Stounk a écrit :Pardon, mais encore une fois, c'est toi qui est dans l'erreur (à moins que tu sois un généticien de premier ordre étant sur le point de publier une étude retentissante…). Documente-toi, lis, renseigne-toi, malgré les différences entre certaines populations, on ne peut pas distinguer l'existence de races au sein de l'humanité.Victor a écrit :
Ce qui nous dérange, c'est que c'est faux.
Un massai et un pygmée, c'est pas pareil.
Un couple de massais ne pourront pas engendrer un pygmée, encore moins un grand blond scandinave !
Comment peux-tu prétendre le contraire ?
Nous disposons bien de ce que l'on appelle "un fardeau génétique" qui sont des gènes qui ne se manifestent pas morphologiquement et permettent de recréer une diversité à partir de peu d'individus en cas réduction massive de population, mais ce fardeau génétique permet de recréer seulement une partie de la diversité humaine, il ne peut pas recréer, tout du moins à court terme, l'ensemble des populations humaines.
C'est un problème de compréhension ou juste de la mauvaise foi ?
http://ldh-toulon.net/la-justice-a-eu-r ... a-des.htmlUne barrière est tombée. La justice a eu recours à plusieurs reprises, ces derniers mois, à des tests génétiques visant à déterminer l’origine « ethnique » du porteur d’une trace ADN (sang, sperme...) laissée sur la scène d’un crime ou d’un délit. Ces analyses, conçues pour orienter des enquêteurs (policiers, gendarmes ou juges) dans leurs recherches, constituent selon plusieurs magistrats et scientifiques un détournement manifeste de la loi en la matière.
C’est pourtant ce que propose depuis plus d’un an l’IGNA avec son programme TOGG – pour « test d’orientation géo-génétique » – qui permet de déterminer si le profil du suspect est de type africain, européen, asiatique, maghrébin...
Voilà la réalité.
Toi tu es typiquement dans la bien-pensance. Il n'y a pas de races, pas d'ethnies, et même je fais une loi pour interdire des tests prouvant le contraire. Qui est dans le deni ?

