Les municipales 2026
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Re: Les municipales 2026
Élections municipales 2026: Bruno Retailleau dénonce 112 "accords de la honte" entre la gauche et LFI
Lors d'une conférence de presse au Blanc-Mesnil, le président des LR a dénoncé 112 communes "dans lesquelles des accords ont lieu au premier tour entre LFI et au moins un des trois autres principaux partis de gauche". Avant même la conférence de presse, le secrétaire général du PS Pierre Jouvet a contre-attaqué en traitant Bruno Retailleau de "menteur".
Le président des Républicains (LR) Bruno Retailleau a dénoncé ce jeudi 5 mars, 112 "accords de la honte" au premier tour des municipales entre LFI et les autres formations de gauche, traitant leurs dirigeants de "bande de tartuffes", tandis que le PS a répliqué en dénonçant ceux entre la droite et l'extrême droite.
"Je suis venu au Blanc-Mesnil (93) dénoncer ce que j'appelle les accords de la honte", a affirmé l'ancien ministre de l'Intérieur lors d'une conférence de presse aux côtés de Thierry Meignen, la tête de liste de la droite dans cette commune qui affirme affronter "deux listes d'extrême gauche qui revendiquent le logo LFI".
Selon le décompte présenté par Bruno Retailleau, il existe 112 communes "dans lesquelles des accords ont lieu au premier tour entre LFI et au moins un des trois autres principaux partis de gauche", soit les socialistes, les écologistes et les communistes.
Dans le détail, 44 accords rassemblent les quatre formations, dont plusieurs préfectures comme Chartres, Beauvais ou Niort.
"Une bande de tartuffes"
"C'est une bande de tartuffes", a dénoncé le patron de LR et candidat à la présidentielle à propos de dirigeants de gauche dont il fustige "l'incroyable hypocrisie", tout en les appelant à "clarifier leur position".
Outre les accords dénoncés, Bruno Retailleau redoute des rapprochements au second tour, notamment à Marseille où, selon lui, le maire sortant proche des socialistes Benoît Payan "a d'ores et déjà tendu la main" au LFI Sébastien Delogu.
Il a d'ailleurs conseillé à la candidate de la droite LR Martine Vassal, distancée dans les sondages, de se maintenir au second tour.
Contre-attaque du PS
Avant même la conférence de presse, le secrétaire général du PS Pierre Jouvet a contre-attaqué en traitant Bruno Retailleau de "menteur" mercredi 4 mars sur Public Sénat.
"Dans les quelques exemples que la presse essaye de faire mousser, où ils dressent soi-disant des accords entre le PS et France insoumise, ce sont des listes citoyennes (et locales) qui n'ont pas été validées par la direction nationale du PS", a-t-il expliqué, assurant disposer lui aussi d'une "liste de 15 pages" sur les accords entre LR et l'extrême droite.
Pierre Jouvet a notamment cité l'exemple de Bourg-en-Bresse où des personnalités locales des Républicains figurent sur la liste de Benoît de Boysson (Reconquête).
"Parlons-en de Bourg-en-Bresse, nous avons interdit l'utilisation de notre logo sur cette liste et nous avons refusé de les investir", a taclé Bruno Retailleau.
Après les polémiques qui ont émaillé la campagne de LFI, le PS a marqué cette semaine ses distances avec le mouvement de Jean-Luc Mélenchon en dénonçant "des caricatures complotistes et propos antisémites intolérables".
En plus des 380 villes où elle conduit une liste, LFI dit être engagée dans 124 listes de gauche, conduites par des candidats sans étiquette, des Ecologistes, des communistes, des partis d'outre-mer et, dans une demi-douzaine de cas par des socialistes.
Elle estime que les quatre partis de gauche sont réunis, le plus souvent dans des listes citoyennes, dans une cinquantaine de villes.
https://www.bfmtv.com/politique/electio ... 50683.html
Lors d'une conférence de presse au Blanc-Mesnil, le président des LR a dénoncé 112 communes "dans lesquelles des accords ont lieu au premier tour entre LFI et au moins un des trois autres principaux partis de gauche". Avant même la conférence de presse, le secrétaire général du PS Pierre Jouvet a contre-attaqué en traitant Bruno Retailleau de "menteur".
Le président des Républicains (LR) Bruno Retailleau a dénoncé ce jeudi 5 mars, 112 "accords de la honte" au premier tour des municipales entre LFI et les autres formations de gauche, traitant leurs dirigeants de "bande de tartuffes", tandis que le PS a répliqué en dénonçant ceux entre la droite et l'extrême droite.
"Je suis venu au Blanc-Mesnil (93) dénoncer ce que j'appelle les accords de la honte", a affirmé l'ancien ministre de l'Intérieur lors d'une conférence de presse aux côtés de Thierry Meignen, la tête de liste de la droite dans cette commune qui affirme affronter "deux listes d'extrême gauche qui revendiquent le logo LFI".
Selon le décompte présenté par Bruno Retailleau, il existe 112 communes "dans lesquelles des accords ont lieu au premier tour entre LFI et au moins un des trois autres principaux partis de gauche", soit les socialistes, les écologistes et les communistes.
