«Ce qui perdure dans l’extrême droite, c’est le primat de la nation, de l’enracinement et la remise en causes des élites

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Corvo
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«Ce qui perdure dans l’extrême droite, c’est le primat de la nation, de l’enracinement et la remise en causes des élites

Message par Corvo »

Légitimisme, «droite révolutionnaire», fascisme, populisme lepénien… Le spécialiste du nationalisme français publie une somme sur l’évolution de ce courant politique historiquement marqué par la division, la pluralité des chefs et de «boutiques».

Professeur d’histoire contemporaine à la Sorbonne, et spécialiste du nationalisme français, Olivier Dard publie en cette rentrée, chez Perrin, une ambitieuse Histoire de l’extrême droite française. Du monarchisme ultra aux derniers développements du lepénisme, cette somme de 700 pages (notes non comprises) met en perspective la trajectoire de l’extrême droite en France, dans toute la diversité de ses formes. A l’extrême droite, l’aspiration au pouvoir voisine avec un purisme groupusculaire, l’élitisme se fait plébéien, la pente réactionnaire peut s’accommoder de pulsions futuristes et le tribalisme national d’idéologies globales. Quelle est au juste l’essence de cette famille aux cent avatars, jamais fatiguée, semble-t-il, d’ajuster à l’époque ses discours et ses méthodes ?

Votre livre s’intitule Histoire de l’extrême droite française, mais les premières pages remettent en question ce terme dont vous contestez la valeur scientifique, et auquel vous préférez celui de «nationalisme». N’est-ce pas un paradoxe ?
J’ai, en effet, des réserves à l’égard de ce terme, même si elles ne sont pas partagées par d’autres historiens. Sa dimension péjorative me pose problème – de même, du reste, que celle du terme «extrême gauche» ou de son attribution à LFI. Je trouve les expressions «extrême droite» et «extrême gauche» trop fourre-tout.

Insistons cependant sur la relation de l’extrême droite à l’histoire. A l’heure de la Révolution française où apparaît le clivage droite-gauche, se met en place une extrême droite historique, dominée par le légitimisme. René Rémond distinguait trois droites [légitimisme, orléanisme, bonapartisme, ndlr], mais ce modèle est à mon sens trop réducteur, et je suis plus proche de l’historien Gilles Richard qui compte huit familles de droite, dont le nationalisme. Celui-ci apparaît au tournant des années 1890 après l’effondrement du légitimisme et l’échec du boulangisme. C’est un courant qui va courir jusqu’à aujourd’hui, même si le Rassemblement national (RN) veut s’en distancier.

Cet avènement du nationalisme invite à réfléchir quant à l’articulation entre l’ancien et le nouveau. Tandis que le légitimisme s’éteint politiquement, le néomonarchisme porté par Maurras et par l’Action française mêle héritage et novation. Maurras est un homme du XIXe. Il s’inscrit dans une nouvelle temporalité, celle du nationalisme théorisé par Barrès et par Maurras lui-même, deux amis aux profils différents séparés par leur rapport à la Révolution française et surtout au Ier Empire. Mais tous deux partagent l’idée d’une décadence française et d’un délitement dont ils attribuent la responsabilité à des ennemis de l’intérieur : le régime parlementaire de la IIIe République et ses élites, mais aussi le juif.

Préférer «droite nationaliste» ne va pas sans problème : le légitimisme n’est pas un nationalisme, et le projet nazi, fondé sur la race, dépasse à sa façon la question nationale…
Je suis d’accord. Justement, l’histoire du légitimisme, du royalisme et celle du nationalisme français, même dans sa version maurrassienne, ne s’emboîtent pas. Le nationalisme français est inséparable du contexte de son avènement : la défaite de 1870, l’unité allemande et les tentatives diverses de définition de la nation des deux côtés du Rhin. Marqué par 1870, il rejette l’Allemagne, mais dans le cas de Maurras, pas seulement à cause des «provinces perdues». Ce que déteste Maurras à travers l’Allemagne, c’est la réforme et Luther, le romantisme et, plus largement, ce qu’il appelle l’opposition entre les «Barbares» et les «romans». La Grèce et Rome sont pour lui le cœur de la civilisation, et l’Allemagne ou plutôt la Prusse n’en fait pas partie.

