A Libération, les têtes qui dépassent doivent partir ! Tant pis pour le pluralisme !Le journaliste Jean Quatremer quitte Libération et rejoint Marianne
Le journaliste spécialiste des affaires européennes Jean Quatremer quitte le quotidien pour rejoindre Marianne comme éditorialiste. Son départ intervient dans un contexte de fortes tensions avec une partie de la rédaction.
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Le journaliste Jean Quatremer quitte Libération et rejoint Marianne
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Re: Le journaliste Jean Quatremer quitte Libération et rejoint Marianne
Vu l'avenir de libération , il a pris la bonne décision
Celui qui est propriétaire de libération a prévenu que c'était la dernière fois qu'il renflouait les pertes financières du journal
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Re: Le journaliste Jean Quatremer quitte Libération et rejoint Marianne
Bon vent.
Chers amis de Libération,
Je le confesse, je suis un libertaire et comme tout libertaire, un provocateur. Ni dieu ni maître. C’est même pour cela que j’ai choisi Libé en 1984. Un journal libre, foutraque, dissident, anticonformiste, celui que Serge July avait recréé en mai 1981, Libé II. « Au commencement de Libération, il y avait le chaos », comme il l’a très justement écrit, un chaos des origines qui a longtemps marqué ce journal.
Des gens improbables et passionnés y cohabitaient, des gens qui passaient leur temps à s’engueuler en public, ce qui aurait été impossible dans les autres titres compassés et institutionnels, et ensuite se réconciliaient autour d’un verre ou d’un repas. On n’avait peur de rien et surtout pas de ceux qui ne pensaient pas comme nous, avec qui, au contraire, on cherchait la confrontation.
Jamais nous n’aurions censuré qui que ce soit ou quoi que ce soit (à quelques exceptions près, il faut bien le reconnaitre). Il était interdit d’interdire, un héritage de mai 1968 dont on pouvait être fier, même s’il y a parfois eu des dérapages que Libé a eu le courage de reconnaitre contrairement à bien d’autres jounaux. Et tout à fait accepté de casser la vaisselle et de mettre les pieds sur la table.
Mais les meilleures choses ont une fin. Je tire ma révérence.
Je remercie les directions de la rédaction successives qui m’ont longtemps permis d’exercer en toute indépendance mon métier au sein du journal, mais aussi sur d’autres plateformes, la majorité de mes collègues avec qui j’ai toujours eu des relations cordiales au fil du temps et les différents actionnaires qui nous ont plus que généreusement financés sans jamais intervenir dans la rédaction, je peux en témoigner.
Si je pars, ce n’est pas à cause de l’Europe, le sujet auquel j’ai consacré avec passion une très large part de mon activité professionnelle. J’appartiens à cette gauche sociale-démocrate qui combat l’obscurantisme religieux quel qu’il soit, le racisme, l’antisémitisme, les discriminations, la haine des musulmans, le sexisme, l’homophobie, l’injustice sociale, les régimes autoritaires, etc. Celle qui juge sacrées les libertés individuelles et collectives, la liberté d’expression en particulier, celle qui ne transige pas avec l’État de droit et la République.
Je ne peux hélas que constater qu’elle est désormais minoritaire, voire en voie de disparition. De crainte d’être accusée « d’islamophobie » ou de néocolonialisme ou, plus cyniquement, pour chercher à s’attacher un vote communautaire, une partie de la gauche politique et médiatique tolère en son sein les discours homophobe, misogyne, transphobe, anti-laïcité, anti-liberté d’expression et le cléricalisme avec qui elle s’allie.
Elle a, depuis le pogrom du 7/10, transformé l’hostilité au gouvernement Netanyahu que je partage totalement et le soutien légitime à la cause palestinienne en un antisionisme virulent, le masque d’un antisémitisme débridé comme l’avait très bien compris Vladimir Jankélévich, qui est la négation des valeurs non seulement de la gauche, mais de la République.
On manifeste devant des synagogues, on agresse des Juifs, on hurle "Heil Hitler" dans des manifestations, on interdit de parole des intellectuels, des artistes, des scientifiques, des journalistes parce qu’ils sont juifs et donc sionistes et donc « génocidaires ». On traite de fasciste quiconque, juif ou non, n’est pas dans cette ligne, en vertu d’un antifascisme d’un nouveau genre qui ressemble comme un frère jumeau par sa violence - parfois mortelle- à ce qu’il prétend combattre.
