Mesoke a écrit : 07 octobre 2026 09:16
Il se peut que le problème ne soit pas le nombre d'heure total travaillé dans la semaine, mais un nombre d'heures mal réparties, un trop grand nombre d'heures certaines journées. Et travailler plus efficacement permet de meilleurs apprentissages, donc de meilleurs résultat.
L'ambiance dans une classe dépend du nombre d'élèves. Moins on est nombreux en classe plus c'est facile pour le prof de gérer les débordements et de prendre du temps pour que les élèves comprennent mieux les enseignement, cas moins de police à faire.
En effet les histoires de drapeaux palestiniens ou congolais sont hors sujet.
Donc de meilleurs emplois du temps, des profs, des effectifs plus réduits, des bâtiments en bon état, bien chauffés en hiver et refroidit en été aura un impact sur la qualité de l'enseignement, donc sur les résultats aux classements internationaux.
Foutaises , je le rappelle le nombre d'élèves dans nos classes , ça nous empêchait pas de bosser !
Ce que je dis plus haut , c'est ce qu'on apprend aux élèves !
C'est aussi le pouvoir du prof , qui s'est effondré depuis une quarantaine d'années !
Ensuite oui , les drapeaux palestiniens ou congolais sont hors sujet !
Alors va faire rentrer ça dans la tête des jeunes graine de LFI qui les brandissent !
...C'est curieux chez les marins , le besoin de faire des phrases ...
Mesoke a écrit : 07 octobre 2026 09:16
Il se peut que le problème ne soit pas le nombre d'heure total travaillé dans la semaine, mais un nombre d'heures mal réparties, un trop grand nombre d'heures certaines journées. Et travailler plus efficacement permet de meilleurs apprentissages, donc de meilleurs résultat.
L'ambiance dans une classe dépend du nombre d'élèves. Moins on est nombreux en classe plus c'est facile pour le prof de gérer les débordements et de prendre du temps pour que les élèves comprennent mieux les enseignement, cas moins de police à faire.
En effet les histoires de drapeaux palestiniens ou congolais sont hors sujet.
Donc de meilleurs emplois du temps, des profs, des effectifs plus réduits, des bâtiments en bon état, bien chauffés en hiver et refroidit en été aura un impact sur la qualité de l'enseignement, donc sur les résultats aux classements internationaux.
Foutaises , je le rappelle le nombre d'élèves dans nos classes , ça nous empêchait pas de bosser !
Ce que je dis plus haut , c'est ce qu'on apprend aux élèves !
C'est aussi le pouvoir du prof , qui s'est effondré depuis une quarantaine d'années !
Ensuite oui , les drapeaux palestiniens ou congolais sont hors sujet !
Alors va faire rentrer ça dans la tête des jeunes graine de LFI qui les brandissent !
L'EN est à la fois à la source des problèmes de la société mais est aussi un "récupérateur" des problèmes de la société.
Il faut donc, à mon sens, traiter l'ensemble de la problématique c'est à dire à la fois l'EN mais aussi, "en même temps" les autres pathologies de notre société.
Que dit un sociologue quand son épouse lui demande de changer une ampoule ?
"Ce n'est pas l'ampoule qu'il faut changer, mais tout le système néolibéral ! un sociologue comme moi n'a pas à changer une ampoule !"
Mesoke a écrit : 07 octobre 2026 09:16
Il se peut que le problème ne soit pas le nombre d'heure total travaillé dans la semaine, mais un nombre d'heures mal réparties, un trop grand nombre d'heures certaines journées. Et travailler plus efficacement permet de meilleurs apprentissages, donc de meilleurs résultat.
L'ambiance dans une classe dépend du nombre d'élèves. Moins on est nombreux en classe plus c'est facile pour le prof de gérer les débordements et de prendre du temps pour que les élèves comprennent mieux les enseignement, cas moins de police à faire.
En effet les histoires de drapeaux palestiniens ou congolais sont hors sujet.
Donc de meilleurs emplois du temps, des profs, des effectifs plus réduits, des bâtiments en bon état, bien chauffés en hiver et refroidit en été aura un impact sur la qualité de l'enseignement, donc sur les résultats aux classements internationaux.
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La baisse des notes, et conséquemment, la place de la France dans le classement ont baissé largement depuis 20 ans. Hormis le cas particulier des emplois du temps compliqués pensez vous que nombre de profs, le nombre d'élèves, l' état des bâtiments ont baissé eux aussi et expliquent notre déclassement ?
le chimple a écrit : 07 octobre 2026 09:36
Foutaises , je le rappelle le nombre d'élèves dans nos classes , ça nous empêchait pas de bosser !
Ce que je dis plus haut , c'est ce qu'on apprend aux élèves !