Dans le détail, 44 accords rassemblent les quatre formations, dont plusieurs préfectures comme Chartres, Beauvais ou Niort.
"Une bande de tartuffes"
"C'est une bande de tartuffes", a dénoncé le patron de LR et candidat à la présidentielle à propos de dirigeants de gauche dont il fustige "l'incroyable hypocrisie", tout en les appelant à "clarifier leur position".
Outre les accords dénoncés, Bruno Retailleau redoute des rapprochements au second tour, notamment à Marseille où, selon lui, le maire sortant proche des socialistes Benoît Payan "a d'ores et déjà tendu la main" au LFI Sébastien Delogu.
Il a d'ailleurs conseillé à la candidate de la droite LR Martine Vassal, distancée dans les sondages, de se maintenir au second tour.
Contre-attaque du PS
Avant même la conférence de presse, le secrétaire général du PS Pierre Jouvet a contre-attaqué en traitant Bruno Retailleau de "menteur" mercredi 4 mars sur Public Sénat.
"Dans les quelques exemples que la presse essaye de faire mousser, où ils dressent soi-disant des accords entre le PS et France insoumise, ce sont des listes citoyennes (et locales) qui n'ont pas été validées par la direction nationale du PS", a-t-il expliqué, assurant disposer lui aussi d'une "liste de 15 pages" sur les accords entre LR et l'extrême droite.
Pierre Jouvet a notamment cité l'exemple de Bourg-en-Bresse où des personnalités locales des Républicains figurent sur la liste de Benoît de Boysson (Reconquête).
"Parlons-en de Bourg-en-Bresse, nous avons interdit l'utilisation de notre logo sur cette liste et nous avons refusé de les investir", a taclé Bruno Retailleau.
Après les polémiques qui ont émaillé la campagne de LFI, le PS a marqué cette semaine ses distances avec le mouvement de Jean-Luc Mélenchon en dénonçant "des caricatures complotistes et propos antisémites intolérables".
En plus des 380 villes où elle conduit une liste, LFI dit être engagée dans 124 listes de gauche, conduites par des candidats sans étiquette, des Ecologistes, des communistes, des partis d'outre-mer et, dans une demi-douzaine de cas par des socialistes.
Elle estime que les quatre partis de gauche sont réunis, le plus souvent dans des listes citoyennes, dans une cinquantaine de villes.
https://www.bfmtv.com/politique/electio ... 50683.html
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vivarais
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Re: Les municipales 2026
blablabla habituel en rengaineCorvo a écrit : 05 mars 2026 17:11 Le vrai visage du R"HAINE"..."dévoilé"
05/03/2026
De nombreux médias ont enquêté
Municipales : la carte des 150 « brebis galeuses » du RN
StreetPress a recensé 150 « brebis galeuses » candidates sur des listes du RN et de ses alliés aux municipales. Leur passage dans des groupes radicaux, leurs violences, leurs propos racistes ou homophobes montrent le vrai visage du RN.
Le troupeau de brebis galeuses est là, et il grossit. En 2024, une avalanche de révélations sur les candidats RN racistes, homophobes ou fans du nazisme a ralenti l’ascension du parti d’extrême droite aux élections législatives anticipées. Depuis, Jordan Bardella et Marine Le Pen avaient assuré, encore une fois, avoir fait le ménage et ne plus présenter de candidats problématiques.
Mais ce discours ne résiste pas aux révélations de la presse depuis le début de la campagne des élections municipales, qui auront lieu les 15 et 22 mars. Une poignée de médias comme StreetPress, Mediapart, Les Jours, Libération, Conspiracy Watch ou Le Monde ont recensé de nombreuses « brebis galeuses ». Nous avons compté : il y en a désormais plus de 150 au Rassemblement national et chez ses alliés, comme l’UDR d’Éric Ciotti. StreetPress les répertorie toutes sur une cartographie interactive.
https://www.streetpress.com/sujet/17726 ... s-bardella
personne ne lit libération si ce n'est de gens qui ne voteront pas déjà RN
Par contre pour contrer la montée du RN on a modifié le mode de scrutin qui quand même profite au RN
https://www.msn.com/fr-fr/actualite/oth ... bd1b&ei=40
Municipales à Marseille : avec la réforme du scrutin, le RN peut-il faire basculer la deuxième ville de France ?
Pour rappel , pour conter le RN hollande avait reculer d'un an les élections régionales et modifié la carte de région les réduisant à 13
avec quels résultats ??,
Le RN a obtenu de conseillers régionaux là où il n'en avait aucun
La gauche a perdu la présidence de régions et aucuns conseillers régionaux dans 2 régions "PACA" et "Haut de France " et presqu'aucuns dans la région "Grand Est"
Tout ce qui est tenté pour freiner la montée du RN en réalité finit par l'avantager
çà c'est du concret et non vos bla bla bla et çà se confirmera an 6 jours
Comme lorsque l'on faisait son service militaire au pas de ir lorsque l'on avait fini on allait au résultat
Et là on se rendant compte que pour 5 tirs certaines cible avaient plus d'impacts parce que certains avaient tiré sur la cible d'un autre
Et c'est ce que vous faite comme d'autres en faisant la promo du RN .
