Ignorant les menaces de désastre économique brandies par les institutions internationales, les Britanniques ont décidé de quitter l'Union européenne, ouvrant ainsi une ère d'incertitude sans précédent. Le pays devrait bientôt être rattrapé par les conséquences concrètes de son choix.
Une tempête financière
Dans l'immédiat, c'est une mini-tempête financière qui devrait souffler. Voir la cinquième puissance économique mondiale quitter le navire européen aura en effet un impact planétaire. Vendredi, les Bourses de Hong Kong et Tokyo ont plongé, celle de Londres a ouvert en baisse de 7% et celle de Paris et Franckfort de 10%. Signe qui ne trompe pas, les marchés se sont précipités sur la valeur refuge par excellence, l'or. Le cours de l’once s’est envolé à l’heure des résultats du référendum à son niveau le plus fort depuis deux ans. Et ce n'est probablement que le début.
A lire aussi : 10 conséquences concrètes du réchauffement climatique
Des années de négociations avec ses partenaires commerciaux
Le retrait de l’UE ne va se faire en quelques jours. Il devrait s’effectuer sur plusieurs années. Le Royaume-Uni perdra par définition le bénéfice des accords commerciaux passés par l’UE et ses partenaires à travers le monde. Or, entre les conditions de sortie de l'UE, la négociation de nouveaux accords avec elle et les conclusions de traités commerciaux avec les pays extérieurs à l'UE, le gouvernement britannique a prévenu qu'une bonne dizaine d'années pourraient être nécessaires pour mener à bien les diverses négociations ouvertes par un Brexit. Bref, le changement est acté, mais il sera long.
Les britanniques seront tous plus pauvres
Les experts du Trésor britannique ont étudié plusieurs pistes possibles de renégociation des traités. Dans leur scénario dans lequel le Royaume-Uni négocierait avec l'UE un accord de libre-échange similaire à celui liant le Canada au bloc européen, chaque foyer britannique perdrait environ 4.300 livres de revenus par an (5.400 euros). Selon leurs projections, le produit intérieur brut (PIB) du pays serait d'ici à 2030 inférieur de 6% à ce qu'il aurait été en cas de poursuite de l'aventure européenne.
Un relèvement des barrières douanières
Avec le Brexit s’ouvre en réalité une longue période d'incertitude, avec des conséquences pour les entreprises britanniques, le commerce et l'attraction des investissements. Les barrières commerciales pourraient être relevées pendant cette période de transition, avec 5,6 milliards de livres (7,2 milliards d'euros) par an de droits de douane supplémentaires à payer pour les exportateurs britanniques, d'après l'OMC. Pas sûr que les secteurs manufacturiers comme l'aéronautique, avec Airbus et BMW entre autres, apprécient ces nouvelles barrières tarifaires. Elles pourraient faire leurs bagages.
Un pays moins attirants pour les investisseurs
De nombreuses entreprises utilisent le Royaume-Uni comme porte d'entrée vers l'Europe. Or certaines d'entre elles ont prévenu qu'elles relocaliseraient leur siège européen en cas de Brexit. Et cela n'a pas trainé. La banque américaine JPMorgan, qui emploie 16.000 personnes au Royaume-Uni, a prévenu vendredi qu'elle pourrait déplacer 1.000 à 4.000 emplois hors du pays à la suite de la victoire du Brexit au référendum. D'autres banques pourraient suivre. D'une manière générale, il y a fort à parier sur un repli des investissement chinois et américains.
Une récession en perspective
Entre les échanges commerciaux en berne et l'emploi en perte de vitesse, la croissance britannique risque de se réduire. Le FMI envisage deux scénarios possibles : un «scénario limité» et un scénario «défavorable». Dans le premier cas, la croissance du PIB de l’économie britannique ralentirait à 1,7% cette année, puis à 1,4% en 2017 (au lieu de 1,9% et 2,2% actuellement prévus). Dans le second cas, le Royaume-Uni tomberait carrément en récession en 2017 à – 0,8% avant de se redresser à + 0,6% en 2018. Bonus dans ce second cas, l’inflation grimperait à 4% en 2017 (au lieu de 1,9% prévu).
