez la haine" de MITTERRAND pour reprendre les mots d'un des fils MITTERAND (Jean-Christophe).
Mais on peut se dire que la politique d'un ROCARD aurait été sensiblement la même que celle qui a été menée par MITERRAND. D'autant que MITTERRAND s'est particulièrement illustrée pour sa politique de rigueur exécutée par MAUROY et FABIUS dès 1983 !
Mitterrand a mis la France à genoux durant son règne , d'autres présidents n'ont pas fait mieux !
Mais rien que le fait que cette crapule ait collaboré avec le gouvernement de Vichy est impardonnable !
Il aurait du être jugé comme les autres ou tout du moins renié à jamais !
Et je pardonnerai pas aux français qui l'ont élu surtout s'ils connaissaient son passé , ainsi que les politiques qui ont suivi sa lignée à savoir les pro staliniens , maoistes , trotskistes et autres castristes , des inconscients qui ne connaissaient même pas le poids de leurs crimes !
Depuis De Gaulle , on n'a pas su élire de bons présidents , à décharge on n'a pas eu de bons candidats en rayon ...
On vous a expliqué en long en large et en travers que travailler pour l'état français à l'époque ne signifiait pas forcément "collaborer", que de nombreux résistants, à l'instar de MITTERRAND ont fait semblant de collaborer avec l'ennemi, parce que sinon ils ne faisaient rien du tout, mais le fait est qu'on peut vous exposer tous les faits qu'on veut, vous "suez la haine" de MITTERRAND et toutes les vérités du monde ne vous feront pas changer d'avis.
Simplement, votre raisonnement est aussi stupide que de reprocher à Boris ELSTINE d'avoir adhéré au PCUS, alors que l'histoire a retenu qu'il a fait tomber l'URSS. Seulement, s'il n'avait pas adhéré au PCUS en amont, ils n'auraient eu aucun moyen de faire tomber l'URSS. Je vous invite à méditer 2 secondes là-dessus.
Et... on en à rien à foutre de votre "pardon".
«Il n'y a rien de plus terrible qu'un pouvoir illimité dans les mains d'un être borné.» Vassyl Symonenko (1935-1963)
papibilou a écrit : 04 octobre 2026 19:11
Une ancienne affaire a se rappeller: Nathalie Loiseau qui fait partie de LREM, que l'on va qualifier de centriste, a fait partie de l'UED proche du GUD donc de l'extrême droite. Elle avait 20 ans. Est ce que ça disqualifie Mme Loiseau aujourd'hui ? La différence avec Bardella est qu'elle a plaidé l'erreur de jeunesse et c'est peut-être là que Bardella a commis une erreur grossière.
Si ça avait été une " erreur de jeunesse", Bardella n'aurait jamais prétendu que Jean Marie Le Pen n'avait jamais été antisémite, confirmant ainsi une stratégie de dissimulation assumée.
Pas besoin d’avocats ni de communicants : CNews assure gratuitement la défense de Jordan Bardella
4 octobre 2026 à 18h09
Il est bien pratique d’avoir une chaîne de télévision à sa disposition quand on est mis en cause. Depuis nos révélations sur ses écrits antisémites, CNews recrache les éléments de langage du patron du RN. Une véritable agence de propagande qui ne lui coûte rien, sur une fréquence publique.
Faire front, démentir et mentir, telle est la devise du Rassemblement national (RN). Immédiatement après les premières révélations de Mediapart sur les écrits antisémites de Jordan Bardella, les élus du RN ont investi les plateaux télé pour livrer les premiers éléments de langage. Le président du parti n’a jamais écrit cela, ni avant, ni jamais. « Il ne l’a même jamais pensé », prennent-ils soin d’ajouter – une précision qui trahit en creux l’habitude du RN de dissimuler ses idées les plus inavouables.
Comme il en a désormais l’habitude, le groupe Bolloré a défendu le possible futur premier ministre de Marine Le Pen par le biais de CNews ou d’Europe 1. La chaîne du milliardaire d’extrême droite s’est même mobilisée de manière inédite, en coulisses comme à l’antenne, pour protéger l’eurodéputé RN.