En tirant sur leurs cibles vous leur donnez encore plus de voix
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Patchouli38
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Re: Les municipales 2026
"Élections municipales : peut-on se fier aux sondages commandés par les candidats eux-mêmes ?
Le sondeur Mathieu Gallard et le sociologue Hugo Touzet expliquent au « HuffPost » comment lire et comprendre les chiffres parfois contradictoires qui marquent la campagne.
On n’est jamais aussi bien servi que par soi-même… Surtout à quelques encablures d’un scrutin. Alors que les Français seront appelés à choisir leur futur maire dans une dizaine de jours, les sondages d’intentions de vote continuent de rythmer la campagne dans les grandes villes du pays. Une question émerge : peut-on se fier à ces photographies à l’instant T ?
Il est vrai que le halo de doutes autour des études d’intentions de vote est persistant, savamment nourri par les dirigeants politiques quand elles leur sont défavorables. L’enjeu semble toutefois devenir plus sensible à l’approche des municipales, avec des sondages directement commandés par les équipes des candidats et des résultats parfois franchement incohérents.
En ce sens, le cas de Nantes est éloquent. Réalisés en même temps, ou presque, deux sondages rendus publics attestent de donnes complètement différentes. Pour ne citer qu’un seul chiffre, la maire sortante Johanna Roland est créditée de 43 % d’intentions de vote au premier tour dans le sondage que le PS a réclamé à l’Ifop, contre 35 % dans l’étude réalisée par Odoxa à la demande de son concurrent Foulques Chombart de Lauwe. Celui-ci est pour sa part donné à 26… Ou 34 %, selon les instituts. Curieux.
Une histoire d’iceberg
Dès lors, comment juger la fiabilité de ces enquêtes, menées, ici, par deux des instituts les plus sérieux dans l’hexagone ? On peut tout d’abord écarter l’idée d’une manipulation active des chiffres finaux au profit des commanditaires, quand bien même un lien d’intérêt existe entre les deux parties, financier en l’occurrence. Les sondeurs auraient effectivement tout à perdre, leur crédibilité en tête, s’ils favorisaient grossièrement les clients qui sortent le carnet de chèque. « Ils ne truquent pas leurs chiffres », atteste ainsi le sociologue Hugo Touzet, spécialiste de l’opinion, évoquant les contrôles de la commission des sondages et « l’enjeu réputationnel » pour les instituts.
S’il faut donc laisser de côté cette interprétation, plusieurs facteurs peuvent néanmoins expliquer ce phénomène et ces données variables. Pour Mathieu Gallard, directeur de recherche chez Ipsos, les sondages qui sortent opportunément dans la presse ne représentent ainsi que la « pointe émergée de l’iceberg » de toutes les études réalisées sur ces élections municipales.
En clair, « les enquêtes qui fuitent sont celles qui favorisent les candidats qui les ont commandées, nous explique-t-il. Celles qui sont neutres ou mauvaises ne sont pas utilisées dans le débat public. » Certes, la méthode est intéressante pour les prétendants, qui peuvent ainsi se servir de ces chiffres pour ajuster les stratégies électorales, sans donner à voir leurs difficultés aux électeurs. Mais elle accentue inévitablement l’impression de brouillard, voire le sentiment de n’importe quoi face aux sondages. Et ce n’est pas tout.
« Pas de triche ou de bidouille, mais… »
Ces écarts peuvent également s’expliquer avec les biais introduits, plus ou moins subtilement, dans les questionnaires. « Le commanditaire peut jouer sur le cadrage des questions ou les différents scénarios que l’on va tester », décrypte Hugo Touzet au HuffPost, évoquant notamment les configurations, parfois fictives ou très improbables, testées en vue des seconds tours.
Objectif ? Influencer les répondants, par petites touches. Par exemple, « vous posez plein de questions sur les aspects les plus impopulaires du bilan du maire sortant, vous mettez ça en tête, et à la fin vous posez une question d’intention de vote », poursuit-il, « ce n’est pas de la triche ou de la bidouille, mais vous avez mis les gens en condition d’avoir un avis moins favorable. » Malin.
Au-delà de ces subtilités de campagne, impossible de ne pas évoquer aussi les facteurs inhérents au scrutin qui nous occupe et qui rendent la tâche des sondeurs particulièrement ardue. Premier écueil, l’indécision des électeurs au terme d’une course relativement plate, sans aspérités permettant d’enclencher des dynamiques ou des tendances de fond.
Panels et indécision
« La campagne est particulière, elle ne prend pas vraiment. Il y a beaucoup de flottement au niveau national, comme au niveau local, explique Mathieu Gallard, dans ces situations vous pouvez avoir des électeurs qui sont eux-mêmes très indécis et donc facteur d’incertitude. » Ainsi, il n’est donc « pas très étonnant » de constater certaines différences. L’inverse serait même « bizarre » dans un contexte aussi vaporeux. « Les municipales ne sont pas la présidentielle, avec des électeurs qui ont globalement fait leur choix dix jours avant le premier tour », appuie le spécialiste.
