gemmill a écrit : "Une information publié certes dans un grand média, à savoir le Washington Times, mais à prendre néanmoins avec des pincettes. En effet, une déclaration qui peut paraître insensée aux premiers abords, venant d’un pro-russe de surcroit, mais qui pourrait confirmer les rumeurs véhiculées par les sites conspirationnistes de la toile qui avançaient que l’avion touché de la Malaysia Airlines serait en fait que celui qui a disparu voilà 2 mois sans laisser de traces. Celui-ci réutilisé, il aurait été un prétexte idéal pour enclencher grande manipulation afin de charger Poutine quand au crash. Une question se pose alors: où sont les passagers manquants? Car si effectivement ce sont les passagers de l’avion disparu, ou sont passé ceux de l’avion abattu avec la centaine de spécialistes du SIDA qui étaient attendus en Australie en vue de participer à un sommet mondial sur le sujet (entre autres victimes…)?"
Cette théorie suppose donc :
- que l'avion du MH370 ait été récupéré. Sachant qu'il a été établi maintenant que ses dernières traces le faisaient voler vers le milieu de l'Océan Indien, vers quel terrain a-t'il été dérouté ? L'Australie est bien peu probable, reste éventuellement une île d'Indonésie.
- que les passagers du MH370 ont été tués. Bon, là, rien de compliqué.
On arrive à la partie intéressante :
- l'avion du MH370 doit être amené au-dessus de l'Ukraine sans être repéré (la déduction précédente l'avait amené en Indonésie, ça fait une longue route pour rester invisible).
- Il faut rendre invisible l'avion du MH17 à l'endroit voulu. L'expérience du MH370 montre qu'il ne suffit pas de couper le transpondeur, il faut aussi le rendre invisible aux radars et aux satellites. Dans cette zone ultra-surveillée, ça me paraît compliqué.
- Il faut faire tomber l'avion du MH370 au bon endroit pour que ce soit cohérent avec la perte du signal radio.
On est là dans le domaine de la jamesbonderie

Il n'y absolument aucun mérite à exciter les gens. Le vrai héros c'est celui qui apaise.
La laïcité n'est pas une conviction mais le principe qui les autorise toutes, sous réserve du respect de l'ordre public.