Après la publication du premier article de Mediapart, le président du Rassemblement national a choisi CNews et l’émission « L’heure des pros » pour démentir nos informations. Reçu en majesté par l’animateur, sans contradicteur ni contradiction, Jordan Bardella a pu dérouler ses premiers éléments de langage, aidé par les relances complaisantes de Pascal Praud.
« Je précise qu’il n’y a aucune preuve qui est apportée, aucun document qui est authentifié », affirme d’emblée l’animateur. « Mediapart, effectivement, cible ses flèches sur les personnalités de droite depuis de nombreuses années », ajoute Pascal Praud, reprenant ensuite à son compte l’argumentaire du RN visant à attaquer Mediapart et son fondateur Edwy Plenel. « Je vous remercie Jordan Bardella d’avoir été avec nous, d’avoir démenti ces accusations de Mediapart », lâche-t-il enfin pour conclure son entretien. Le ton de la chaîne est donné.
Porte-parolat du RN Au fil des émissions, à chaque évocation de cette affaire, les différentes têtes d’affiche de CNews dénoncent ensuite une « attaque » ou « une boule puante », et tentent de discréditer notre journal. Le chroniqueur Jules Torres, également salarié du Journal du dimanche (Le JDD), imagine une « opération de déstabilisation » ou « de barbouzerie ». Le même terme lâché au même moment dans la boucle « argumentaire » des cadres du RN pour gérer cette communication de crise, selon France Info.
« Qui pourrait imaginer que Jordan Bardella pourrait même penser le dixième de ce qui est affirmé ? », s’emporte ensuite Erik Tegnér, chroniqueur de la chaîne et patron du magazine d’extrême droite Frontières. «Nos compatriotes de confession juive, d’ailleurs, ne s’y trompent pas, et font grandement confiance au Rassemblement national, à Marine Le Pen et à Jordan Bardella », renchérit le journaliste Yoann Usaï. Lui qui le connaît depuis « dix ans » ne voit dans ces révélations rien d’autre que des éléments visant à le « salir sans la moindre preuve ».
Le plateau tout entier de « 100 % politique », l’émission du soir, évoque une « tentative d’assassinat politique » fomentée par un « petit théâtre antifasciste » et propose plusieurs théories complotistes. Jules Torres accuse le « système » de vouloir « rediaboliser » le parti pour « endiguer la dynamique électorale du Rassemblement national » et « ce formidable ticket, qui n’a jamais existé dans la Ve République, entre Marine Le Pen et Jordan Bardella »
Gauthier Le Bret prétend que « l’article de Mediapart était préparé pour sortir si Jordan Bardella était candidat à l’élection présidentielle ». Pas maintenant, mais « à quinze jours du premier tour pour, évidemment, essayer de tuer la campagne présidentielle de Jordan Bardella ». Erik Tegnér, enfin, y voit un coup monté pour mettre hors circuit « l’un des plus grands défenseurs des Français de confession juive ». Avant de citer un autre exemple à l’appui de sa fumeuse théorie : les révélations de Mediapart publiées en 2022 sur des accusations de violences sexuelles visant Éric Zemmour. « Du bullshit », selon lui.
Dès le lendemain, lors de sa conférence de presse, Jordan Bardella reprend ainsi, et presque au mot près, les arguments déployés par CNews. Les stratégies de défense du parti et du média s’entremêlent. « J’ai retrouvé ce matin des articles de presse qui avaient été faits pendant la dernière campagne présidentielle accusant Éric Zemmour de violences sexuelles de la part de Mediapart qui n’ont jamais été prouvées, qui n’ont jamais été démontrées », avance-t-il notamment. Des révélations pourtant étayées, et qui n’ont jamais été contestées en justice.
Le fiasco de l’Infiltré L’accointance entre le groupe Bolloré et le Rassemblement national est telle qu’elle préside jusqu’aux choix éditoriaux des médias détenus par le milliardaire breton. En effet, le média Frontières d’Erik Tegnér a intégré début septembre le giron de Lagardère News, contrôlé par Louis Hachette Group (LHG), dont le groupe Bolloré est le principal actionnaire.