Comme au plus beau temps de l’URSS et du Komintern, la police de la pensée fait régner une terreur idéologique à coups d’anathèmes, de dénonciations calomnieuses et de culture de l’annulation. On nazifie les Juifs, on accuse Israël et les juifs de la planète, d’être génocidaire comme hier on les accusait de déicide, on nie le droit à l’existence d’Israël ce qui n’est le cas d’aucun autre pays, on considère qu’au fond l’antisémitisme est une opinion comme une autre et non plus une valeur sur laquelle on ne transige pas…
Oui, tout cela est permis. Mais dénoncer l’antisémitisme et l’antisionisme, défendre le droit d’Israël à exister, remettre en cause l’affirmation que ce pays commet un génocide ou organise une famine, pointer l’utilisation comme bouclier humain des populations civiles par les terroristes du Hamas, s’interroger sur l’instrumentalisation de l’UNWRA ou de l’ONU par les islamistes, ah, ça non !
Pourtant, je vous le dis, moi qui ne suis pas juif : l’antisémitisme sous toutes ses formes, même sournoises, est le marqueur incontestable de la haine de la République, des libertés, de l’Etat de droit, de l’égalité, de l’humanisme. Il prédit le totalitarisme.
Cette nouvelle gauche qui se vautre dans l’antisémitisme défend la liberté d’exprimer… la même opinion qu’elle. Elle trie entre les bonnes et les mauvaises victimes au lieu de défendre l’humanité toute entière. Elle injurie et diffame ceux qui ne sont pas au garde-à -vous de sa propagande, de ses mensonges et de sa haine.
Ainsi, contrairement à ce qu’ont affirmé depuis le 7/10 les tenants de cette gauche qui n’a plus de gauche que le nom, je n’ai jamais confondu les musulmans avec l’islamisme, ni les Palestiniens avec le Hamas et ses thuriféraires. Qui m’accuse de racisme, d’islamophobie, une accusation qui ne tue que ceux qui en sont accusés, et de fascisme est un con ou un salaud ou les deux.
Je l’admets, je ne me reconnais pas dans cette gauche-là qui est la négation même des principes qui ont fondé Libé. Certes ils sont très loin d’être majoritaires dans le journal et a fortiori dans sa direction, mais selon des méthodes de harcèlement éprouvées à l’extrême-gauche, ils parviennent à me rendre l’air irrespirable.
Je tire donc ma révérence. Je reprends ma liberté, car elle est mon bien le plus précieux. Je n’ai pas l’intention d’en abandonner la moindre parcelle, ni de me plier à quelque discipline que ce soit, ni de consacrer mon temps à me justifier devant des groupuscules dans des procès de Moscou-sur-Seine. J’ai passé l’âge de céder aux intimidations des « offensés » à géométrie variable.
J’aurais pu dire comme Pialat : « Vous ne m’aimez pas ? Je ne vous aime pas non plus. » Mais ce serait faux. J’ai aimé et j’aime beaucoup d’entre vous. Mais plus qu’à vous, je tiens à ma liberté. Les vrais insoumis ne sont pas ceux qu’on croit.
Je quitte certes Libération, mais pas ses lecteurs, ceux qui m’ont lu, entendu et aimé tout au long de ces années, ceux pour qui la diversité d’opinions au sein de la gauche est un trésor précieux. Comme le disait Jean-Paul Sartre en 1973 à propos de Libération dont il était le cofondateur avec Serge July, c’est « un journal qui n’est pas celui d’un parti et où les journalistes, tous de gauche, n’ont pas nécessairement la même opinion ».
À tous ces lecteurs, je donne rendez-vous sur d’autres plateformes où je continuerai à faire entendre ma voix et à défendre les valeurs et le journalisme auxquels je crois.
J’espère que la majorité d’entre vous continuera, comme j’ai tenté de le faire ces dernières années, à défendre Libération contre ceux qui voudraient le prendre en otage au nom d’une idéologie contraire à ses valeurs. A ceux qui se battront pour « libérer Libération », pour reprendre, encore, une expression de Serge July datant de 1981, je souhaite bonne route, comme je souhaite bonne route à Sonia Delesalle-Stolper, sa nouvelle directrice de la rédaction.