Un chômage en hausse
La panne de croissance que devrait enregistrer le Royaume-Uni aura évidemment des conséquences sur l’emploi. Dans son «scénario limité», le FMI, anticipe un taux de chômage à 5,3% en 2017, contre 5% aujourd’hui et à 6,5% d'ici deux ans. Selon le cabinet Pwc, le Brexit coûterait environ 129 milliards d’euros de perte d’activité, ce qui se traduirait par 950 000 emplois en moins d’ici à 2020, et une hausse du chômage comprise entre 2 et 3%. Le secteur financier serait parmi les plus touchés. Si les banques de la City de Londres perdent le droit de vendre sans entrave leurs services financiers depuis le Royaume-Uni vers les pays de l'UE, la cure d'amaigrissement pourrait concerner une centaine de milliers d'emplois d'après la société de lobbying TheCityUK.
Un manque à gagner fiscal
Cette panne de croissance redoutée devrait assécher les rentrées fiscales. L'Institut des études budgétaires (IFS) prévoit un manque à gagner annuel compris entre 20 et 40 milliards de livres d'ici à 2020. Même en tenant compte de l'arrêt de la contribution britannique aux comptes de Bruxelles… Un sérieux coup/coût au budget britannique. Croissance en panne, recettes fiscales en baisse et échanges commerciaux en berne, le cocktail est toxique. Aussi, le Royaume-Uni devrait perdre sa précieuse note AAA que S&P lui attribue sans discontinuer depuis un demi-siècle. L'agence de notation a d’ores et déjà prévenu qu’elle le ferait.
Une fuite des talents du championnat anglais ?
Si le Royaume-Uni n'arrivait pas à négocier un accord sur la libre-circulation des personnes au sein de l'espace européen, de nombreux joueurs de Premier League (la première division de football anglaise) issus de l'Union Européenne pourraient être contraints de quitter le pays. En effet, ils seraient considérés comme extra-communautaires et devraient remplir certains critères très stricts pour pouvoir continuer à jouer dans leurs clubs respectifs. L'une des principales conditions est que les joueurs en question aient joué un certain nombre de matchs en sélection dans les deux années passées. Ainsi, Dimitri Payet et N'Golo Kanté, entre autres, pourraient devoir faire leurs valises pour un championnat de l'UE, comme la Ligue 1.
Un visa pour aller à Londres ?
Si le Royaume-Uni arrive à négocier un accord lui permettant de rester au sein du marché unique, il est probable que la libre circulation des personnes soit acquise et que se déplacer et travailler outre-manche ne soit pas un obstacle. Tout dépendra en réalité des modalités négociées entre le Royaume-Uni et les pays membres de l’UE. Et il n'est donc pas exclu qu’il faille un visa pour voyager dans le pays dans la mesure où le Royaume-Uni ne fait pas partie de Schengen.
L’intégrité du Royaume-Uni en question
Les résultats du référendum sur le Brexit montrent un pays divisé, avec Londres, l'Ecosse et l'Irlande du Nord qui voulaient rester, tandis que le nord de l'Angleterre ou le Pays de Galles ont largement voté contre. Des résultats qui risquent de mettre en péril l'intégrité du Royaume-Uni. La Première ministre écossaise Nicola Sturgeon a déclaré que sa région "voit son avenir au sein de l'UE", entrouvrant ainsi la porte à un nouveau référendum sur l'indépendance. En Irlande du Nord, le Sinn Fein, favorable au maintien dans l'UE, a lui appelé à un référendum sur une Irlande unifiée.
Des pertes pour les entreprises françaises
Si des accords ultérieurs de libre-échange ne sont pas conclus avec l'UE, la France fera partie des six pays les plus touchés par le Brexit selon le cabinet Euler Hermes. Les entreprises françaises pourraient enregistrer jusqu'à 3,2 milliards d'euros de pertes additionnelles à l'export d'ici 2019, dans le pire des cas. Soit tout de même 0,5% du total des exportations de biens et services. Dommage au moment où l'activité montre des signes de reprise.
Moins de touristes britanniques cet été
Le célèbre homme d'affaires George Soros lui a prédit une dégringolade d'au moins 15% face au dollar. Ce matin, la livre sterling a plongé ce matin de près de 12% face au dollar et de 8% face à l'euro. Mécaniquement, les vacances du touriste anglais lseront plus chères. Dommage pour la destination France qu'il affectionne. Il est donc probable que les britanniques soient moins nombreux cet été en France. Sans compter que leur pouvoir d'achat des Britanniques en vacances en Europe sera de facto réduit.
