evariste a écrit : ça tourne à la gaminerie toutes ces affaires! on a mieux à faire s'occuper de la vie quotidienne des français ,comment se chauffer , comment payer son loyer , sa mutuelle ,mais ça les médias où les penseurs ça ne les intéressent pas ces sujets , mieux vaut parler des gamineries il m'a tiré les cheveux ,il ma dit que je n'étais pas beau ou belle etc.. mais où on en est rendu c'est incroyable les gens qui n'ont rien à faire d'autre que de s'occuper des conneries de ce genre !
Es tu fier de cette réponse qui rapproche son auteur du bousier qui pousse devant lui inlassablement son fardeau d'excrément?
Cette réponse m'inquiète! l'obscurantisme frappe notre civilisation! L"imbécilité sombre envahit notre agora!
Faudrait qu'on te coupe le chauffage, qu'on te loge sur un trottoir, sans soin pour que tu te rapproches des souffrances de ces 2 jeunes qui sont morts par la faute de parents incapables d'éduquer leurs chiards, "petits démons" qui deviendront grands, eux!
Christopher FALLAIS tu sais qui c'était? Un témoignage pour toi. J'espère simplement que tu ne nous as pas fait de gosse mon pauvre Evariste
C'est devant son ancien collège Saint-Joseph que Kiara raconte ses huit mois d'angoisse. Il y a deux ans, en sixième, elle est harcelée par une camarade. "On m'insultait beaucoup, on faisait toujours en sorte que je me retrouve seule et à force je croyais ce qu'on me disait. Ça a un petit peu commencé sur Snap et après c'était beaucoup au collège", livre la jeune fille. Kiara a changé d'établissement. Avec le recul, elle a voulu créer une page Facebook. Plus de 8 400 abonnés en quatre mois, un écho à son témoignage sur le harcèlement.
"Vous ne me ferez plus de mal".
"Marcel ment" c'est la parole qui se libère pour que les adolescents en détresse soient compris par les adultes. Avant que Kiara refuse de partir en voyage scolaire, tétanisée par la peur, son mal-être n'a pas été compris. Le fils de Sandrine était au même collège que Kiara. Il a mis fin à ses jours en avril dernier. Christopher, victime lui aussi, n'a rien dit. L’établissement n'a rien décelé, une enquête est en cours et sa mère reste inconsolable. "Il a laissé un mot sur Instagram le jour de son décès avec sa photo et un doigt d'honneur. C'était écrit : 'À tous ceux qui m'ont fait du mal, vous ne me ferez plus de mal'. Une dizaine de jours après, des élèves et des parents sont venus nous voir pour nous dire que Christopher se faisait harceler. Nous on n'a jamais su, et là on a compris que ça faisait presque quatre ans que ça durait", témoigne la mère du jeune garçon. Kiara ne veut plus se taire. En plus de sa page Facebook, l'association "Marcel ment" organise des réunions publiques pour épauler les jeunes.