L’intégration du média, condamné en 2025 pour injures publiques à caractère raciste, à l’écosystème CNews s’accompagnait du lancement d’un nouveau journal 100 % numérique, l’Infiltré. La promesse éditoriale du nouveau rejeton du système Bolloré, qui se rêve en « Mediapart de droite », tenait en quelques mots : mener la guerre à la gauche sur le terrain de l’information et de l’investigation.
Des semaines durant, pour faire décoller la campagne marketing de leur nouveau média, Erik Tegnér et Jules Torres, rédacteur en chef, ont promis que le premier numéro de l’Infiltré serait porteur d’une révélation explosive, à savoir l’identité de la source qui, au sein du RN, alimente le journal Libération en informations sur les dissensions internes au parti.
Sauf qu’entre-temps sont intervenues les révélations de Mediapart sur les écrits antisémites de Jordan Bardella. Les coups de fil de l’entourage de Marine Le Pen à l’état-major des médias Bolloré, déjà nombreux depuis deux semaines pour empêcher la publication, se sont alors faits plus pressants. Dès le 19 septembre, d’après Libération, Marine Le Pen avait directement contacté Arnaud Lagardère, lui demandant d’arrêter cette traque.
Surtout, en pleine affaire Bardella, qu’un journal d’extrême droite nourrisse le sentiment d’une crise interne entre les clans Le Pen et Bardella, c’est comme affaiblir son propre camp, s’accordent sur ce point le RN et les dirigeants du groupe Bolloré. « Ils ont pensé que ça pouvait créer une confusion entre la source de Libération et celles de Mediapart, détaille une source interne à la bollosphère. Les gens auraient pu croire que c’était Marine Le Pen qui était à l’origine des fuites sur les messages antisémites de Bardella. »
Selon nos informations, Serge Nedjar, directeur général de CNews, a alors ordonné à Erik Tegnér et à ses troupes de faire machine arrière et de ne pas publier le nom de « la taupe ». Même s’il n’a théoriquement aucun rôle dans l’organigramme de l’Infiltré, c’est bien Nedjar, bras armé de Vincent Bolloré au sein du pôle médias de Lagardère, qui s’assure que les consignes du patron sont suivies à la lettre.
« Tegnér avait promis le retour de la presse libre, il a vite compris que l’indépendance n’existait pas chez Bolloré », raille une source à CNews. Est-ce la raison pour laquelle Tegnér a disparu de l’antenne pendant deux jours alors qu’il coanime l’émission « 100 % Frontières » ? L’intéressé dément.
« J’ai pris cette décision seul, comme me le permet le contrôle éditorial que j’exerce en tant qu’actionnaire majoritaire et président du média. Je n’ai subi aucune ingérence », affirme de son côté Erik Tegnér, joint par Mediapart. L’amitié de longue date, documentée par La Lettre, entre Jules Torres, rédacteur en chef de l’Infiltré, Gauthier Le Bret, présentateur de « 100 % Frontières » sur CNews, et Victor Chabert, ancien d’Europe 1 devenu directeur du service presse du RN, a sans nul doute aidé à accorder les violons entre le parti lepéniste et la sphère Bolloré.
Et puis, Mediapart publie jeudi les preuves des écrits antisémites de Bardella et de son mensonge. Bien qu’en coulisses, la sérénité des têtes d’affiche de CNews soit ébranlée par les preuves accablantes, pas question de dévier face caméra de la ligne de défense du RN. Jeudi, en début de soirée, les preuves dans l’affaire Bardella sont pour la première fois évoquées dans l’émission de Christine Kelly sur CNews. Et c’est au polémiste Mathieu Bock-Côté, faute de journalistes sur le plateau – un comble pour une chaîne d’information –, d’en donner le détail.
Mitterrand a mis la France à genoux durant son règne , d'autres présidents n'ont pas fait mieux !
Mais rien que le fait que cette crapule ait collaboré avec le gouvernement de Vichy est impardonnable !
Il aurait du être jugé comme les autres ou tout du moins renié à jamais !
