et ce faire donner des leçon de travail par quelqu un qui na jamais vraiment bosser c est risible !
ce type devrait se cacher avec toute les magouille qu il a fait !
déjà c'est faux ce que tu avances, Eric Woerth a eu une carrière dans le privé avant d'être un ministre en vue, ministre du Travail aussi, donc, il a toute légitimité pour en parler.
des planques obtenue par réseaux c est pas tu travaille !
qu il aille 15 jour sur une chaine et tu verra que sont discourt ne sera plus le même !
Éric Woerth mène à partir de 1981 une carrière professionnelle dans le domaine du conseil en entreprise, en étant recruté chez Arthur Andersen4 où il s'occupe d'optimisation fiscale5 pour le compte de riches clients comme Elton John4, puis au cabinet Bossard Consultants (après un passage à Pechiney5) avant de revenir 16 ans plus tard chez Arthur Andersen, où il s'est spécialisé en tant que directeur non associé dans l'audit des collectivités locales et des administrations publiques (audit des comptes de la ville de Paris à la suite des municipales de 2001). Il quitte le cabinet début 2002, avant que celui-ci ne disparaisse à la suite de l'affaire Enron, pour se consacrer à sa carrière politique et assumer la direction financière de la campagne présidentielle de Jacques Chirac6.
Entre 1986 et 1990, il est successivement directeur général, vice-président, puis président de l'Agence pour le développement de l'Oise (ADO)7 avec comme adjointe la trésorière occulte du RPR, Louise-Yvonne Casetta8,9. Dans un rapport de la chambre régionale des comptes de Picardie, la gestion d'Éric Woerth est mise en question8,10. Quand Éric Woerth résilie son contrat en 1990, il reçoit une prime de fin de contrat équivalent à cinq mois de salaire, que la Chambre qualifie de « pure libéralité »11,12. Ce rapport s'interroge sur les audits commandés par l'ADO, dont certains sont assimilés à des « subventions indirectes ». Certaines études sont commandées au cabinet Bossard Consultants, par lequel il est embauché après avoir résilié son contrat avec l'ADO8. Il devient directeur du département conseil aux collectivités locales chez Bossard Consultants de 1991 à 1993.
on ne peut nier que son passé est pas spécialement clair comme de l'eau de roche
"Le fascisme ça commence avec les fous, ça se réalise grâce aux salauds et ça continue à cause des cons."
Henry de MONTHERLANT (1895-1972)
“Le patriotisme c'est l'amour des siens. Le nationalisme c'est la haine des autres.”
Romain Gary De Romain Gary
Éric Woerth mène à partir de 1981 une carrière professionnelle dans le domaine du conseil en entreprise, en étant recruté chez Arthur Andersen4 où il s'occupe d'optimisation fiscale5 pour le compte de riches clients comme Elton John4, puis au cabinet Bossard Consultants (après un passage à Pechiney5) avant de revenir 16 ans plus tard chez Arthur Andersen, où il s'est spécialisé en tant que directeur non associé dans l'audit des collectivités locales et des administrations publiques (audit des comptes de la ville de Paris à la suite des municipales de 2001). Il quitte le cabinet début 2002, avant que celui-ci ne disparaisse à la suite de l'affaire Enron, pour se consacrer à sa carrière politique et assumer la direction financière de la campagne présidentielle de Jacques Chirac6.
Entre 1986 et 1990, il est successivement directeur général, vice-président, puis président de l'Agence pour le développement de l'Oise (ADO)7 avec comme adjointe la trésorière occulte du RPR, Louise-Yvonne Casetta8,9. Dans un rapport de la chambre régionale des comptes de Picardie, la gestion d'Éric Woerth est mise en question8,10. Quand Éric Woerth résilie son contrat en 1990, il reçoit une prime de fin de contrat équivalent à cinq mois de salaire, que la Chambre qualifie de « pure libéralité »11,12. Ce rapport s'interroge sur les audits commandés par l'ADO, dont certains sont assimilés à des « subventions indirectes ». Certaines études sont commandées au cabinet Bossard Consultants, par lequel il est embauché après avoir résilié son contrat avec l'ADO8. Il devient directeur du département conseil aux collectivités locales chez Bossard Consultants de 1991 à 1993.
on ne peut nier que son passé est pas spécialement clair comme de l'eau de roche
Je crois que tout est dit sur ce triste sire. Qu'on tende un micro à ce genre d'individu, comme si leur avis avait une quelconque pertinence alors qu'ils ont bâti toute leur carrière à oeuvrer dans leur propre intérêt et contre celui du peuple, j'avoue que ça me dépasse.
conseiller fiscal dans une grosse boite d'investissement...a haut niveau bien sur...
merci pour l'info ! Enfin, toujours dans les gros sous quoi !!!
"On vit plus vieux, on peut travailler plus longtemps"..
C'est lui qui a martelé ça, quand il a mis en place la réforme des retraites sous Sarko..
Vu sa propre carrière, c'en est même une évidence..
Éric Woerth mène à partir de 1981 une carrière professionnelle dans le domaine du conseil en entreprise, en étant recruté chez Arthur Andersen4 où il s'occupe d'optimisation fiscale5 pour le compte de riches clients comme Elton John4, puis au cabinet Bossard Consultants (après un passage à Pechiney5) avant de revenir 16 ans plus tard chez Arthur Andersen, où il s'est spécialisé en tant que directeur non associé dans l'audit des collectivités locales et des administrations publiques (audit des comptes de la ville de Paris à la suite des municipales de 2001). Il quitte le cabinet début 2002, avant que celui-ci ne disparaisse à la suite de l'affaire Enron, pour se consacrer à sa carrière politique et assumer la direction financière de la campagne présidentielle de Jacques Chirac6.
Entre 1986 et 1990, il est successivement directeur général, vice-président, puis président de l'Agence pour le développement de l'Oise (ADO)7 avec comme adjointe la trésorière occulte du RPR, Louise-Yvonne Casetta8,9. Dans un rapport de la chambre régionale des comptes de Picardie, la gestion d'Éric Woerth est mise en question8,10. Quand Éric Woerth résilie son contrat en 1990, il reçoit une prime de fin de contrat équivalent à cinq mois de salaire, que la Chambre qualifie de « pure libéralité »11,12. Ce rapport s'interroge sur les audits commandés par l'ADO, dont certains sont assimilés à des « subventions indirectes ». Certaines études sont commandées au cabinet Bossard Consultants, par lequel il est embauché après avoir résilié son contrat avec l'ADO8. Il devient directeur du département conseil aux collectivités locales chez Bossard Consultants de 1991 à 1993.
on ne peut nier que son passé est pas spécialement clair comme de l'eau de roche
Avec cet homme rien ne coule de source en effet tout a fait d'accord ...pas spécialement clair comme l'eau de roche....;
VOUS SOUHAITEZ UN MONDE DIFFERENT IL VOUS FAUT DANS CE CAS CHANGER! CAR
ON NE CHANGE PAS LE MONDE SI L'ON EST INDIFFRENT
merci pour l'info ! Enfin, toujours dans les gros sous quoi !!!
"On vit plus vieux, on peut travailler plus longtemps"..
C'est lui qui a martelé ça, quand il a mis en place la réforme des retraites sous Sarko..
Vu sa propre carrière, c'en est même une évidence..
mouais, mais son boulot n'est pas pénible, alors....... il peut dire ce qu'il veut....