Ainsi, Maurras veut croire que le fascisme italien est redevable du nationalisme français même si des différences fondamentales les opposent (culte de l’Etat, souci d’encadrement des masses). Il regarde avec sympathie l’expérience italienne et ses discours sur l’Empire romain, même si son régime de prédilection est celui de Salazar. Quant à l’Allemagne, elle est qualifiée par lui d’«éternelle», ce qui signifie l’affirmation d’une continuité de Luther à Hitler en passant par le pangermanisme. Ce point est capital. Tout ce qui vient d’outre-Rhin est intrinsèquement mauvais. Il ne saurait par exemple être question, durant les années 1920, de travailler à une internationale anticommuniste. La compréhension du nazisme en est brouillée : ce racialisme ne peut être simplement considéré comme l’aboutissement de l’histoire allemande. Cette germanophobie perd du poids avec une nouvelle génération maurrassienne qui considère que les ligues ont montré leurs limites dans l’émeute sanglante du 6 février 1934 et qui veut construire, un fascisme international incluant une Allemagne qui inquiète, mais fascine dès l’avant-guerre. Il y a conflit de générations, changement de référentiel, et cela finit pendant l’Occupation par une forme de nazification de ces collaborationnistes («Vive le national-socialisme», écrit Lucien Rebatet), réaction à l’impuissance française que symbolise Vichy, vu par eux comme un régime de «vieux».
Justement, quelle est votre position dans le débat sur les «racines françaises du fascisme» ?
Le fascisme italien trouve en France certaines inspirations doctrinales : le nationalisme, le syndicalisme révolutionnaire de Georges Sorel revisité par Mussolini… Mais le fascisme est aussi et surtout le produit de circonstances proprement italiennes : la «victoire mutilée» de 1918, la place des anciens combattants dans la société, le projet d’achèvement de l’unité italienne… La thèse de la «brutalisation de la société» (George Mosse) après la Première Guerre mondiale, qui fonctionne mal pour la France, s’applique en Italie. Tandis que Mussolini construit le parti fasciste, le nationalisme français produit des ligues, aux effectifs relativement réduits, et pas un seul parti de masse, si ce n’est le Parti social français du colonel de La Rocque, avec plus d’un million d’adhérents, mais qui a peu à voir avec le Parti national fasciste.

Légitimisme, «droite révolutionnaire», fascisme, populisme lepénien… Ce qui frappe, c’est la succession des formes de l’extrême droite. Quel est le «moteur» qui fait passer de l’une à l’autre et qu’est-ce qui donne, au fond, son unité au phénomène ?
Il y a effectivement de nombreuses variations, successives ou simultanées. Par exemple entre Maurice Barrès et Charles Maurras, pourtant proches, vous avez chez le premier une sorte d’acceptation de la république sous une forme plébiscitaire et populiste, chez le second un rejet radical de la démocratie. Mentionnons encore la question coloniale : il y a eu une extrême droite opposée à la conquête coloniale qui considérait que l’Empire convoité par Jules Ferry affaiblissait la France, dont le seul projet devait être la reprise de l’Alsace-Lorraine. Ce penchant va disparaître, car l’Empire sera finalement intégré au projet de grandeur nationale ce qui conduit à la défense de l’Algérie française.

Derrière ces changements, ce qui perdure, c’est le primat de la nation, de l’enracinement contre les «déracinés», la remise en cause des élites, la critique de l’Etat longtemps dénoncé à cause de l’impuissance prêtée au parlementarisme et pour son interventionnisme en matière économique et sociale (Marine Le Pen marquant sur ce point un changement), le rejet du capitalisme libéral et d’un individualisme qui conduit à une forme d’anomie sociale… Tout cela dessine une ligne négative, protestataire, une critique plutôt que l’affirmation d’un projet positif.

Autre changement, l’effacement du référent religieux. Pour les légitimistes, l’ordre social traditionnel est légitime, car c’est un ordre divin. Aujourd’hui, les références religieuses du RN semblent défendre avant tout une sorte de folklore national…
La question est fondamentale. Vous avez dans le légitimisme et chez les tenants de l’Ordre moral des années 1870 la volonté de refaire une France chrétienne, tout comme plus tard dans un parti aujourd’hui oublié, l’Alliance libérale populaire d’Albert de Mun (1841-1914), qui veut réenchasser la France dans son substrat chrétien. Puis cette tradition s’atténue avec la poursuite de la déchristianisation, le déclin du patronat social catholique, qui a autrefois beaucoup compté.

Le virage «à gauche» de l’Eglise avec Vatican II échoue à ramener les fidèles, et notamment les ouvriers, vers l’autel, tandis que le rejet de cette réforme stimule le mouvement traditionaliste. Mais tout cela est une sorte de queue de comète. La contestation du mariage pour tous, et d’autres épisodes ont montré qu’il restait quelque chose de ce courant, mais les forces politiques, et notamment le RN, ne s’en sont pas vraiment emparées, faute sans doute de partager de telles vues.