N’oubliez pas qu’on reconnaît la liberté au bruit qu’elle fait en s’en allant.
Jean Quatremer
Chers amis de Libération,
Je le confesse, je suis un libertaire et comme tout libertaire, un provocateur. Ni dieu ni maître. C’est même pour cela que j’ai choisi Libé en 1984. Un journal libre, foutraque, dissident, anticonformiste, celui que Serge July avait recréé en mai 1981, Libé II. « Au commencement de Libération, il y avait le chaos », comme il l’a très justement écrit, un chaos des origines qui a longtemps marqué ce journal.
Des gens improbables et passionnés y cohabitaient, des gens qui passaient leur temps à s’engueuler en public, ce qui aurait été impossible dans les autres titres compassés et institutionnels, et ensuite se réconciliaient autour d’un verre ou d’un repas. On n’avait peur de rien et surtout pas de ceux qui ne pensaient pas comme nous, avec qui, au contraire, on cherchait la confrontation.
Jamais nous n’aurions censuré qui que ce soit ou quoi que ce soit (à quelques exceptions près, il faut bien le reconnaitre). Il était interdit d’interdire, un héritage de mai 1968 dont on pouvait être fier, même s’il y a parfois eu des dérapages que Libé a eu le courage de reconnaitre contrairement à bien d’autres jounaux. Et tout à fait accepté de casser la vaisselle et de mettre les pieds sur la table.
Mais les meilleures choses ont une fin. Je tire ma révérence.
Je remercie les directions de la rédaction successives qui m’ont longtemps permis d’exercer en toute indépendance mon métier au sein du journal, mais aussi sur d’autres plateformes, la majorité de mes collègues avec qui j’ai toujours eu des relations cordiales au fil du temps et les différents actionnaires qui nous ont plus que généreusement financés sans jamais intervenir dans la rédaction, je peux en témoigner.
Si je pars, ce n’est pas à cause de l’Europe, le sujet auquel j’ai consacré avec passion une très large part de mon activité professionnelle. J’appartiens à cette gauche sociale-démocrate qui combat l’obscurantisme religieux quel qu’il soit, le racisme, l’antisémitisme, les discriminations, la haine des musulmans, le sexisme, l’homophobie, l’injustice sociale, les régimes autoritaires, etc. Celle qui juge sacrées les libertés individuelles et collectives, la liberté d’expression en particulier, celle qui ne transige pas avec l’État de droit et la République.
Je ne peux hélas que constater qu’elle est désormais minoritaire, voire en voie de disparition. De crainte d’être accusée « d’islamophobie » ou de néocolonialisme ou, plus cyniquement, pour chercher à s’attacher un vote communautaire, une partie de la gauche politique et médiatique tolère en son sein les discours homophobe, misogyne, transphobe, anti-laïcité, anti-liberté d’expression et le cléricalisme avec qui elle s’allie.
Elle a, depuis le pogrom du 7/10, transformé l’hostilité au gouvernement Netanyahu que je partage totalement et le soutien légitime à la cause palestinienne en un antisionisme virulent, le masque d’un antisémitisme débridé comme l’avait très bien compris Vladimir Jankélévich, qui est la négation des valeurs non seulement de la gauche, mais de la République.
On manifeste devant des synagogues, on agresse des Juifs, on hurle "Heil Hitler" dans des manifestations, on interdit de parole des intellectuels, des artistes, des scientifiques, des journalistes parce qu’ils sont juifs et donc sionistes et donc « génocidaires ». On traite de fasciste quiconque, juif ou non, n’est pas dans cette ligne, en vertu d’un antifascisme d’un nouveau genre qui ressemble comme un frère jumeau par sa violence - parfois mortelle- à ce qu’il prétend combattre.
Comme au plus beau temps de l’URSS et du Komintern, la police de la pensée fait régner une terreur idéologique à coups d’anathèmes, de dénonciations calomnieuses et de culture de l’annulation. On nazifie les Juifs, on accuse Israël et les juifs de la planète, d’être génocidaire comme hier on les accusait de déicide, on nie le droit à l’existence d’Israël ce qui n’est le cas d’aucun autre pays, on considère qu’au fond l’antisémitisme est une opinion comme une autre et non plus une valeur sur laquelle on ne transige pas…
Oui, tout cela est permis. Mais dénoncer l’antisémitisme et l’antisionisme, défendre le droit d’Israël à exister, remettre en cause l’affirmation que ce pays commet un génocide ou organise une famine, pointer l’utilisation comme bouclier humain des populations civiles par les terroristes du Hamas, s’interroger sur l’instrumentalisation de l’UNWRA ou de l’ONU par les islamistes, ah, ça non !
