Lorsque les policiers font irruption dans la chambre de l'hôtel clermontois, lundi soir, ils découvrent un monsieur nu et deux femmes assez légèrement vêtues. 5.000 euros en liquide sont trouvés dans le sac de l'une des dames.
Dans la chambre mitoyenne, le mari de l'une et le concubin de l'autre attendent. Suspectés de proxénétisme, ils sont interpellés par les policiers de la brigade des stupéfiants et du proxénétisme de la sûreté départementale.
Les soupçons des enquêteurs se fondent sur les vérifications des caméras de l'hôtel et le témoignage de la gérante. Elle décrit un nombre important de « passages » de messieurs dans les deux chambres louées le matin même par les deux couples. Cette prostitution itinérante est assez répandue. Mais elle est généralement l'apanage de réseaux internationaux avec des filles venues de l'Est. Là, il s'agit davantage d'une « petite entreprise » basée à Dijon.
Les deux femmes de 39 et 42 ans disent « se livrer librement à la prostitution ». Elles ne déposent d'ailleurs pas plainte contre les deux hommes, de 39 et 44 ans qui reconnaissent, pour leur part, empocher 50 % de la recette. Une sorte de « rétribution » pour assurer « le transport et la protection » des filles. Ils devront préciser leurs rôles respectifs devant le tribunal correctionnel de Clermont-Ferrand fin mars.
A 150 euros en moyenne la passe, 1.800 euros de bénéfice pour douze « visites » l'après-midi de lundi et 32.000 euros depuis le 1er décembre, l'activité est assez lucrative... et net d'impôt !
L'affaire est bien rodée. Le quatuor publie une annonce suggestive, mais pas trop, sur un site Internet, généraliste de préférence. Puis il débarque dans un hôtel d'une ville chaque semaine différente. Ils s'installent pour trois jours et repartent. Leurs poches pleines.
Dans la chambre mitoyenne, le mari de l'une et le concubin de l'autre attendent. Suspectés de proxénétisme, ils sont interpellés par les policiers de la brigade des stupéfiants et du proxénétisme de la sûreté départementale.
Les soupçons des enquêteurs se fondent sur les vérifications des caméras de l'hôtel et le témoignage de la gérante. Elle décrit un nombre important de « passages » de messieurs dans les deux chambres louées le matin même par les deux couples. Cette prostitution itinérante est assez répandue. Mais elle est généralement l'apanage de réseaux internationaux avec des filles venues de l'Est. Là, il s'agit davantage d'une « petite entreprise » basée à Dijon.
Les deux femmes de 39 et 42 ans disent « se livrer librement à la prostitution ». Elles ne déposent d'ailleurs pas plainte contre les deux hommes, de 39 et 44 ans qui reconnaissent, pour leur part, empocher 50 % de la recette. Une sorte de « rétribution » pour assurer « le transport et la protection » des filles. Ils devront préciser leurs rôles respectifs devant le tribunal correctionnel de Clermont-Ferrand fin mars.
A 150 euros en moyenne la passe, 1.800 euros de bénéfice pour douze « visites » l'après-midi de lundi et 32.000 euros depuis le 1er décembre, l'activité est assez lucrative... et net d'impôt !
L'affaire est bien rodée. Le quatuor publie une annonce suggestive, mais pas trop, sur un site Internet, généraliste de préférence. Puis il débarque dans un hôtel d'une ville chaque semaine différente. Ils s'installent pour trois jours et repartent. Leurs poches pleines.