Principale force nationaliste en France, le RN renie pourtant cet ancrage historique, affirmant s’en être émancipé. A bon droit ?
Il n’y a jamais en histoire de pages blanches et de parenthèses ! Il est vrai que Marine Le Pen a pris un certain nombre de positions en rupture avec cette histoire, notamment àl’égard de l’antisémitisme – ce qui ne veut pas dire que le parti, dans ses profondeurs, en ait été totalement expurgé. En outre, le RN ne s’est jamais posé la question d’un véritable aggiornamento. Ses dirigeants n’ont pas fait de bilan de leur propre histoire, ils n’ont pas examiné ce qui les rattachait ou pas à cet héritage, et il n’est pas certain que ça les intéresse. Il est plus simple de se projeter que de regarder un passé dont je ne suis pas sûr que les jeunes militants le connaissent bien. Pourtant cet héritage persiste, moins sans doute qu’à l’époque de Jean-Marie Le Pen et de façon moins consciente : primat de la nation, rejet affiché des élites et culte du peuple…

Jean-Marie Le Pen, lui, connaissait cette histoire. Dans un certain sens, il était le dernier des ligueurs. Il est un peu vain de vouloir en faire un fasciste ou un national-socialiste : il incarnait le nationalisme français dans ses diverses composantes. Ce qu’il y a de remarquable dans la trajectoire du Front national (FN), puis du RN, c’est cette capacité à faire échapper cette famille politique à sa malédiction historique : la division, la pluralité des chefs et de «boutiques»… au profit d’un nom devenu un marqueur… Le Pen.

https://www.liberation.fr/politique/oli ... DVPI4QZLE/
Image
Les dirigeants de l'Action française défilant lors de la fête de Jeanne d'Arc, le 8 mai 1927. Charles Maurras, 2e en partant de la gauche, Léon Daudet au centre. (BNF. Gallica)
vivarais
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Re: «Ce qui perdure dans l’extrême droite, c’est le primat de la nation, de l’enracinement et la remise en causes des él

Message par vivarais »

Vous pensez convaincre qui en brandissant depuis 50 ans les mêmes croquemitaines
çà n'influence plus personne vu que malgré ce matraquage il a continué de croitre pour devenir le premier parti de france à 34 %
% que jamais aucun parti seul sans union n'a jamais eu
Les enfants c'est environ à 5 ans qu'ils ne croient plus ni à saint Nicolas , ni au père fouettard
Et là vous vous adressez à des personnes qui ont toutes plus de 18 ans
Généralement personne n'apprécie que l'on s'adresse à lui comme s'il était un imbécile
En tant que professeur d'histoire , il cite une période historique
Tout comme il parlerait de napoléon ou Vercingétorix
Il ne dit nulle par que cela peut se reproduire aujourd'hui ;ni même en fait allusion selon un résultat électoral
S'il n'y avait pas eu ces dernière années des gouvernements dans d''autres pays qui ont encore cette gouvernance ; peut être que si l'on était benêt on pourrait vous croire lorsque vous faites ce rapprochement
Mais même en Autriche et en Italie berceaux du nazisme et du fascisme cela ne s'et pas produit lorsque les mêmes partis que le RN sont arrivés au pouvoir
Et vous voulez faire gober aux français que cela se produirait avec le RN
Là c'est vous qui passez pour un benêt :mdr3:
Qu'est ce que je me :mdr3: :mdr3: :mdr3: en vous lisant
affraid affraid affraid affraid maman j'ai peur
Modifié en dernier par vivarais le 01 septembre 2026 18:49, modifié 2 fois.
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Re: «Ce qui perdure dans l’extrême droite, c’est le primat de la nation, de l’enracinement et la remise en causes des él

Message par jeandu53 »

La victoire du RN en 2027 semble de plus en plus probable, alors Olivier Dard a le bourdon ! :D
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gare au gorille
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Re: «Ce qui perdure dans l’extrême droite, c’est le primat de la nation, de l’enracinement et la remise en causes des él

Message par gare au gorille »

jeandu53 a écrit : 01 septembre 2026 19:25 La victoire du RN en 2027 semble de plus en plus probable, alors Olivier Dard a le bourdon ! :D

D'autant plus qu'en cas de victoire du RN ce parti perdra son appellation "extrême droite" maintenue par le pouvoir actuel à des fins politiciennes et que le nouveau ministre de l'intérieur fraichement nommé se dépêchera de modifier.
"Les fascistes de demain s'appelleront eux mêmes antifascistes"
Winston Churchill"
vivarais
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Re: «Ce qui perdure dans l’extrême droite, c’est le primat de la nation, de l’enracinement et la remise en causes des él

Message par vivarais »

gare au gorille a écrit : 02 septembre 2026 00:02
jeandu53 a écrit : La victoire du RN en 2027 semble de plus en plus probable, alors Olivier Dard a le bourdon ! :D

