oups a écrit : 24 avril 2022 14:58
lotus95 a écrit : 24 avril 2022 13:38
Vous ne limiterez pas le débat à un mot parce que vous l'avez décidé ; on s'en tape complètement des techniques minables utilisées par des abrutis pour essayer d'éluder le simple bon sens et discréditer ceux qui en ont preuve
les despotes de ce gouvernement ont bel et bien viré et mis sur le carreau des soignants comme des malpropres , et avec tous les prétextes hypocrites qui les caractérisent ; ils n'ont fait que stigmatiser et éliminer des opposants à leurs diktats , et en cela , il sont bien mal placés pour oser critiquer des régimes autoiritaires tels que celui de Poutine , ils n'ont pas fait mieux , la seule différence est que ces opposants ne sont pas encore en prison.
quant aux saloperies expérimentales et au chantage abject que vous acceptez , l'actualité est lourde pour ce qui est des effets secondaires graves qui remontent à la surface ; à votre place, j'arrêterai d'en faire la promo .... même les défenseurs de la 1ère heure de ces mixtures pourries commencent à faire marche arrière publiquement
Ça c’est juste un avis ,le votre ,pas une vérité

Mais dans les faits , licenciés ou pas les belenophobes ? Moi j’dis juste NON

Cela dit quand le gars d’en face assure " pas de classes fermées sans consultation du Maire" lui aussi au minimum se "trompe " pas d’écoles fermee eut été plus vrai........moins faux ,mais bon
Je n'ai pas pour habitude de fonder mes opinions sur des pures croyances ; donc non, ce qui est cité plus haut est basé sur des faits
Et si les imposteurs de l'info ont préféré cueillir un mot malheureux sorti de son contexte pour hurler au mensonge et faire leur papier pourri contre MLP , plutôt que faire preuve de décence en ne la ramenant pas trop sur les pratiques abjectes des despotes qu'ils défendent , ça n'illustre que leur médiocrité et leur duplicité. On n'est pas obligés de suivre ...
D'ailleurs, si on voulait être puriste juridiquement parlant, les suspensions du personnel soignant sont dépourvues de base légale et peuvent s'apparenter à des licenciements abusifs déguisés ; parce que le fait de priver arbitrairement de toute ressource un individu, qui choisit en toute légitimité de ne pas s'exposer aux risques d'injections expérimentales, le pousse à démissionner s'il veut continuer à assurer ses moyens de subsistance.
le droit public autorise les suspensions,
mais pas sans rémunération ; le droit privé considère les suspensions comme une
sanction disciplinaire, qui s'inscrit dans les procédures habituelles et
doit donc être suivie d'effets dans un laps de temps déterminé ;
donc dans les 2 cas, ces suspensions peuvent être assimilées à des licenciements latents ou de fait , c'est par un dévoiement de langage qu'on les appelle suspensions aujourd'hui , mais ces formes de suspension n'existent pas au sens légal.
Mais bon à part ça , je pense que le mot "licenciés" est au pire une erreur ponctuelle qui ne porte pas à conséquences , pas un mensonge ; il n'y avait pas de quoi en faire un fromage, mais ça illustre bien la misère argumentaire de ces journaleux