13 conséquences concrètes du brexit
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13 conséquences concrètes du brexit
"Le fascisme ça commence avec les fous, ça se réalise grâce aux salauds et ça continue à cause des cons."
Henry de MONTHERLANT (1895-1972)
“Le patriotisme c'est l'amour des siens. Le nationalisme c'est la haine des autres.”
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Re: 13 conséquences concrètes du brexit
Tu ne peux pas juger les conséquences d' un referendum 2 jours après comme tu l'as fait ici plusieurs fois . Attends quelques mois pour te faire une opinion
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Re: 13 conséquences concrètes du brexit
d'autres ne se gênent pas de faire du "tout va bien je vais bien"...., pourquoi me gênerais-je donc?Darksider a écrit : Tu ne peux pas juger les conséquences d' un referendum 2 jours après comme tu l'as fait ici plusieurs fois . Attends quelques mois pour te faire une opinion
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Re: 13 conséquences concrètes du brexit
Mais la France aussi va se retirer de cette Europe mal fagotée. Et ce piège à con va s'effondrer de lui même. D'autres reconstruiront une vraie Europe plus restreinte et plus solide pour le bien des peuples et pas exclusivement des financiers.
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* Et le poète soul engueulait l' Univers *
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Re: 13 conséquences concrètes du brexit
gare au gorille a écrit : Mais la France aussi va se retirer de cette Europe mal fagotée. Et ce piège à con va s'effondrer de lui même. D'autres reconstruiront une vraie Europe plus restreinte et plus solide pour le bien des peuples et pas exclusivement des financiers.
L'Europe à 12 était une très bonne chose , ça marchait plus ou moins bien . Quand le mur de Berlin est tombé , des requins se sont dit , ça serait bien de faire rentrer tous ces pays de l'est dans l' UE , on pourrait délocaliser et ainsi faire fabriquer nos merde à bas couts , et les revendre au même prix à ces connards de consommateurs occidentaux , qu'on mettra au chômage en les culpabilisant en leur disant qu'ils sont un fardeau pour la socièté . Cerise sur la gâteau , les mêmes requins ont inventé l'euro histoire de créer plus d'inégalités . D'un côté une zone euro où les gens même fauchés consomment et de l'autre une zone où des esclaves fabriquent des biens de consommation pour des salaires de misère . Oui , il est grand temps de faire exploser cette vaste escroquerie qu'est l'UE actuelle !
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Re: 13 conséquences concrètes du brexit
Et avant la CECA (1951 - Communauté Européenne de l'Acier et du Charbon). Il y avait quoi ? Des peaux-rouges dans les plaines de la
Beauce et la Forêt Noire ? :roll:
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Re: 13 conséquences concrètes du brexit
Fonck1 a écrit :Ignorant les menaces de désastre économique brandies par les institutions internationales, les Britanniques ont décidé de quitter l'Union européenne, ouvrant ainsi une ère d'incertitude sans précédent. Le pays devrait bientôt être rattrapé par les conséquences concrètes de son choix.
Une tempête financière
Dans l'immédiat, c'est une mini-tempête financière qui devrait souffler. Voir la cinquième puissance économique mondiale quitter le navire européen aura en effet un impact planétaire. Vendredi, les Bourses de Hong Kong et Tokyo ont plongé, celle de Londres a ouvert en baisse de 7% et celle de Paris et Franckfort de 10%. Signe qui ne trompe pas, les marchés se sont précipités sur la valeur refuge par excellence, l'or. Le cours de l’once s’est envolé à l’heure des résultats du référendum à son niveau le plus fort depuis deux ans. Et ce n'est probablement que le début.