Pourtant, je vous le dis, moi qui ne suis pas juif : l’antisémitisme sous toutes ses formes, même sournoises, est le marqueur incontestable de la haine de la République, des libertés, de l’Etat de droit, de l’égalité, de l’humanisme. Il prédit le totalitarisme.
Cette nouvelle gauche qui se vautre dans l’antisémitisme défend la liberté d’exprimer… la même opinion qu’elle. Elle trie entre les bonnes et les mauvaises victimes au lieu de défendre l’humanité toute entière. Elle injurie et diffame ceux qui ne sont pas au garde-à -vous de sa propagande, de ses mensonges et de sa haine.
Ainsi, contrairement à ce qu’ont affirmé depuis le 7/10 les tenants de cette gauche qui n’a plus de gauche que le nom, je n’ai jamais confondu les musulmans avec l’islamisme, ni les Palestiniens avec le Hamas et ses thuriféraires. Qui m’accuse de racisme, d’islamophobie, une accusation qui ne tue que ceux qui en sont accusés, et de fascisme est un con ou un salaud ou les deux.
Je l’admets, je ne me reconnais pas dans cette gauche-là qui est la négation même des principes qui ont fondé Libé. Certes ils sont très loin d’être majoritaires dans le journal et a fortiori dans sa direction, mais selon des méthodes de harcèlement éprouvées à l’extrême-gauche, ils parviennent à me rendre l’air irrespirable.
Je tire donc ma révérence. Je reprends ma liberté, car elle est mon bien le plus précieux. Je n’ai pas l’intention d’en abandonner la moindre parcelle, ni de me plier à quelque discipline que ce soit, ni de consacrer mon temps à me justifier devant des groupuscules dans des procès de Moscou-sur-Seine. J’ai passé l’âge de céder aux intimidations des « offensés » à géométrie variable.
J’aurais pu dire comme Pialat : « Vous ne m’aimez pas ? Je ne vous aime pas non plus. » Mais ce serait faux. J’ai aimé et j’aime beaucoup d’entre vous. Mais plus qu’à vous, je tiens à ma liberté. Les vrais insoumis ne sont pas ceux qu’on croit.
Je quitte certes Libération, mais pas ses lecteurs, ceux qui m’ont lu, entendu et aimé tout au long de ces années, ceux pour qui la diversité d’opinions au sein de la gauche est un trésor précieux. Comme le disait Jean-Paul Sartre en 1973 à propos de Libération dont il était le cofondateur avec Serge July, c’est « un journal qui n’est pas celui d’un parti et où les journalistes, tous de gauche, n’ont pas nécessairement la même opinion ».
À tous ces lecteurs, je donne rendez-vous sur d’autres plateformes où je continuerai à faire entendre ma voix et à défendre les valeurs et le journalisme auxquels je crois.
J’espère que la majorité d’entre vous continuera, comme j’ai tenté de le faire ces dernières années, à défendre Libération contre ceux qui voudraient le prendre en otage au nom d’une idéologie contraire à ses valeurs. A ceux qui se battront pour « libérer Libération », pour reprendre, encore, une expression de Serge July datant de 1981, je souhaite bonne route, comme je souhaite bonne route à Sonia Delesalle-Stolper, sa nouvelle directrice de la rédaction.
N’oubliez pas qu’on reconnaît la liberté au bruit qu’elle fait en s’en allant.
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Re: Le journaliste Jean Quatremer quitte Libération et rejoint Marianne
Un monsieur dont je partage la plupart des points de vue quitte un journal qui ne lui correspond plus. Bravo à lui. Et bon vent. Je continuerai à le lire et l'écouter.
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Re: Le journaliste Jean Quatremer quitte Libération et rejoint Marianne
Moi pareil.papibilou a écrit : 30 juillet 2026 08:48 Un monsieur dont je partage la plupart des points de vue quitte un journal qui ne lui correspond plus. Bravo à lui. Et bon vent. Je continuerai à le lire et l'écouter.
