Depuis le début du confinement, il y a eu 379 faits de violences contre les policiers, dont 79 guet-apens, 43 policiers blessés et 164 villes touchées
Des violences répétées et inquiétantes mais pas l’embrasement espéré par certains et redouté par beaucoup. Tel est le bilan sécuritaire de près de deux mois de confinement dans ce qu’il convient d’appeler, en un euphémisme significatif, les «quartiers sensibles». Les statistiques du ministère de l’Intérieur sont édifiantes. Entre le 17 mars et le 5 mai, 379 faits de violences urbaines visant des policiers, dont 79 guets-apens, ont été recensés dans les secteurs dépendant de la Direction générale de la police nationale et de la préfecture de police de Paris.
C'est un fait, à plusieurs reprises des individus plus ou moins masqués ayant prété allégeance à "l'Etat Islamique" ont foncé en voiture sur des policiers: cependant ils ont été verbalisés avec une amende de 135 euros pour non respect des distances de sécurité, la loi c'est la loi, dura lex sed lex !
LOFOTEN a écrit : 07 mai 2020 10:44Depuis le début du confinement, il y a eu 379 faits de violences contre les policiers, dont 79 guet-apens, 43 policiers blessés et 164 villes touchées
Des violences répétées et inquiétantes mais pas l’embrasement espéré par certains et redouté par beaucoup. Tel est le bilan sécuritaire de près de deux mois de confinement dans ce qu’il convient d’appeler, en un euphémisme significatif, les «quartiers sensibles». Les statistiques du ministère de l’Intérieur sont édifiantes. Entre le 17 mars et le 5 mai, 379 faits de violences urbaines visant des policiers, dont 79 guets-apens, ont été recensés dans les secteurs dépendant de la Direction générale de la police nationale et de la préfecture de police de Paris.
Les places de prisons laissées vacantes par la vermine remise en liberté par la Macronie au motif du Covid19 sont immédiatement réutilisées pour incarcérer du flic..
Quatre ans et dix-huit mois de prison ferme pour deux collègues avec mandats de dépôt et incarcérations immédiates à la clef ! Pour mettre du flic en cabane, il n'y a aucun problème de surpopulation carcérale ni de Covid19 qui tienne !
Des CRS sont intervenus le 12 avril dernier à Marseille pour contrôler un Afghan soupçonné d'avoir craché sur des passants lui ayant refusé une cigarette.
Laissé libre par l'équipage de police dans un premier temps, l'individu aurait malgré tout invectivé et fait des doigts d'honneurs aux collègues.
Pensant que relever l'outrage et le non respect du confinement n'aboutirait à rien, l'équipage de police a alors décidé de conduire le réfugié hors des murs de la cité phocéenne à une trentaine de kilomètres du Vieux-port en rase campagne..
Bilan ? Les collègues vont dormir en prison durant plusieurs années pendant que madame Belloubet vide les centrales de toute la vermine au motif du Coronavirus !
Oui, les collègues ont commis une faute, ils ont fait une connerie ! Mais lorsque l'on voit les peines prononcées en matière de trafic de stupéfiants, de violences aux personnes ou d'infractions en col blanc commises par nos chers politiciens, la rapidité et la sévérité des peines prononcées contre les policiers posent forcément questions...