Ensuite, reste l’épineuse question des « panels », ces groupes censés être représentatifs de la population sur lesquels les sondeurs s’appuient pour leurs enquêtes. « Ce qui marche très bien au niveau national (pour la présidentielle entre autres), ou à Paris et Lyon, ne fonctionne pas pour les villes de petites tailles », assure Mathieu Gallard, évoquant la difficulté de constituer un vivier local vraiment représentatif et suffisamment consolidé.
Ainsi, « les échantillons sont plus petits pour les municipales, avec 800 voire 600 répondants », confirme Hugo Touzet, quand les intentions de vote pour la présidentielle sont généralement réalisées sur plus de 1 000 personnes. De quoi augmenter mécaniquement la marge d’erreur et les incertitudes. Ajoutez à cela les méthodes différentes, selon les instituts, pour mesurer le corps électoral (les gens certains d’aller voter) et vous obtenez la photographie finale. Un peu flou, diraient certains."
https://www.huffingtonpost.fr/politique ... 61124.html
Le sondeur Mathieu Gallard et le sociologue Hugo Touzet expliquent au « HuffPost » comment lire et comprendre les chiffres parfois contradictoires qui marquent la campagne.
On n’est jamais aussi bien servi que par soi-même… Surtout à quelques encablures d’un scrutin. Alors que les Français seront appelés à choisir leur futur maire dans une dizaine de jours, les sondages d’intentions de vote continuent de rythmer la campagne dans les grandes villes du pays. Une question émerge : peut-on se fier à ces photographies à l’instant T ?
Il est vrai que le halo de doutes autour des études d’intentions de vote est persistant, savamment nourri par les dirigeants politiques quand elles leur sont défavorables. L’enjeu semble toutefois devenir plus sensible à l’approche des municipales, avec des sondages directement commandés par les équipes des candidats et des résultats parfois franchement incohérents.
En ce sens, le cas de Nantes est éloquent. Réalisés en même temps, ou presque, deux sondages rendus publics attestent de donnes complètement différentes. Pour ne citer qu’un seul chiffre, la maire sortante Johanna Roland est créditée de 43 % d’intentions de vote au premier tour dans le sondage que le PS a réclamé à l’Ifop, contre 35 % dans l’étude réalisée par Odoxa à la demande de son concurrent Foulques Chombart de Lauwe. Celui-ci est pour sa part donné à 26… Ou 34 %, selon les instituts. Curieux.
Une histoire d’iceberg
Dès lors, comment juger la fiabilité de ces enquêtes, menées, ici, par deux des instituts les plus sérieux dans l’hexagone ? On peut tout d’abord écarter l’idée d’une manipulation active des chiffres finaux au profit des commanditaires, quand bien même un lien d’intérêt existe entre les deux parties, financier en l’occurrence. Les sondeurs auraient effectivement tout à perdre, leur crédibilité en tête, s’ils favorisaient grossièrement les clients qui sortent le carnet de chèque. « Ils ne truquent pas leurs chiffres », atteste ainsi le sociologue Hugo Touzet, spécialiste de l’opinion, évoquant les contrôles de la commission des sondages et « l’enjeu réputationnel » pour les instituts.
S’il faut donc laisser de côté cette interprétation, plusieurs facteurs peuvent néanmoins expliquer ce phénomène et ces données variables. Pour Mathieu Gallard, directeur de recherche chez Ipsos, les sondages qui sortent opportunément dans la presse ne représentent ainsi que la « pointe émergée de l’iceberg » de toutes les études réalisées sur ces élections municipales.
En clair, « les enquêtes qui fuitent sont celles qui favorisent les candidats qui les ont commandées, nous explique-t-il. Celles qui sont neutres ou mauvaises ne sont pas utilisées dans le débat public. » Certes, la méthode est intéressante pour les prétendants, qui peuvent ainsi se servir de ces chiffres pour ajuster les stratégies électorales, sans donner à voir leurs difficultés aux électeurs. Mais elle accentue inévitablement l’impression de brouillard, voire le sentiment de n’importe quoi face aux sondages. Et ce n’est pas tout.
« Pas de triche ou de bidouille, mais… »
Ces écarts peuvent également s’expliquer avec les biais introduits, plus ou moins subtilement, dans les questionnaires. « Le commanditaire peut jouer sur le cadrage des questions ou les différents scénarios que l’on va tester », décrypte Hugo Touzet au HuffPost, évoquant notamment les configurations, parfois fictives ou très improbables, testées en vue des seconds tours.
Objectif ? Influencer les répondants, par petites touches. Par exemple, « vous posez plein de questions sur les aspects les plus impopulaires du bilan du maire sortant, vous mettez ça en tête, et à la fin vous posez une question d’intention de vote », poursuit-il, « ce n’est pas de la triche ou de la bidouille, mais vous avez mis les gens en condition d’avoir un avis moins favorable. » Malin.
