on vous a déjà démontré qu'à % égal, tout cela est faux tout comme votre pourcentage d'ailleurs, mais bon, il n'y a que les imbéciles qui ne changent aps d'avis :vivarais a écrit : 12 janvier 2020 08:10c'est vrai , c'est ceux qui pratiquent cette religion qui commettent ces méfaits contre leurs propres édifices religieuxberger141 a écrit : 12 janvier 2020 03:46 Selon le ministère de l'Intérieur, il y a eu environ 700 dégradations sur les édifices religieux catholiques en 2018 soit environ 2 par jour.
Seuls d'affreux FN/fachos pourraient imaginer que ces dégradations puissent provenir d'adeptes d'une autre religion ou que cela puisse avoir un quelconque lien avec l'immigration .![]()
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ce qui est étonnant c'est qu'il y a une dizaine de faits par an contre des mosquées et cela indigne tous les biens pensants
mais 2 par jour contre les autres édifices religieux c'est tout à fait normal au point qu'il en soit indécent d'en être outré
je ne vois pas ce que vient faire le RN ou les fachos dans l'histoire
toute personne normalement équilibrée s'indigne de tels faits
il faut vraiment avoir été lobotomisé par une idéologie anti judéo chrétienne pour ne pas s'en émouvoir
tout comme pour exiger le retrait de l'espace public une stèle d'un pape reconnu politiquement et mondialement pour ses actes autres que religieux mais humaniste
on voit par là les dégâts que peut faire la lobotomisation d'une certaine idéologie politique d'un autre temps et qui est en voie de disparition
https://www.liberation.fr/desintox/2016 ... ns_1425124INTOX. L’idée est tenace. En particulier au FN, qui continue de propager l’idée selon laquelle les actes anti-chrétiens sont sous-estimés par rapport à l’islamophobie ou l’antisémitisme. Après Marine Le Pen, c’est au tour de Nicolas Bay, numéro 3 du parti frontiste, réagissant à une déclaration de Manuel Valls, de ressortir un chiffre qui ne veut pas dire grand-chose.
DESINTOX. Si l’on s'en tient aux chiffres bruts, il est indubitable que les atteintes aux lieux de culte chrétiens sont les plus nombreuses. Et de loin, même si Nicolas Bay exagère un peu avec ses 95%. D’après les derniers chiffres du ministère de l’Intérieur, sur 591 actes contre des lieux de culte recensés en 2014, 467 visaient des sites chrétiens. Soit 79%.
En intégrant les profanations de sépultures, le Figaro indiquait, en avril dernier, que ce chiffre montait à 807 exactions, dont 673 à l’encontre de sites chrétiens, soit 83%.
Il faut par ailleurs remettre ce chiffre en perspective : si les atteintes contre les lieux de culte chrétiens sont beaucoup plus nombreuses, c’est aussi parce qu’il existe beaucoup plus de sites chrétiens. Selon l’Observatoire du patrimoine religieux, 95% des édifices religieux en France sont catholiques. Alors que l’on compte 45 000 églises, il y a 2 300 mosquées et 300 synagogues.
Mais surtout, le ministère de l’Intérieur notait en 2013 que les atteintes contre les sites chrétiens étaient «rarement fondées sur une idéologie précise». Il relevait même, fin septembre, que sur les 467 atteintes aux lieux de culte chrétiens, 28 présentaient une «connotation raciste», 9 «un caractère satanique» et 19 une «connotation anarchiste». Ce qui conduit le ministère à conclure que, dans la grande majoité des cas, les auteurs de ces exactions sont «plus intéressés par le profit tiré du vol d’objets sacrés ou par le contenu que par une réelle volonté de dégrader les lieux de culte».
A l’inverse, les actes contre les lieux de culte juifs ou musulmans sont bien plus souvent connotés antisémite et islamophobe. En témoignent les corans partiellement brûlés dans une salle de prière en Corse où les inscriptions racistes et la tête de sanglier retrouvés sur la grande mosquée de Perpignan ce vendredi matin.