A lire aussi : 10 conséquences concrètes du réchauffement climatique
Des années de négociations avec ses partenaires commerciaux
Le retrait de l’UE ne va se faire en quelques jours. Il devrait s’effectuer sur plusieurs années. Le Royaume-Uni perdra par définition le bénéfice des accords commerciaux passés par l’UE et ses partenaires à travers le monde. Or, entre les conditions de sortie de l'UE, la négociation de nouveaux accords avec elle et les conclusions de traités commerciaux avec les pays extérieurs à l'UE, le gouvernement britannique a prévenu qu'une bonne dizaine d'années pourraient être nécessaires pour mener à bien les diverses négociations ouvertes par un Brexit. Bref, le changement est acté, mais il sera long.
Les britanniques seront tous plus pauvres
Les experts du Trésor britannique ont étudié plusieurs pistes possibles de renégociation des traités. Dans leur scénario dans lequel le Royaume-Uni négocierait avec l'UE un accord de libre-échange similaire à celui liant le Canada au bloc européen, chaque foyer britannique perdrait environ 4.300 livres de revenus par an (5.400 euros). Selon leurs projections, le produit intérieur brut (PIB) du pays serait d'ici à 2030 inférieur de 6% à ce qu'il aurait été en cas de poursuite de l'aventure européenne.
Un relèvement des barrières douanières
Avec le Brexit s’ouvre en réalité une longue période d'incertitude, avec des conséquences pour les entreprises britanniques, le commerce et l'attraction des investissements. Les barrières commerciales pourraient être relevées pendant cette période de transition, avec 5,6 milliards de livres (7,2 milliards d'euros) par an de droits de douane supplémentaires à payer pour les exportateurs britanniques, d'après l'OMC. Pas sûr que les secteurs manufacturiers comme l'aéronautique, avec Airbus et BMW entre autres, apprécient ces nouvelles barrières tarifaires. Elles pourraient faire leurs bagages.
Un pays moins attirants pour les investisseurs
De nombreuses entreprises utilisent le Royaume-Uni comme porte d'entrée vers l'Europe. Or certaines d'entre elles ont prévenu qu'elles relocaliseraient leur siège européen en cas de Brexit. Et cela n'a pas trainé. La banque américaine JPMorgan, qui emploie 16.000 personnes au Royaume-Uni, a prévenu vendredi qu'elle pourrait déplacer 1.000 à 4.000 emplois hors du pays à la suite de la victoire du Brexit au référendum. D'autres banques pourraient suivre. D'une manière générale, il y a fort à parier sur un repli des investissement chinois et américains.
Une récession en perspective
Entre les échanges commerciaux en berne et l'emploi en perte de vitesse, la croissance britannique risque de se réduire. Le FMI envisage deux scénarios possibles : un «scénario limité» et un scénario «défavorable». Dans le premier cas, la croissance du PIB de l’économie britannique ralentirait à 1,7% cette année, puis à 1,4% en 2017 (au lieu de 1,9% et 2,2% actuellement prévus). Dans le second cas, le Royaume-Uni tomberait carrément en récession en 2017 à – 0,8% avant de se redresser à + 0,6% en 2018. Bonus dans ce second cas, l’inflation grimperait à 4% en 2017 (au lieu de 1,9% prévu).
Un chômage en hausse
La panne de croissance que devrait enregistrer le Royaume-Uni aura évidemment des conséquences sur l’emploi. Dans son «scénario limité», le FMI, anticipe un taux de chômage à 5,3% en 2017, contre 5% aujourd’hui et à 6,5% d'ici deux ans. Selon le cabinet Pwc, le Brexit coûterait environ 129 milliards d’euros de perte d’activité, ce qui se traduirait par 950 000 emplois en moins d’ici à 2020, et une hausse du chômage comprise entre 2 et 3%. Le secteur financier serait parmi les plus touchés. Si les banques de la City de Londres perdent le droit de vendre sans entrave leurs services financiers depuis le Royaume-Uni vers les pays de l'UE, la cure d'amaigrissement pourrait concerner une centaine de milliers d'emplois d'après la société de lobbying TheCityUK.
Un manque à gagner fiscal
Cette panne de croissance redoutée devrait assécher les rentrées fiscales. L'Institut des études budgétaires (IFS) prévoit un manque à gagner annuel compris entre 20 et 40 milliards de livres d'ici à 2020. Même en tenant compte de l'arrêt de la contribution britannique aux comptes de Bruxelles… Un sérieux coup/coût au budget britannique. Croissance en panne, recettes fiscales en baisse et échanges commerciaux en berne, le cocktail est toxique. Aussi, le Royaume-Uni devrait perdre sa précieuse note AAA que S&P lui attribue sans discontinuer depuis un demi-siècle. L'agence de notation a d’ores et déjà prévenu qu’elle le ferait.