Au-delà de ces subtilités de campagne, impossible de ne pas évoquer aussi les facteurs inhérents au scrutin qui nous occupe et qui rendent la tâche des sondeurs particulièrement ardue. Premier écueil, l’indécision des électeurs au terme d’une course relativement plate, sans aspérités permettant d’enclencher des dynamiques ou des tendances de fond.
Panels et indécision
« La campagne est particulière, elle ne prend pas vraiment. Il y a beaucoup de flottement au niveau national, comme au niveau local, explique Mathieu Gallard, dans ces situations vous pouvez avoir des électeurs qui sont eux-mêmes très indécis et donc facteur d’incertitude. » Ainsi, il n’est donc « pas très étonnant » de constater certaines différences. L’inverse serait même « bizarre » dans un contexte aussi vaporeux. « Les municipales ne sont pas la présidentielle, avec des électeurs qui ont globalement fait leur choix dix jours avant le premier tour », appuie le spécialiste.
Ensuite, reste l’épineuse question des « panels », ces groupes censés être représentatifs de la population sur lesquels les sondeurs s’appuient pour leurs enquêtes. « Ce qui marche très bien au niveau national (pour la présidentielle entre autres), ou à Paris et Lyon, ne fonctionne pas pour les villes de petites tailles », assure Mathieu Gallard, évoquant la difficulté de constituer un vivier local vraiment représentatif et suffisamment consolidé.
Ainsi, « les échantillons sont plus petits pour les municipales, avec 800 voire 600 répondants », confirme Hugo Touzet, quand les intentions de vote pour la présidentielle sont généralement réalisées sur plus de 1 000 personnes. De quoi augmenter mécaniquement la marge d’erreur et les incertitudes. Ajoutez à cela les méthodes différentes, selon les instituts, pour mesurer le corps électoral (les gens certains d’aller voter) et vous obtenez la photographie finale. Un peu flou, diraient certains."
https://www.huffingtonpost.fr/politique ... 61124.html
"La valeur ne dépend pas de la religion, mais de l'amour qui nous fait considérer l'autre comme un frère ou une sœur"
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"Notre vraie nationalité est l'Humanité" Herbert Georges Wells
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Re: Les municipales 2026
vous aurez la concordance avec ces sondages dans 6 jours qui se révèlent en plus en plus exactPatchouli38 a écrit : 06 mars 2026 08:32 "Élections municipales : peut-on se fier aux sondages commandés par les candidats eux-mêmes ?
Le sondeur Mathieu Gallard et le sociologue Hugo Touzet expliquent au « HuffPost » comment lire et comprendre les chiffres parfois contradictoires qui marquent la campagne.
On n’est jamais aussi bien servi que par soi-même… Surtout à quelques encablures d’un scrutin. Alors que les Français seront appelés à choisir leur futur maire dans une dizaine de jours, les sondages d’intentions de vote continuent de rythmer la campagne dans les grandes villes du pays. Une question émerge : peut-on se fier à ces photographies à l’instant T ?
Il est vrai que le halo de doutes autour des études d’intentions de vote est persistant, savamment nourri par les dirigeants politiques quand elles leur sont défavorables. L’enjeu semble toutefois devenir plus sensible à l’approche des municipales, avec des sondages directement commandés par les équipes des candidats et des résultats parfois franchement incohérents.
En ce sens, le cas de Nantes est éloquent. Réalisés en même temps, ou presque, deux sondages rendus publics attestent de donnes complètement différentes. Pour ne citer qu’un seul chiffre, la maire sortante Johanna Roland est créditée de 43 % d’intentions de vote au premier tour dans le sondage que le PS a réclamé à l’Ifop, contre 35 % dans l’étude réalisée par Odoxa à la demande de son concurrent Foulques Chombart de Lauwe. Celui-ci est pour sa part donné à 26… Ou 34 %, selon les instituts. Curieux.
Une histoire d’iceberg
Dès lors, comment juger la fiabilité de ces enquêtes, menées, ici, par deux des instituts les plus sérieux dans l’hexagone ? On peut tout d’abord écarter l’idée d’une manipulation active des chiffres finaux au profit des commanditaires, quand bien même un lien d’intérêt existe entre les deux parties, financier en l’occurrence. Les sondeurs auraient effectivement tout à perdre, leur crédibilité en tête, s’ils favorisaient grossièrement les clients qui sortent le carnet de chèque. « Ils ne truquent pas leurs chiffres », atteste ainsi le sociologue Hugo Touzet, spécialiste de l’opinion, évoquant les contrôles de la commission des sondages et « l’enjeu réputationnel » pour les instituts.
S’il faut donc laisser de côté cette interprétation, plusieurs facteurs peuvent néanmoins expliquer ce phénomène et ces données variables. Pour Mathieu Gallard, directeur de recherche chez Ipsos, les sondages qui sortent opportunément dans la presse ne représentent ainsi que la « pointe émergée de l’iceberg » de toutes les études réalisées sur ces élections municipales.