C'est aussi le pouvoir du prof , qui s'est effondré depuis une quarantaine d'années !
Ensuite oui , les drapeaux palestiniens ou congolais sont hors sujet !
Alors va faire rentrer ça dans la tête des jeunes graine de LFI qui les brandissent !
A ton époque les élèves récalcitrants se prenaient des coups de latte, forcément que le nombre d'élèves importait alors moins ...
Factuellement plus le nombre d'élèves augmente et plus il y a de probabilité de multiplier les élèves fouteurs de merde, donc une ambiance d'étude moins bonne et un prof qui passe plus de temps à fliquer la classe. Mais aussi plus les effectifs sont faibles et plus un prof a la possibilité d'expliquer plus individuellement des choses. Factuellement plus le nombre d'élèves est faible dans une classe et plus l'efficacité d'étude est importante. Mais c'est vrai que ça se voit plus en primaire et au collège, moins au lycée, qui est un choix scolaire qui a longtemps été justement plutôt un choix. Mais vu que le lycée général est aujourd'hui plutôt devenu une voie de garage pour les élèves sans projet d'avenir plutôt que les lycées professionnels, cette tendance risque d'évoluer.
papibilou a écrit : 07 octobre 2026 10:09
La baisse des notes, et conséquemment, la place de la France dans le classement ont baissé largement depuis 20 ans. Hormis le cas particulier des emplois du temps compliqués pensez vous que nombre de profs, le nombre d'élèves, l' état des bâtiments ont baissé eux aussi et expliquent notre déclassement ?
Ca participe sans doute à ce déclassement à cause de baisse de la qualité d'apprentissage. On a des exemples de profs en congé maternité ou maladie de longue durée n'être pas remplacés, avec des élèves qui n'ont pas français ou maths pendant des mois. Comment penses-tu que ça pourrait ne pas avoir d'impact sur les résultats scolaires ?
Mais ça n'est pas pour autant qu'on aurait là l'ensemble des causes d'une potentielle baisse de niveau, ça semble beaucoup plus hyper multifactoriel. Ca n'empêche que ces points ont un impact.
Avec une société où les français sont de plus en plus assistés, avec des français qui attendent toujours plus de l'état, toujours plus d'aides, toujours de chèques, toujours plus de congés, avec un droit à la paresse, avec un goût de l'effort qui est moqué, etc.
Ce n'est que logique que cette mentalité se retrouve dans l'EN avec des lycéens qui veulent, comme leurs parents, toujours moins travailler, un bac assuré, des études supérieures ouvertes même si on est complètement nul, sans droits d'inscription avec des repas à 1 euro, etc.
C'est pour cela qu'il faut "traiter" l'ensemble de notre société et non seulement l'EN.
Que dit un sociologue quand son épouse lui demande de changer une ampoule ?
"Ce n'est pas l'ampoule qu'il faut changer, mais tout le système néolibéral ! un sociologue comme moi n'a pas à changer une ampoule !"
Pourquoi tu inventes encore des faux arguments pour dresser un faux portrait horrible de la réalité afin de critiquer des trucs sur cette base ? C'est encore de l'arnaque ...
Mesoke a écrit : 07 octobre 2026 10:30
Pourquoi tu inventes encore des faux arguments pour dresser un faux portrait horrible de la réalité afin de critiquer des trucs sur cette base ? C'est encore de l'arnaque ...
J'essaie juste d'expliquer que le problème de l'EN est en quelque sorte "inclus" dans la problématique globale de notre société.
Certains pensent que l'EN est "malade". Je le pense aussi mais pour moi la cause des problèmes de l'EN se trouve dans l'ensemble de la société, c'est à dire à l'extérieure de l'EN qui n'est, en quelque sorte, que le reflet de notre société malade.
Que dit un sociologue quand son épouse lui demande de changer une ampoule ?
"Ce n'est pas l'ampoule qu'il faut changer, mais tout le système néolibéral ! un sociologue comme moi n'a pas à changer une ampoule !"
Perso, je ne suis pas sûr que moins d'enfants par classe offrira de meilleures conditions d'apprentissage. Je pense que c'est une chimère. Les jeunes étant ce qu'ils sont aujourd'hui, et leurs parents aussi, vous aurez les mêmes problèmes dans une classe à 25 que dans une classe à 40. Donc une classe à 25, vous trouverez encore que c'est trop, et vous en déduirez qu'il faut encore réduire les effectifs.
Mais supposons que vous ayez raison. La question est : comment fait-on pour trouver des profs supplémentaires, sachant qu'on manque déjà des profs et qu'il en résulte des problèmes de profs non remplacés ? Pour moi, c'est le même problème que pour les toubibs. On ne va pas inventer des profs ou des toubibs qui n'existent pas.