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Re: Le journaliste Jean Quatremer quitte Libération et rejoint Marianne
Qui lit encore Libération ? Quant à Marianne, ça ressemble de plus en plus à une BD pour ados. Il n'y a plus d'articles de fond. Et Quatremer ? Il n'est pas assez critique sur l'UE et c'est un petit bourgeois défendant une vision neo libérale, il ferait mieux d'être macroniste, ça serait plus simple pour lui.
En fait, même s'il n'est pas désagréable à écouter il n'a rien compris aux mutations récentes de la société française.
Mais l'exilé de Libe n'a pas trop à se plaindre : il a son rond de serviette sur tous les plateaux des grands médias. C'est un bon client.
En fait, même s'il n'est pas désagréable à écouter il n'a rien compris aux mutations récentes de la société française.
Mais l'exilé de Libe n'a pas trop à se plaindre : il a son rond de serviette sur tous les plateaux des grands médias. C'est un bon client.
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Re: Le journaliste Jean Quatremer quitte Libération et rejoint Marianne
Dans Marianne j' adorais Jacques Julliard sans doute parce que je partageais la plupart de ses opinions sauf qu'il écrivait infiniment mieux que moi. Hélas les vieux s'en vont.Once a écrit : 30 juillet 2026 09:33 Qui lit encore Libération ? Quant à Marianne, ça ressemble de plus en plus à une BD pour ados. Il n'y a plus d'articles de fond. Et Quatremer ? Il n'est pas assez critique sur l'UE et c'est un petit bourgeois défendant une vision neo libérale, il ferait mieux d'être macroniste, ça serait plus simple pour lui.
En fait, même s'il n'est pas désagréable à écouter il n'a rien compris aux mutations récentes de la société française.
Mais l'exilé de Libe n'a pas trop à se plaindre : il a son rond de serviette sur tous les plateaux des grands médias. C'est un bon client.
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Re: Le journaliste Jean Quatremer quitte Libération et rejoint Marianne
Marianne a beaucoup changé en mal et ce, en quelques années seulement. Je mets toutefois à part Natacha Polony qui délivre quelques bonnes analyses parfois.papibilou a écrit : 30 juillet 2026 10:10Dans Marianne j' adorais Jacques Julliard sans doute parce que je partageais la plupart de ses opinions sauf qu'il écrivait infiniment mieux que moi. Hélas les vieux s'en vont.Once a écrit : 30 juillet 2026 09:33 Qui lit encore Libération ? Quant à Marianne, ça ressemble de plus en plus à une BD pour ados. Il n'y a plus d'articles de fond. Et Quatremer ? Il n'est pas assez critique sur l'UE et c'est un petit bourgeois défendant une vision neo libérale, il ferait mieux d'être macroniste, ça serait plus simple pour lui.
En fait, même s'il n'est pas désagréable à écouter il n'a rien compris aux mutations récentes de la société française.
Mais l'exilé de Libe n'a pas trop à se plaindre : il a son rond de serviette sur tous les plateaux des grands médias. C'est un bon client.
Sinon, je continue de lire avec beaucoup plus d'intérêt Le Figaro pour ses contenus non politiques mais aussi et surtout le mensuel "Le Monde diplomatique" et le quotidien "Le Monde". Le "Courrier international" vaut aussi le coup.
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Re: Le journaliste Jean Quatremer quitte Libération et rejoint Marianne
Commentaire typique de l'extrême gauche depuis .. depuis Robespierre et la révolution française.Once a écrit : 30 juillet 2026 09:33 Qui lit encore Libération ? Quant à Marianne, ça ressemble de plus en plus à une BD pour ados. Il n'y a plus d'articles de fond. Et Quatremer ? Il n'est pas assez critique sur l'UE et c'est un petit bourgeois défendant une vision neo libérale, il ferait mieux d'être macroniste, ça serait plus simple pour lui.
En fait, même s'il n'est pas désagréable à écouter il n'a rien compris aux mutations récentes de la société française.
Mais l'exilé de Libe n'a pas trop à se plaindre : il a son rond de serviette sur tous les plateaux des grands médias. C'est un bon client.