Une fuite des talents du championnat anglais ?
Si le Royaume-Uni n'arrivait pas à négocier un accord sur la libre-circulation des personnes au sein de l'espace européen, de nombreux joueurs de Premier League (la première division de football anglaise) issus de l'Union Européenne pourraient être contraints de quitter le pays. En effet, ils seraient considérés comme extra-communautaires et devraient remplir certains critères très stricts pour pouvoir continuer à jouer dans leurs clubs respectifs. L'une des principales conditions est que les joueurs en question aient joué un certain nombre de matchs en sélection dans les deux années passées. Ainsi, Dimitri Payet et N'Golo Kanté, entre autres, pourraient devoir faire leurs valises pour un championnat de l'UE, comme la Ligue 1.
Un visa pour aller à Londres ?
Si le Royaume-Uni arrive à négocier un accord lui permettant de rester au sein du marché unique, il est probable que la libre circulation des personnes soit acquise et que se déplacer et travailler outre-manche ne soit pas un obstacle. Tout dépendra en réalité des modalités négociées entre le Royaume-Uni et les pays membres de l’UE. Et il n'est donc pas exclu qu’il faille un visa pour voyager dans le pays dans la mesure où le Royaume-Uni ne fait pas partie de Schengen.
L’intégrité du Royaume-Uni en question
Les résultats du référendum sur le Brexit montrent un pays divisé, avec Londres, l'Ecosse et l'Irlande du Nord qui voulaient rester, tandis que le nord de l'Angleterre ou le Pays de Galles ont largement voté contre. Des résultats qui risquent de mettre en péril l'intégrité du Royaume-Uni. La Première ministre écossaise Nicola Sturgeon a déclaré que sa région "voit son avenir au sein de l'UE", entrouvrant ainsi la porte à un nouveau référendum sur l'indépendance. En Irlande du Nord, le Sinn Fein, favorable au maintien dans l'UE, a lui appelé à un référendum sur une Irlande unifiée.
Des pertes pour les entreprises françaises
Si des accords ultérieurs de libre-échange ne sont pas conclus avec l'UE, la France fera partie des six pays les plus touchés par le Brexit selon le cabinet Euler Hermes. Les entreprises françaises pourraient enregistrer jusqu'à 3,2 milliards d'euros de pertes additionnelles à l'export d'ici 2019, dans le pire des cas. Soit tout de même 0,5% du total des exportations de biens et services. Dommage au moment où l'activité montre des signes de reprise.
Moins de touristes britanniques cet été
Le célèbre homme d'affaires George Soros lui a prédit une dégringolade d'au moins 15% face au dollar. Ce matin, la livre sterling a plongé ce matin de près de 12% face au dollar et de 8% face à l'euro. Mécaniquement, les vacances du touriste anglais lseront plus chères. Dommage pour la destination France qu'il affectionne. Il est donc probable que les britanniques soient moins nombreux cet été en France. Sans compter que leur pouvoir d'achat des Britanniques en vacances en Europe sera de facto réduit.
C'est tout écrit au conditionnel , les voyants font pareil : ils parlent au conditionnel
Pour le reste , rien n'arrête le business , aucun traité , aucun embargo , même pas les guerres
Le fric n'a pas d'odeur et les multinationales britanniques ont toutes des filiales en zone euro
Wall Street est une des bourses les plus importantes du monde , beaucoup plus importante que celles des pays de la zone euro , impossible pour l'UE de faire sans elle
le reste c'est de la littérature , ce que l'UE veut c'est éviter l'hémorragie qui lui pend au nez tellement ce truc est branlant et nuisible
Je résiste à tout sauf à la tentation (Oscar Wilde)
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Re: 13 conséquences concrètes du brexit
Quand tu choisis un gus en référence prends en un qui soit clean, Soros est un sac à m***** qui pue la truanderie et la malhonnêteté à 100 mètres autour de lui et personne n'en voudrait si les gens savaient comment il a fait fortune.Fonck1 a écrit :Le célèbre homme d'affaires George Soros lui a prédit une dégringolade d'au moins 15% face au dollar. Ce matin, la livre sterling a plongé ce matin de près de 12% face au dollar et de 8% face à l'euro. Mécaniquement, les vacances du touriste anglais seront plus chères. Dommage pour la destination France qu'il affectionne. Il est donc probable que les britanniques soient moins nombreux cet été en France. Sans compter que leur pouvoir d'achat des Britanniques en vacances en Europe sera de facto réduit.
