Georges61 a écrit : 09 janvier 2026 13:57
gare au gorille a écrit : 09 janvier 2026 13:49
Non, mettre la France à genoux c'est la mission que s'est donnée Macron pour mieux la dissoudre dans l'U.E.
Effectivement le désastre des années macron donne au RN une chance d'avoir à prendre les commandes du pays. Après savoir s'il fera pire que Macron je n'ai pas votre boule de cristal pour le savoir mais Macron a mis la barre tellement haute dans la déconstruction du pays qu'il sera je pense difficile de faire pire. Et comme j'ai un naturel volontaire et optimiste je pense que comme avec " l'extrême droite" italienne le pire annoncé par les oiseaux de mauvaises augures ne vient pas forcément du coté annoncé.
Tout cela est une perte de temps, dans 1,5 ans nous serons fixés, il suffit d'attendre un peu.
Les membres de l'extrême droite italienne actuellement au pouvoir sont de enfants de cœur à côté de l'extrême droite française.
Il est vrai qu'il fait bon vivre et travailler dans l'Italie de Meloni :
"En Italie, le travail ne protège plus de la pauvreté
Près de six millions d'Italiens vivent aujourd’hui dans une "pauvreté absolue", selon le dernier rapport de Caritas. Salariés, retraités, familles : la précarité s’étend bien au-delà des marges de la société.
L'ONG Caritas recense, parmi ses bénéficiaires, deux fois plus de retraités qu’il y a dix ans ; et il s’agit parfois d’Italiens ayant cotisé toute leur vie... L’association vient aussi davantage en aide aux personnes salariées – qui représentent même un quart de ses bénéficiaires. « La pauvreté est en train de changer de visage dans notre pays », lançait sur un ton grave, avant-hier, le quotidien italien, La Repubblica, en réponse à ce rapport.
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Comment expliquer cette progression de la pauvreté ?
Du fait de la quasi-stagnation des salaires ces dernières années. L'Italie ne les a pas indexés sur l’inflation - et ce alors même que la hausse des prix a, par moments, dépassé le seuil symbolique des 10%.
Résultat, selon l’OCDE, la baisse du pouvoir d’achat en Italie est parmi les plus importantes d’Europe.
Autre facteur explicatif : la suppression, l’an dernier, par Georgia Meloni, du « revenu de citoyenneté » - une aide comparable au RSA qui garantissait un filet de sécurité minimal aux plus précaires.
Un tableau sombre à l’opposé des bons résultats économiques du pays
Et c’est tout le paradoxe. La présidente du conseil italien s’enorgueillit d’avoir fait baisser le chômage (qui se situe aujourd’hui autour de 6%). Elle se targue, par ailleurs, d’avoir contenu la dette et, grâce à sa stricte discipline budgétaire, d’avoir obtenu une réévaluation de la note de l’Italie par les agences de notation. Mais tout cela a un prix. Ou plutôt un coût. Sous l’ère Meloni, les dépenses sociales ont sensiblement diminué.
On peut avoir des indicateurs économiques au vert et des citoyens dans le rouge…
Les syndicats et l’opposition de gauche dénoncent « une casse sociale ». La secrétaire du Parti démocrate, Elly Schlein (centre gauche) déplore que « le gouvernement s’attaque aux pauvres, et non à la pauvreté »."
https://www.radiofrance.fr/franceinter/ ... 25-1351205