On pourrait essayer de mieux payer les profs. Il faudrait. Ce métier est important, il doit effectivement être revalorisé. Mais avec quels moyens ? Cela renvoie à une problématique plus large qui est celle de nos finances publiques. Si on analyse la structure de nos finances publiques, on constate des dépenses sociales démesurées, et des dépenses de fonctionnement de nos services publiques assez moyennes. Donc il faudrait réduire les dépenses sociales (notamment les retraites) pour mieux financer certains services publiques. Mais y a-t-il un consensus social à cet effet ? Pas sûr. Il y a encore des gens (dont vous faites probablement partie) qui pensent qu'il faudrait augmenter les impôts. Donc nous ne serons jamais d'accord...
Revaloriser le métier de prof, c'est aussi revaloriser leur autorité, restaurer une discipline. Parce que, même à 4000 € nets par mois, je n'aurais pas envie de faire un métier où on risque en permanence de se faire agresser par des gamins ou leurs parents. Peut-être faut-il en revenir à l'époque que vous avez-vous même décrite où "les élèves récalcitrants se prenaient des coups de latte". Mais y a-t-il consensus social sur ce point ? Les profs eux-mêmes le veulent-ils ? Pas sûr...
Victor a écrit : 07 octobre 2026 10:39
J'essaie juste d'expliquer que le problème de l'EN est en quelque sorte "inclus" dans la problématique globale de notre société.
Certains pensent que l'EN est "malade". Je le pense aussi mais pour moi la cause des problèmes de l'EN se trouve dans l'ensemble de la société, c'est à dire à l'extérieure de l'EN qui n'est, en quelque sorte, que le reflet de notre société malade.
Ca oui, pourquoi pas. Je parlais plus de la généralisation abusive "les lycéens qui veulent, comme leurs parents, toujours moins travailler, un bac assuré, etc". Tous les lycéens et leurs parents ne veulent pas ça, loin de là. Genre le bac assuré c'est une idée des différents gouvernements pour virer tous les élèves des lycées, les faire redoubler ça coute des sous via une année d'étude supplémentaire.
Science Po.. fabrique d' élites
A j'oubliais .. de gauche !
Cours orientés gauche ! https://www.facebook.com/reel/2141374099824163
Tête de gondole , deux dépités LFI !
Ca fait froid dans le dos que nos gosses vont retrouver CA comme députés collaborateurs pour LFI , patrons de collectivités territoriales !
La sorbonne , aussi fabrique d'élites ... de gauche ..
Que faire ??
...C'est curieux chez les marins , le besoin de faire des phrases ...
le chimple a écrit : 07 octobre 2026 12:01
Science Po.. fabrique d' élites
A j'oubliais .. de gauche !
Cours orientés gauche ! https://www.facebook.com/reel/2141374099824163
Tête de gondole , deux dépités LFI !
Ca fait froid dans le dos que nos gosses vont retrouver CA comme députés collaborateurs pour LFI , patrons de collectivités territoriales !
La sorbonne , aussi fabrique d'élites ... de gauche ..
Que faire ??
Attention cela n'a pas toujours été le cas.
Ce qu'il faut faire ?
C'est simple. Il faut faire marche arrière sur tout ce qui a généré cette situation.
Par exemple il faut remettre un fort concours d'entrée à Science Po et supprimer les quotas réservés aux étudiants provenant de ZEP et de citées.
C'est à dire qu'il faut remettre de la sélection et de la véritable méritocratie républicaine.
Que dit un sociologue quand son épouse lui demande de changer une ampoule ?
"Ce n'est pas l'ampoule qu'il faut changer, mais tout le système néolibéral ! un sociologue comme moi n'a pas à changer une ampoule !"
le chimple a écrit : 07 octobre 2026 12:01
Science Po.. fabrique d' élites
A j'oubliais .. de gauche !
Cours orientés gauche ! https://www.facebook.com/reel/2141374099824163
Tête de gondole , deux dépités LFI !
Ca fait froid dans le dos que nos gosses vont retrouver CA comme députés collaborateurs pour LFI , patrons de collectivités territoriales !
La sorbonne , aussi fabrique d'élites ... de gauche ..
Que faire ??
Attention cela n'a pas toujours été le cas.
Ce qu'il faut faire ?
C'est simple. Il faut faire marche arrière sur tout ce qui a généré cette situation.
Par exemple il faut remettre un fort concours d'entrée à Science Po et supprimer les quotas réservés aux étudiants provenant de ZEP et de citées.
C'est à dire qu'il faut remettre de la sélection et de la véritable méritocratie républicaine.
Et bien non , Victor car la grand majorité des étudiants ""de gauche " sont des enfants de la balle , fils ou filles de bonnes familles de bobos de gauche en général !
...C'est curieux chez les marins , le besoin de faire des phrases ...