Et je pardonnerai pas aux français qui l'ont élu surtout s'ils connaissaient son passé , ainsi que les politiques qui ont suivi sa lignée à savoir les pro staliniens , maoistes , trotskistes et autres castristes , des inconscients qui ne connaissaient même pas le poids de leurs crimes !
Depuis De Gaulle , on n'a pas su élire de bons présidents , à décharge on n'a pas eu de bons candidats en rayon ...
On vous a expliqué en long en large et en travers que travailler pour l'état français à l'époque ne signifiait pas forcément "collaborer", que de nombreux résistants, à l'instar de MITTERRAND ont fait semblant de collaborer avec l'ennemi, parce que sinon ils ne faisaient rien du tout, mais le fait est qu'on peut vous exposer tous les faits qu'on veut, vous "suez la haine" de MITTERRAND et toutes les vérités du monde ne vous feront pas changer d'avis.
Simplement, votre raisonnement est aussi stupide que de reprocher à Boris ELSTINE d'avoir adhéré au PCUS, alors que l'histoire a retenu qu'il a fait tomber l'URSS. Seulement, s'il n'avait pas adhéré au PCUS en amont, ils n'auraient eu aucun moyen de faire tomber l'URSS. Je vous invite à méditer 2 secondes là-dessus.
Et... on en à rien à foutre de votre "pardon".
Ne dites pas "on " !
Ces propos ne concernent que vous !
On , c'est un con !
Effectivement , Mitterrand est mort , personne et certainement pas vous aller me faire changer d'avis !
"""À partir de novembre 1934, François Mitterrand milite pendant plus d'un an aux Volontaires nationaux, mouvement de jeunesse de l'organisation nationaliste des Croix-de-Feu du colonel de La Rocque. Porté par un courant très anticommuniste, il adhère à ce mouvement d'extrême-droite jusqu'à la dissolution des ligues factieuses en juin 1936. Bien qu'il l'ait toujours nié, François Mitterrand a été ensuite membre du Parti social français, jusqu'à son service militaire en 1938
Maintenant le sujet est Bardella et je persiste à affirmer que si Bardella est condamnable ..ce qui est louable ... la gauche est certainement mal placée de parler de son passé , je réponds sur le passé de Mitterrand , je n'ai pas la mémoire sélective !
...C'est curieux chez les marins , le besoin de faire des phrases ...
On peut faire tourner le schmilblick dans tous les sens que l'on veut, le mec va garder une sacrée tache indélébile sur son costard de gendre idéal qu'il voulait impeccable. Avec sa marraine, il adopte une stratégie du déni toute trumpienne : à savoir ne jamais reconnaître quoique ce soit de compromettant et être toujours à l'attaque contre ses détracteurs. Cette stratégie marche en effet aux Etats-Unis, mais je ne suis pas sûr qu'elle soit aussi efficace en France pour des raisons de différences culturelles.
En tout cas, quelle honte que sa visite en Israël à l'invitation d'un membre du gouvernement israélien chargé de la lutte contre... l'antisémitisme !
Corvo a écrit : 05 octobre 2026 05:54Pas besoin d’avocats ni de communicants : CNews assure gratuitement la défense de Jordan Bardella
4 octobre 2026 à 18h09
Il est bien pratique d’avoir une chaîne de télévision à sa disposition quand on est mis en cause. Depuis nos révélations sur ses écrits antisémites, CNews recrache les éléments de langage du patron du RN. Une véritable agence de propagande qui ne lui coûte rien, sur une fréquence publique.
Le pire là-dedans c'est que quand on suit la séquence Cnews qui communique sur l'affaire Bardella on voit qu'ils rament, qu'ils ont commencé par sortir des fausses excuses en allumant des contre feux, qui se sont révélés faux donc au lieu d'admettre leur erreur ils en ont allumé d'autres, qui se sont révélés faux et ainsi de suite. Quand on le regarde objectivement on le voit qu'ils rament, qu'ils désinforment à mort. Mais leur audience de fanatiques va adhérer bêtement au dernier mytho qu'ils vont inventer, sans prendre en compte qu'ils contredisent les précédents.