D'autant plus qu'en cas de victoire du RN ce parti perdra son appellation "extrême droite" maintenue par le pouvoir actuel à des fins politiciennes et que le nouveau ministre de l'intérieur fraichement nommé se dépêchera de modifier.
Ils peuvent le nommer comme ils veulent ; ce ne sera pas un repoussoir électoral
Les gens ne sont pas stupides ; ils voient ce que cela donne dans les pays de l'UE avec des partis similaires qui gouvernent
La différence sur le problème migratoire et comment c'est traité entre l'Italie qui en est et l'Espagne socialiste qui au lieu de le résoudre l'amplifie
Le nazisme , le fascisme , le régime de vichy cela date de 90 ans et aujourd'hui le secret des archives se lève démontrant que c'était des idéologies de gauche
Dans leur appellation ils ont tous la même appellation "socialist"
En fait c'était 2 idéologie de gauche qui 'affrontaient "le communisme" et "le socialisme"
Et cela ressort encore aujourd'hui dans la gauche française entre LFI et le PS "je t'aime , moi non plus"
Alors laissez les répéter en boucle extrême droite et sortir des croquemitaines poussiéreux datant de 90 ans , vous voyez bien qu'électoralement cela ne change rien
Ils clament que le RN n'est jamais présent à Strasbourg mais ils ne cessent de d=citer leurs interventions et leurs votes
Ils prétendent qu'il n'a pas de programme mais ne cessent de le citer (immigration ; foulard islamique ; proposition econnomiques pour réduire le budget etc etc
Le RN n'a pas besoin de parler de son programme ; c'est les autres qui le font :mdr3:
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Corvo
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Re: «Ce qui perdure dans l’extrême droite, c’est le primat de la nation, de l’enracinement et la remise en causes des él

Message par Corvo »

jeandu53 a écrit : 01 septembre 2026 19:25 La victoire du RN en 2027 semble de plus en plus probable, alors Olivier Dard a le bourdon ! :D
Réponse mal rédigée puisque le bourdon mâle n'a pas de dard. :siffle:
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Re: «Ce qui perdure dans l’extrême droite, c’est le primat de la nation, de l’enracinement et la remise en causes des él

Message par Corvo »

gare au gorille a écrit : 02 septembre 2026 00:02
jeandu53 a écrit : 01 septembre 2026 19:25 La victoire du RN en 2027 semble de plus en plus probable, alors Olivier Dard a le bourdon ! :D

D'autant plus qu'en cas de victoire du RN ce parti perdra son appellation "extrême droite" maintenue par le pouvoir actuel à des fins politiciennes et que le nouveau ministre de l'intérieur fraichement nommé se dépêchera de modifier.
En cas de victoire du RN votre ministre de l'intérieur pourra toujours faire annuler cette appellation ce qui n'empêchera pas ses adversaires politiques de continuer à traiter le RN de parti d'extrême droite.
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Re: «Ce qui perdure dans l’extrême droite, c’est le primat de la nation, de l’enracinement et la remise en causes des él

Message par papibilou »

Corvo a écrit : 02 septembre 2026 05:10
jeandu53 a écrit : 01 septembre 2026 19:25 La victoire du RN en 2027 semble de plus en plus probable, alors Olivier Dard a le bourdon ! :D
Réponse mal rédigée puisque le bourdon mâle n'a pas de dard. :siffle:
C'est aussi une grosse cloche.
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Re: «Ce qui perdure dans l’extrême droite, c’est le primat de la nation, de l’enracinement et la remise en causes des él

Message par Kabé »

C'est marrant de voir que Bardella a tout fait pendant l'année passée pour "normaliser" le parti et patatras, la dame détourneuse-de-fonds-publics en chef ramène le parti à ces sources : le racisme, la discrimination, l'intolérance et la division. Continuez, continuez ! :icon_clap:
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Fonck1
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Re: «Ce qui perdure dans l’extrême droite, c’est le primat de la nation, de l’enracinement et la remise en causes des él

Message par Fonck1 »

gare au gorille a écrit : 02 septembre 2026 00:02
jeandu53 a écrit : 01 septembre 2026 19:25 La victoire du RN en 2027 semble de plus en plus probable, alors Olivier Dard a le bourdon ! :D

D'autant plus qu'en cas de victoire du RN ce parti perdra son appellation "extrême droite" maintenue par le pouvoir actuel à des fins politiciennes et que le nouveau ministre de l'intérieur fraichement nommé se dépêchera de modifier.
c'est l'extrême droite dans toute sa splendeur.
leur système ne repose sur rien, juste sur la peur qu'ils distillent aux français.
"Le fascisme ça commence avec les fous, ça se réalise grâce aux salauds et ça continue à cause des cons."

“Le patriotisme c'est l'amour des siens. Le nationalisme c'est la haine des autres.”

L'ignorance mène à la peur, la peur mène à la haine et la haine conduit à la violence. Voilà l'équation.
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