Skeptical Guy a écrit :
C'est de l'économie du café du commerce ça... :roll: C'est pire que "basique".
Le chiffre d'affaire ne dépend pas que de l'horaire... :roll: Faut-il préciser l'importance du positionnement géographique, le produit (qualité, prix, etc.), la clientèle visée, etc. ?
Il semble que sur le sujet vous mettez votre scepticisme de côté, en vous lisant vous semblez utilisez un axiome qu'il faudrait surement revoir: notre système de protection sociale n'a besoin d'aucun changement et donc les entreprises doivent financer, j'ai eu l'occasion sur ce site de démontrer le contraire, je vous laisse le loisir de chercher et même d'enrichir avec des informations de plus experts que moi.
Quand à vos informations économiques elles restent générales sans réelles études derrière, comme par exemple la valeur de la productivité, il ne faut pas oublier que c'est une moyenne et doit être interpréter selon la structure de l'emploi, or des économistes démontrent que cette valeur est surtout du au déficit en France d'emplois moins qualifiés démontrés par un chômage important.
Entre autres erreurs, il y a aussi la répartition des cotisations sociales, la France n'a pas adopté une répartition 50-50 mais 1/3-2/3 qui fait que ce chiffre approximatif de 45% correspond au niveau de charges patronales (exempt de réduction bien entendu)
Et dans votre raisonnement où sont passées les TPE et PME dans lesquelles on retrouve normalement la plus grande innovation et créations d'emplois, l'environnement français est très dégradé pour celles-ci, que se soit la lourdeur du code du travail dont elles ne peuvent pas échapper ou des formalités administratives qui pousse un bon nombre de créateurs à d'abord préféré l'environnement anglais.
Quand aux dividendes distribués en France savez-vous que celles qui en consacrent la plus grande part du résultat ont un actionnaire identique qui est l'Etat français et c'est lui qui en définit le montant proposé par le gouvernement et validé par les députés lors du vote du budget 6 mois avant la connaissance des résultats annuels des entreprises.
Ou la conséquence de la plus-value sur les cessions à 55%. Comme j'ai fait un emprunt au crédit agricole en 2007, j'ai du devenir sociétaire et acheter des parts sociales(100 correspondant à une action CA), jusqu'en 2012 c'est la valeur des parts sociales qui ont augmenté, mais depuis le CA donne tout en dividendes pour les recapitaliser par la suite, je paie 8% d'IR dessus et je n'aurai aucune plus-value lors de la cession puisque je vendrais ces PS supplémentaires au prix d'acquisition(vous remarquerez que cet avantage pas pour celui qui se retrouve au plafond de 75% d'imposition). Les banques sont obligées d'agir ainsi, quand on veut travailler dans le domaine financier, il faut démontrer que l'on sait apporter les meilleurs résultats que la législation apporte.
Quand à vos monoploes et duopôles vous semblez en confondre certains avec des positions dominantes comme par exemple dans le domaine de conception de logiciel et de fabrication de composants informatiques