Genre Praud a dès le début affirmé que si ce que dit l'enquête de Médiapart est vrai alors c'est super grave et qu'il faudra que ça ait des répercussions sur la carrière de Bardella, avant d'enchainer, bien entendu, sur les gauchistes et sur Médiapart qui fait sans doute encore et toujours de la merde. Quand Médiapart prouve factuellement avec constat d'huissier et compagnie que leurs infos viennent bien d'un compte de Bardella, au lieu d'être logique et de s'en prendre à Bardella comme sa démonstration logique le suggérait au début ("si c'est vrai c'est grave donc il faudrait que ça ait des répercussions sur la carrière de Bardella"), non, Praud change de sujet, trouve des excuses, botte en touche. Il se foutent des faits, ils veulent juste sauver le soldat Bardella.
Once a écrit : 05 octobre 2026 08:51
On peut faire tourner le schmilblick dans tous les sens que l'on veut, le mec va garder une sacrée tache indélébile sur son costard de gendre idéal qu'il voulait impeccable. Avec sa marraine, il adopte une stratégie du déni toute trumpienne : à savoir ne jamais reconnaître quoique ce soit de compromettant et être toujours à l'attaque contre ses détracteurs. Cette stratégie marche en effet aux Etats-Unis, mais je ne suis pas sûr qu'elle soit aussi efficace en France pour des raisons de différences culturelles.
En tout cas, quelle honte que sa visite en Israël à l'invitation d'un membre du gouvernement israélien chargé de la lutte contre... l'antisémitisme !
Quelle honte !
Quelle honte aussi qu'il soit défendu par des officiels israéliens. Mais bon, l'extrême droite défend l'extrême droite, c'est l'internationalisation de l'extrême droite.
Modifié en dernier par Mesoke le 05 octobre 2026 11:28, modifié 1 fois.
Quelle stratégie judiciaire pour Jordan Bardella après les révélations de Mediapart
Publié le 5 octobre 2026 à 08:35 | Modifié le 5 octobre 2026 à 08:36
Jordan Bardella contre Mediapart : le président du Rassemblement national a choisi la voie judiciaire pour contester les révélations du média. De la diffamation au faux et usage de faux, quelles stratégies peuvent désormais être mises en œuvre et quels risques comportent-elles ?
Des propos antisémites d’un côté. Deux plaintes en « diffamation » et « faux et usage de faux », de l’autre. Jordan Bardella et le site Mediapart sont entrés en guerre, après la diffusion, lundi 28 septembre, de propos antisémites attribués par le journal en ligne au président du Rassemblement national. Dans un second article diffusé jeudi 1er octobre intitulé « Les preuves du mensonge », les journalistes à l’origine des révélations ont diffusé la méthode avec laquelle ils ont, selon eux, authentifié le président du Rassemblement national comme étant l’auteur des propos incriminés, rédigés, selon eux, en 2013 via l’application Facebook Messenger.
La plainte en diffamation, une option longue et hasardeuse Dans un premier temps, quelques heures après la publication du premier article, Jordan Bardella a annoncé qu’il avait attaqué en diffamation. Dans les faits, son avocat s’en est chargé deux jours plus tard en déposant une plainte avec constitution de partie civile. Une stratégie judiciaire qui peut s’avérer aussi longue qu’hasardeuse pour lui. « Il avait la possibilité de faire délivrer une citation directe contre Mediapart ou même d’assigner au civil le journal a jour-fixe pour aller plus vite, indique Evan Raschel, professeur de droit à l’Université Clermont-Auvergne et vice-président de l’Association française de droit pénal (AFDP). Cela ressemble à une stratégie pour repousser un combat qui risque de s’avérer perdant. »
On peut estimer à 18 mois environ le temps que cette affaire arrive devant la 17e chambre du tribunal judiciaire de Paris, celle spécialisée dans les affaires de presse. D’ici là, un juge d’instruction va être désigné. Il va mettre les auteurs de l’article en examen ainsi que la directrice de publication de Médiapart, ce qui est automatique en la matière. « Ensuite, il n’y aura pas d’enquête à proprement parler. L’instruction de l’affaire se fera à l’audience. »
Il s’agira alors de savoir si l’article de Mediapart est « l’allégation ou l’imputation d’un fait qui porte atteinte à l’honneur ou à la considération » de Jordan Bardella, comme le précise l’article 29 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse.