En clair, « les enquêtes qui fuitent sont celles qui favorisent les candidats qui les ont commandées, nous explique-t-il. Celles qui sont neutres ou mauvaises ne sont pas utilisées dans le débat public. » Certes, la méthode est intéressante pour les prétendants, qui peuvent ainsi se servir de ces chiffres pour ajuster les stratégies électorales, sans donner à voir leurs difficultés aux électeurs. Mais elle accentue inévitablement l’impression de brouillard, voire le sentiment de n’importe quoi face aux sondages. Et ce n’est pas tout.
« Pas de triche ou de bidouille, mais… »
Ces écarts peuvent également s’expliquer avec les biais introduits, plus ou moins subtilement, dans les questionnaires. « Le commanditaire peut jouer sur le cadrage des questions ou les différents scénarios que l’on va tester », décrypte Hugo Touzet au HuffPost, évoquant notamment les configurations, parfois fictives ou très improbables, testées en vue des seconds tours.
Objectif ? Influencer les répondants, par petites touches. Par exemple, « vous posez plein de questions sur les aspects les plus impopulaires du bilan du maire sortant, vous mettez ça en tête, et à la fin vous posez une question d’intention de vote », poursuit-il, « ce n’est pas de la triche ou de la bidouille, mais vous avez mis les gens en condition d’avoir un avis moins favorable. » Malin.
Au-delà de ces subtilités de campagne, impossible de ne pas évoquer aussi les facteurs inhérents au scrutin qui nous occupe et qui rendent la tâche des sondeurs particulièrement ardue. Premier écueil, l’indécision des électeurs au terme d’une course relativement plate, sans aspérités permettant d’enclencher des dynamiques ou des tendances de fond.
Panels et indécision
« La campagne est particulière, elle ne prend pas vraiment. Il y a beaucoup de flottement au niveau national, comme au niveau local, explique Mathieu Gallard, dans ces situations vous pouvez avoir des électeurs qui sont eux-mêmes très indécis et donc facteur d’incertitude. » Ainsi, il n’est donc « pas très étonnant » de constater certaines différences. L’inverse serait même « bizarre » dans un contexte aussi vaporeux. « Les municipales ne sont pas la présidentielle, avec des électeurs qui ont globalement fait leur choix dix jours avant le premier tour », appuie le spécialiste.
Ensuite, reste l’épineuse question des « panels », ces groupes censés être représentatifs de la population sur lesquels les sondeurs s’appuient pour leurs enquêtes. « Ce qui marche très bien au niveau national (pour la présidentielle entre autres), ou à Paris et Lyon, ne fonctionne pas pour les villes de petites tailles », assure Mathieu Gallard, évoquant la difficulté de constituer un vivier local vraiment représentatif et suffisamment consolidé.
Ainsi, « les échantillons sont plus petits pour les municipales, avec 800 voire 600 répondants », confirme Hugo Touzet, quand les intentions de vote pour la présidentielle sont généralement réalisées sur plus de 1 000 personnes. De quoi augmenter mécaniquement la marge d’erreur et les incertitudes. Ajoutez à cela les méthodes différentes, selon les instituts, pour mesurer le corps électoral (les gens certains d’aller voter) et vous obtenez la photographie finale. Un peu flou, diraient certains."
https://www.huffingtonpost.fr/politique ... 61124.html
Ce ne sera aucunes surprises
Le RN va gagner des municipalités et donc surtout la gauche en perdre par principe de vase communicants
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Re: Les municipales 2026
En fait, derrière toutes ces péripéties, on se rends compte que ces gens ne gèrent rien, et ne savent rien gérer.
ils sont passablement incompétents.
"Basse manœuvre de dissimulation" : Jordan Bardella réagit aux révélations sur deux colistiers RN à Abbeville et Amiens
Jordan Bardella a réagi ce jeudi aux révélations concernant deux colistiers RN aux propos problématiques à Amiens et Abbeville. Le président du Rassemblement national annonce qu'ils ne pourront pas siéger avec le parti d'extrême droite au conseil municipal, en cas de victoire aux élections.
ils sont passablement incompétents.
"Basse manœuvre de dissimulation" : Jordan Bardella réagit aux révélations sur deux colistiers RN à Abbeville et Amiens
Jordan Bardella a réagi ce jeudi aux révélations concernant deux colistiers RN aux propos problématiques à Amiens et Abbeville. Le président du Rassemblement national annonce qu'ils ne pourront pas siéger avec le parti d'extrême droite au conseil municipal, en cas de victoire aux élections.
Jordan Bardella était à Amiens ce jeudi 5 mars pour soutenir la tête de liste amiénoise Damien Toumi aux élections municipales. L'occasion pour le président du Rassemblement national de s'expliquer sur les révélations concernant des colistiers dans deux villes de la Somme. D'une part à Abbeville, la présence d'un colistier ayant tenu des propos islamophobes. D'autre part, à Amiens, la présence sur la liste RN d'une candidate, Florence Perdu, membre du Parti de la France, un mouvement ultranationaliste, comme l'ont révélé nos confrères de Libération.
