revenons à nos moutons, et à l'analyse des faits, donc aucun internaute n'a le droit d'être exclu au prétexte que les experts et la nomenklatura auront le dernier mot... dans 5 ans.superjms77 a écrit : Pour moi c'est simple , la barrière était baissée de la autre coté d'où les voitures arrêtées !
Dysfonctionnement du coté opposé , les 2 cars se suivent , la conductrice regarde à gauche et ne voit pas le feu rouge ! Peut être des enfants qui crient , elle n 'entend pas la sirène *
Mystère , pourquoi n 'accélère t elle pas ?
Je reviens donc, tel un doberman accroc aux chattes de la marine qui marchande sa survie, sur les déclarations du chauffeur du train qui dit, comme un préposé de la SNCF est tenu de le faire:
- "Les barrières étaient baissées"! Promis, juré n' ajouta-t-il pas aux enquêteurs médusés par tant d'aplomb. Ouf, y a pas de caméra sur son tacot!
Moi, Inspecteur UBUROI, promu responsable des recherches sans vanité aucune, rappelle que le tacot roulait à 80 kms/h soit pour Liongland à 22m/ seconde. S'il dit ça, le sosie de Gabin, c'est qu'il voit la barrière baissée ... avant que le car n' ait - cela est sous-entendu par le préposé zélé - fracturé la dite barrière qui se trouve à sa droite, côté sud. Pour les ignares, reportez vous à maps!
Il aura même le temps de klaxonner...
On peut raisonnablement penser que sa vision rassurante de barrières baissées se situe à 3/4 secondes de l'impact soit 70/80 m.
Or, la voie ferrée est bordée à droite d'une haie d'arbres qui se termine à environ 40m de la barrière: difficile de voir à droite, qui plus est une barrière qui est baissée parallélement à la voie...
Non?
Voilà , c'est pour faire avancer le schmilblic du café du Commerce à l'heure de paris Turf


