La France liberticide

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vincent
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La France liberticide

Message par vincent »

voila un exemple de laFrance Liberticide , et bien sur Macron est laxiste :hehe: :hehe: :hehe:

https://www.lepoint.fr/societe/le-milit ... 7-03-2019-


2304077_23.php#xtmc=fiche-s-ultraga

Le militant d'ultragauche fiché S écope d'un rappel à la loi

Cédric D. avait été interpellé en possession d'armes « de force intermédiaire ». Il a pu démontrer qu'il les détenait pour des conférences sur le maintien de l'ordre. Par Aziz Zemouri

Publié le 27/03/2019 à 11:33 | Le Point.fr
Une grenade de desencerclement place de la Bastille le 26 janvier 2019.
Une grenade de désencerclement place de la Bastille le 26 janvier 2019.

© Mathias Zwick / Hans Lucas / AFP


À l'issue de ses 24 heures de garde à vue Cédric D, militant écologiste, fiché S par la DGSI et la DRPP (ex-RGPP) comme activiste de la mouvance ultragauche, a fait l'objet d'un rappel à la loi. Cette alternative aux poursuites judiciaires consiste en un entretien qui « rappelle les sanctions encourues en cas de réitération des faits ». L'infraction est classée sans suite et n'est pas inscrite au casier judiciaire. Néanmoins, elle apparaît dans le traitement des antécédents judiciaires, un fichier qui sert à la police à évaluer un interpellé. Il est souvent critiqué comme attentatoire aux libertés individuelles.

Au moment de son interpellation, gare Montparnasse avant-hier, Cédric D. transportait des armes dites de force intermédiaire dévolues aux policiers du maintien de l'ordre comme des grenades de désencerclement. Par conséquent, étant donné sa fiche S et son « armement », il avait été placé en garde à vue. Il avait fait l'objet, en mars 2016, d'un contrôle judiciaire très strict qui lui interdisait notamment de se rendre à Paris. Certaines de ces dispositions couraient jusqu'au 19 mai 2019. Mais ses avocats avaient obtenu la levée totale du contrôle judiciaire en février 2017.

Si lors de son interpellation Cédric D. n'avait pas voulu indiquer la provenance de ses grenades, ainsi que cela est noté dans le PV d'interpellation, il a pu démontrer lors de sa garde à vue qu'il était connu sous un pseudonyme comme militant effectuant des conférences sur le maintien de l'ordre auprès d'ONG de défense des droits de l'homme. Raison pour laquelle, il détenait cet arsenal.
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