"Mais voilà : avec ses milliards de dollars honteusement (sur le dos des juifs avec son illustre père juif aussi comme sa progéniture ont abusé et spolié lorsqu'ils ont été emmenés dans les camps entre 39 et 45, voilà d'où vient sa fortune initiale) pas de quoi se gargariser sur la méthode. Il a soutenu, en Europe centrale, les dissidents politiques, permis aux habitants assiégés de Sarajevo de disposer d'eau potable, financé des universités en Hongrie, des bibliothèques en Pologne, des chercheurs, des journaux indépendants, aidé à la démocratisation en douceur dans toute la région en y favorisant la formation d'élites. Quant à ses fondations, elles continuent, un peu partout dans le monde, à se battre pour la liberté d'expression et le droit des minorités - son Open Society Institute a, par exemple, financé cette étude de deux chercheurs du CNRS démontrant la réalité des contrôles policiers au faciès dans notre belle France. FOG a bien raison, ce Soros est un "affairiste de la pire espèce", et il n'y a que "les simplets des médias" pour penser le contraire."
Source le monde.fr
https://www.youtube.com/watch?v=Qn4YRIcDScs
http://www.europe-israel.org/2016/11/vi ... e-hillary/
Modifié en dernier par GEORGES le 07 février 2017 15:59, modifié 1 fois.
"Les batailles de la vie ne sont jamais gagnées par les plus forts, ni par les plus rapides, mais par ceux qui n'abandonnent jamais."
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Re: 13 conséquences concrètes du brexit
looping a écrit :gare au gorille a écrit : Mais la France aussi va se retirer de cette Europe mal fagotée. Et ce piège à con va s'effondrer de lui même. D'autres reconstruiront une vraie Europe plus restreinte et plus solide pour le bien des peuples et pas exclusivement des financiers.
L'Europe à 12 était une très bonne chose , ça marchait plus ou moins bien . Quand le mur de Berlin est tombé , des requins se sont dit , ça serait bien de faire rentrer tous ces pays de l'est dans l' UE , on pourrait délocaliser et ainsi faire fabriquer nos merde à bas couts , et les revendre au même prix à ces connards de consommateurs occidentaux , qu'on mettra au chômage en les culpabilisant en leur disant qu'ils sont un fardeau pour la socièté . Cerise sur la gâteau , les mêmes requins ont inventé l'euro histoire de créer plus d'inégalités . D'un côté une zone euro où les gens même fauchés consomment et de l'autre une zone où des esclaves fabriquent des biens de consommation pour des salaires de misère . Oui , il est grand temps de faire exploser cette vaste escroquerie qu'est l'UE actuelle !
Bien vu !
Les gens sont de moins en moins dupes et le ras le bol de la population qu'on prend pour des imbéciles (les émissions idiotes qui fleurissent à la télé, l'école qui abaisse de plus en plus son niveau) tout ça va nous mener dans le fond du gouffre, les années qui viennent n'annoncent rien de bon, nulle part !
- gare au gorille
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Re: 13 conséquences concrètes du brexit
Ca dépend. Regarde, t'as Hamon qui nous promet pour l'avenir un salaire en abolissant le travail, t'as aussi Macron qui nous réjouit l'esprit avec une mondialisation heureuse ou les employés seront tous devenus des auto-entrepreneurs.
Bon à l'école, le français sera en option et le foulard obligatoire (mais pour les filles seulement).
Faut pas désespérer l'avenir est devant nous, reste à choisir lequel.
Bon à l'école, le français sera en option et le foulard obligatoire (mais pour les filles seulement).
Faut pas désespérer l'avenir est devant nous, reste à choisir lequel.
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* Et le poète soul engueulait l' Univers *
(Rimbaud)
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