"Si vous n'êtes pas d'accord avec moi, c'est que vous êtes un antirévolutionnaire, un bourgeois, etc." (aujourd'hui c'est le terme néolibéral à toutes les sauces !), etc.
La social-démocratie, le libéralisme-social, etc. tout cela n'a plus de place pour les once et Cie. Ce ne sont que des social-traîtres à éliminer.
Et bien moi je pense que le danger ce sont les once et tous ses semblables. Tous ces extrémistes qui n'ont qu'un but qui est de radicaliser le paysage politique français.
Once, vous critiquez Trump, mais vous faites la même chose que lui. Vous clivez à mort.
Avez-vous conscience de la dangerosité de votre démarche ?
Que dit un sociologue quand son épouse lui demande de changer une ampoule ?
"Ce n'est pas l'ampoule qu'il faut changer, mais tout le système néolibéral ! un sociologue comme moi n'a pas à changer une ampoule !"
"Ce n'est pas l'ampoule qu'il faut changer, mais tout le système néolibéral ! un sociologue comme moi n'a pas à changer une ampoule !"
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Re: Le journaliste Jean Quatremer quitte Libération et rejoint Marianne
Plaît-il ?Victor a écrit : 30 juillet 2026 11:08Commentaire typique de l'extrême gauche depuis .. depuis Robespierre et la révolution française.Once a écrit : 30 juillet 2026 09:33 Qui lit encore Libération ? Quant à Marianne, ça ressemble de plus en plus à une BD pour ados. Il n'y a plus d'articles de fond. Et Quatremer ? Il n'est pas assez critique sur l'UE et c'est un petit bourgeois défendant une vision neo libérale, il ferait mieux d'être macroniste, ça serait plus simple pour lui.
En fait, même s'il n'est pas désagréable à écouter il n'a rien compris aux mutations récentes de la société française.
Mais l'exilé de Libe n'a pas trop à se plaindre : il a son rond de serviette sur tous les plateaux des grands médias. C'est un bon client.
"Si vous n'êtes pas d'accord avec moi, c'est que vous êtes un antirévolutionnaire, un bourgeois, etc." (aujourd'hui c'est le terme néolibéral à toutes les sauces !), etc.
La social-démocratie, le libéralisme-social, etc. tout cela n'a plus de place pour les once et Cie. Ce ne sont que des social-traîtres à éliminer.
Et bien moi je pense que le danger ce sont les once et tous ses semblables. Tous ces extrémistes qui n'ont qu'un but qui est de radicaliser le paysage politique français.
Once, vous critiquez Trump, mais vous faites la même chose que lui. Vous clivez à mort.
Avez-vous conscience de la dangerosité de votre démarche ?
Attaque ad hominem non conforme à la réglementation du forum. Je ne suis pas le sujet Monsieur Victor. Gardez donc votre calme, sachez garder un ton cordial, vous en serez plus lisible, vous en serez aussi plus crédible et ce sera meilleur pour votre santé.
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Re: Le journaliste Jean Quatremer quitte Libération et rejoint Marianne
Pour le coup, il n'a pas tort. On a quand même l'impression que, pour certains qui se disent de gauche, tous les gens de gauche modérée, donc pas assez à gauche, sont des bourgeois libéraux à la solde du grand capital. Il y a là une forme de sectarisme.Once a écrit : 30 juillet 2026 11:16Plaît-il ?Victor a écrit : 30 juillet 2026 11:08
Commentaire typique de l'extrême gauche depuis .. depuis Robespierre et la révolution française.
"Si vous n'êtes pas d'accord avec moi, c'est que vous êtes un antirévolutionnaire, un bourgeois, etc." (aujourd'hui c'est le terme néolibéral à toutes les sauces !), etc.
La social-démocratie, le libéralisme-social, etc. tout cela n'a plus de place pour les once et Cie. Ce ne sont que des social-traîtres à éliminer.
Et bien moi je pense que le danger ce sont les once et tous ses semblables. Tous ces extrémistes qui n'ont qu'un but qui est de radicaliser le paysage politique français.
Once, vous critiquez Trump, mais vous faites la même chose que lui. Vous clivez à mort.
Avez-vous conscience de la dangerosité de votre démarche ?
Attaque ad hominem non conforme à la réglementation du forum. Je ne suis pas le sujet Monsieur Victor. Gardez donc votre calme, sachez garder un ton cordial, vous en serez plus lisible, vous en serez aussi plus crédible et ce sera meilleur pour votre santé.