03/03/2026
"Nous n’avions pas connaissance de l’appartenance de cette colistière à un parti qui nous a toujours combattus"
Interrogé sur ces révélations concernant la présence de Florence Perdu sur la liste de Damien Toumi à Amiens, Jordan Bardella a dénoncé "une basse manœuvre de dissimulation". "Nous n’avions pas connaissance de l’appartenance de cette colistière à un parti qui nous a toujours combattu et qui utilise l’entrisme et la dissimulation pour essayer de placer des candidats de manière sporadique sur les listes du Rassemblement national ", a-t-il déclaré.
Le président du RN s’est dit "extrêmement indigné par ce type de méthode malhonnête et déloyale ", estimant que "ce type de profil n’a pas sa place au RN ni dans la démarche politique et démocratique qui est la nôtre ". Selon lui, la candidate "n’avait pas de réseaux sociaux" et "n’a pas fait état de son engagement ".
"Lorsque que vous avez 25 000 candidats partout en France, il est possible qu'il y ait des gens qui souhaitent participer à une démarche démocratique de manière malhonnête. Je le déplore. Ce qu’il faut juger, c’est la capacité du mouvement à réagir et à prendre des décisions lorsqu’il a connaissance de ces faits", ajoute t-il.
Le timing des révélations mis en cause
Jordan Bardella s’est par ailleurs étonné du calendrier de la révélation, intervenue selon lui "quinze minutes avant sa prise de parole". Avant d'ironiser "je vous remercie, vous contribuez à la montée du niveau du débat démocratique et j'espère que vous avez cette démarche avec l'ensemble des parties politiques. J'espère que vous avez fouillé l'intégralité de toutes les listes, les tweets, de la boulangère de la grande tante des candidats LR, EELV LFI. C'est un grand travail, mais la presse a raison d'être exigeante".
A Abbeville comme à Amiens, les deux colistiers ne siégeront avec le RN pas au conseil municipal en cas de victoire aux élections.
https://www.facebook.com/reel/1303225528286591
"Le fascisme ça commence avec les fous, ça se réalise grâce aux salauds et ça continue à cause des cons."
Henry de MONTHERLANT (1895-1972)
“Le patriotisme c'est l'amour des siens. Le nationalisme c'est la haine des autres.”
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Re: Les municipales 2026
Sébastien Chenu se paye un « palace » dans le Nord ...pour rester éligible![]()
Menacé de radiation des listes électorales dans son fief de Thiant, le vice-président de l’Assemblée nationale s'est opportunément dégoté une sublime maison dans la commune. Quelle adresse !
Chenu se paie une villa dans le Nord
© DR
Sébastien Chenu mène une vie de pacha ! Le vice-président de l’Assemblée nationale vient de poser ses valises dans cette ravissante bicoque (voir photo) de la commune de Thiant, près de Denain (Nord), où il a été conseiller municipal de 2020 à 2022. Le député RN de la 19e circonscription du Nord y est inscrit sur les listes électorales, mais son déménagement n’a bien sûr rien à voir avec la menace de radiation qui planait sur lui après la plainte, en janvier, d’un méchant opposant mélenchoniste. A l’approche des municipales, l’opportuniste l’accusait carrément de n’avoir jamais habité dans sa ville.
Juste avant la réunion d’une commission de contrôle des listes électorales, Chenu a déniché un beau logis. Ouf !
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Re: Les municipales 2026
"Municipales 2026 : Pierre-Yves Bournazel, candidat à la mairie de Paris, a été la cible d'une attaque informationnelle russe
Le candidat Horizons et Renaissance à la mairie de Paris a notamment "fait l'objet de deepfakes" et son "site de campagne a été copié par des opérateurs russes", selon l'Agence de vérification de Radio France, auprès de sources concordantes.
Le candidat Horizons et Renaissance à la mairie de Paris, Pierre-Yves Bournazel, a été la cible d'une attaque informationnelle russe, a confirmé vendredi 6 mars l'Agence de vérification de Radio France, auprès de sources concordantes. Il s'agit d'une première dans ce scrutin, selon Viginum, le service de surveillance contre les ingérences étrangères.
Les visuels, produits par un groupe d'influence russe, Storm-1516, montrent de fausses images du candidat proposant de fermer le Centre Pompidou pour le transformer en centre d'accueil de migrants. "Jamais nous ne laisserons des puissances étrangères dicter les choix de notre démocratie", a réagi Pierre-Yves Bournazel, dans un communiqué.
Nathalie Loiseau, eurodéputée Renew et membre du parti Horizons, a déclaré, vendredi, sur France 2 qu'un candidat du parti Horizons pour les municipales avait été "la cible d'une attaque informationnelle, d'une ingérence en provenance de la Russie". Le candidat a "fait l'objet de deepfakes" et son "site de campagne a été copié par des opérateurs russes" a détaillé la responsable Pôle Europe et international du parti d'Edouard Philippe. Interrogée sur le nom du candidat, Nathalie Loiseau a confirmé à l'Agence de vérification qu'il s'agit de Pierre-Yves Bournazel, le candidat Horizons et Renaissance à la mairie de Paris.