Qu’est-ce que l’excuse de vérité et la bonne foi en matière de diffamation ? En matière de diffamation, Mediapart revendique un bilan flatteur de cinq condamnations survenues sur les 350 procédures à laquelle le journal a dû faire face depuis sa création. Une manière de dire qu’il se tient « prêt » et « serein » à cette joute judiciaire. Pour se défendre de cette infraction, il existe deux solutions. D’abord, la preuve de la vérité (exceptio veritatis) des faits qui est très rarement retenue par un tribunal. « Il faut ici apporter la preuve irréfutable de ce que l’on a écrit, poursuit Evan Raschel. Il ne s’agit pas de se contenter de captures d’écran. Mais d’une preuve absolue. »
De l’autre, étendant le champ d’une possible justification, la jurisprudence a bâti, au fil du temps, l’excuse de bonne foi qui n’exige plus la « vérité des faits allégués » mais simplement leur « vraisemblance ». « Dans ce cadre-là, Mediapart doit montrer qu’il a traité un sujet d’intérêt public et qu’il s’est appuyé sur une base factuelle solide, indique encore Evan Raschel. Une base factuelle solide repose sur une enquête minutieuse, longue avec plusieurs interlocuteurs, ce qui semble être le cas ici. » Reste que Mediapart devra également montrer qu’il n’avait pas une « animosité personnelle » à l’encontre du président du Rassemblement national. « Cela peut effectivement faire débat, poursuit le professeur de droit. Mais la jurisprudence de la Cour de cassation prévoit que l’on doit apprécier cette question avec ‘’souplesse’’. »
Autrement dit, le procès intenté par Jordan Bardella pourrait se retourner contre lui si Mediapart est relaxé du chef de diffamation, ce qui viendrait entériner le fait que les propos antisémites sont bien de lui.
La plainte pour « faux » va-t-elle faire l’objet d’une instruction parallèle ? Après la seconde salve de révélations de Mediapart, Jordan Bardella a maintenu ses dénégations, tout en dénonçant des « montages grossiers » et « des captures d’écran manipulables ». Il a indiqué qu’il avait chargé son avocat de déposer une deuxième plainte pour « faux et usage de faux ».
Un délit prévu par l’article 441-1 du Code pénal en ces termes : « Constitue un faux toute altération frauduleuse de la vérité, de nature à causer un préjudice et accomplie par quelque moyen que ce soit, dans un écrit ou tout autre support d’expression de la pensée qui a pour objet ou qui peut avoir pour effet d’établir la preuve d’un droit ou d’un fait ayant des conséquences juridiques. » Une infraction punie de trois ans d’emprisonnement et de 45.000 euros d’amende.
« Ce qu’il faut bien comprendre, c’est que cette plainte ne va pas remplacer la première mais va venir s’ajouter, explique encore Evan Raschel. Nous aurons donc deux juges nommés, chacun instruisant un fait distinct. Et finalement, peut-être deux procès. » Là aussi, cette stratégie peut s’avérer risquée pour Jordan Bardella. Si Mediapart assure l’avoir authentifié comme auteur des écrits, il n’a pas, à ce stade, diffusé la preuve absolue de cela. « Mais dans le cadre de ses investigations, un juge peut envoyer une réquisition à Meta, la maison-mère de Facebook, pour savoir qui était derrière le compte Messenger incriminé », poursuit Evan Raschel. Si Meta y consent et répond que ce compte correspondait à l’adresse IP de Jordan Bardella à l’époque, toute sa défense s’effondrerait.
A moins que le président du RN ne jette l’éponge d’ici là. En février 2025, discrètement, il s’était désisté de la plainte en diffamation intentée contre le philosophe Bernard-Henri Lévy qui l’avait qualifié de « certainement antisémite ».