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Re: Le journaliste Jean Quatremer quitte Libération et rejoint Marianne
Once a écrit : 30 juillet 2026 11:16Plaît-il ?Victor a écrit : 30 juillet 2026 11:08
Commentaire typique de l'extrême gauche depuis .. depuis Robespierre et la révolution française.
"Si vous n'êtes pas d'accord avec moi, c'est que vous êtes un antirévolutionnaire, un bourgeois, etc." (aujourd'hui c'est le terme néolibéral à toutes les sauces !), etc.
La social-démocratie, le libéralisme-social, etc. tout cela n'a plus de place pour les once et Cie. Ce ne sont que des social-traîtres à éliminer.
Et bien moi je pense que le danger ce sont les once et tous ses semblables. Tous ces extrémistes qui n'ont qu'un but qui est de radicaliser le paysage politique français.
Once, vous critiquez Trump, mais vous faites la même chose que lui. Vous clivez à mort.
Avez-vous conscience de la dangerosité de votre démarche ?
Attaque ad hominem non conforme à la réglementation du forum. Je ne suis pas le sujet Monsieur Victor. Gardez donc votre calme, sachez garder un ton cordial, vous en serez plus lisible, vous en serez aussi plus crédible et ce sera meilleur pour votre santé.
Attaques proscrites, vous êtes ici pour parler du sujet, et pas des foromeurs, et encore moins de les prendre à partie.
veuillez user de cordialité et respecter vos homologues.
la modération
Que dit un sociologue quand son épouse lui demande de changer une ampoule ?
"Ce n'est pas l'ampoule qu'il faut changer, mais tout le système néolibéral ! un sociologue comme moi n'a pas à changer une ampoule !"
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Re: Le journaliste Jean Quatremer quitte Libération et rejoint Marianne
Je trouve que Once a des analyses pertinentes sur bien des sujets.Victor a écrit : 30 juillet 2026 11:23Once a écrit : 30 juillet 2026 11:16
Plaît-il ?
Attaque ad hominem non conforme à la réglementation du forum. Je ne suis pas le sujet Monsieur Victor. Gardez donc votre calme, sachez garder un ton cordial, vous en serez plus lisible, vous en serez aussi plus crédible et ce sera meilleur pour votre santé.
Attaques proscrites, vous êtes ici pour parler du sujet, et pas des foromeurs, et encore moins de les prendre à partie.
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la modération
On peut être d'accord ou pas mais les insultes sont le fait d'un manque d'arguments du camp '"d'en face".
La seule chose qui permet au mal de triompher est l inaction des hommes de bien.
Edmund Burke.
Edmund Burke.
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Re: Le journaliste Jean Quatremer quitte Libération et rejoint Marianne
C’est bien son droit le plus strict. Mais la vraie question, c’est quelle est sa valeur ajoutée, son originalité ? Parce que la, on a affaire à un prototype de chien de garde de la pensée unique, l’UE c’est formidable, vive l’ultra libéralisme, adulons les riches, Israël a le droit d’exterminer tout ce qui bouge… c’est ce qu’on entend partout, tout le temps. Qu’a t il de différent de ses collègues qui tiennent tous exactement le même discours ?
- scorpion3917
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Re: Le journaliste Jean Quatremer quitte Libération et rejoint Marianne
Ce discours, le tiennent ils par idéologie ou pour être en conformité avec la ligne éditoriale de leur patron ?Kelenner a écrit : 30 juillet 2026 13:48 C’est bien son droit le plus strict. Mais la vraie question, c’est quelle est sa valeur ajoutée, son originalité ? Parce que la, on a affaire à un prototype de chien de garde de la pensée unique, l’UE c’est formidable, vive l’ultra libéralisme, adulons les riches, Israël a le droit d’exterminer tout ce qui bouge… c’est ce qu’on entend partout, tout le temps. Qu’a t il de différent de ses collègues qui tiennent tous exactement le même discours ?
Je ne considère plus ces journalistes au sens noble du terme. Ce sont des unfluenceurs, des militants politiques, tout sauf de véritables journalistes censés apporter une info.
La seule chose qui permet au mal de triompher est l inaction des hommes de bien.
Edmund Burke.
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