À lire aussi
Municipales 2026 : comment la bataille électorale s'intensifie sur les réseaux sociaux et notamment sur TikTok
Ce dernier a publié un communiqué dénonçant l'opération. "Depuis plusieurs années, nous le savons, les démocraties libérales font l'objet d'attaques et d'ingérences visant à déstabiliser le processus électoral ou à nuire à la réputation de candidats. Jamais nous ne laisserons des puissances étrangères dicter les choix de notre démocratie", écrit Pierre-Yves Bournazel.
Il annonce avoir saisi le Secrétariat général de la Défense et de la Sécurité nationale (SGDSN), ainsi que le Service de vigilance et de protection contre les ingérences numériques étrangères (Viginum), pour "décider des suites à donner à cette tentative d'ingérence".
Une opération liée au réseau russe Storm-1516
Selon Viginum, l'opération est liée au réseau russe Storm-1516, dont le mode opératoire est documenté depuis la fin de l'année 2023 par ce service. Ils ont repéré ce mercredi une vidéo sur X qui prétendait que le candidat à la mairie de Paris voulait transformer le Centre Pompidou en centre d'accueil pour migrants.
Cette vidéo a ensuite été partagée par plusieurs comptes, un mode opératoire habituellement utilisé par Storm-1516. La vidéo avait cumulé près de 20 000 vues sur X, ce jeudi soir. Lors de leur enquête, ils ont également découvert un faux site de campagne qui usurpe l'identité visuelle du vrai site de Pierre-Yves Bournazel, toujours pour promouvoir cette fausse proposition de campagne.
C'est la première fois que le service de vigilance numérique détecte une opération de ce type face à un candidat. Une opération qui n'étonne pas car, à l'approche du scrutin, il y a un risque de voir s'intensifier ces tentatives d'ingérences, estime l'organisme. D'après Viginum, le groupe Storm-1516 est à l’origine d’au moins 77 opérations informationnelles visant des pays occidentaux, dont la France, entre son émergence à la fin de l’année 2023 et le 5 mars 2025."
https://www.franceinfo.fr/elections/mun ... 49616.html
Le candidat Horizons et Renaissance à la mairie de Paris a notamment "fait l'objet de deepfakes" et son "site de campagne a été copié par des opérateurs russes", selon l'Agence de vérification de Radio France, auprès de sources concordantes.
Le candidat Horizons et Renaissance à la mairie de Paris, Pierre-Yves Bournazel, a été la cible d'une attaque informationnelle russe, a confirmé vendredi 6 mars l'Agence de vérification de Radio France, auprès de sources concordantes. Il s'agit d'une première dans ce scrutin, selon Viginum, le service de surveillance contre les ingérences étrangères.
Les visuels, produits par un groupe d'influence russe, Storm-1516, montrent de fausses images du candidat proposant de fermer le Centre Pompidou pour le transformer en centre d'accueil de migrants. "Jamais nous ne laisserons des puissances étrangères dicter les choix de notre démocratie", a réagi Pierre-Yves Bournazel, dans un communiqué.
Nathalie Loiseau, eurodéputée Renew et membre du parti Horizons, a déclaré, vendredi, sur France 2 qu'un candidat du parti Horizons pour les municipales avait été "la cible d'une attaque informationnelle, d'une ingérence en provenance de la Russie". Le candidat a "fait l'objet de deepfakes" et son "site de campagne a été copié par des opérateurs russes" a détaillé la responsable Pôle Europe et international du parti d'Edouard Philippe. Interrogée sur le nom du candidat, Nathalie Loiseau a confirmé à l'Agence de vérification qu'il s'agit de Pierre-Yves Bournazel, le candidat Horizons et Renaissance à la mairie de Paris.
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Ce dernier a publié un communiqué dénonçant l'opération. "Depuis plusieurs années, nous le savons, les démocraties libérales font l'objet d'attaques et d'ingérences visant à déstabiliser le processus électoral ou à nuire à la réputation de candidats. Jamais nous ne laisserons des puissances étrangères dicter les choix de notre démocratie", écrit Pierre-Yves Bournazel.
Il annonce avoir saisi le Secrétariat général de la Défense et de la Sécurité nationale (SGDSN), ainsi que le Service de vigilance et de protection contre les ingérences numériques étrangères (Viginum), pour "décider des suites à donner à cette tentative d'ingérence".
Une opération liée au réseau russe Storm-1516
Selon Viginum, l'opération est liée au réseau russe Storm-1516, dont le mode opératoire est documenté depuis la fin de l'année 2023 par ce service. Ils ont repéré ce mercredi une vidéo sur X qui prétendait que le candidat à la mairie de Paris voulait transformer le Centre Pompidou en centre d'accueil pour migrants.
Cette vidéo a ensuite été partagée par plusieurs comptes, un mode opératoire habituellement utilisé par Storm-1516. La vidéo avait cumulé près de 20 000 vues sur X, ce jeudi soir. Lors de leur enquête, ils ont également découvert un faux site de campagne qui usurpe l'identité visuelle du vrai site de Pierre-Yves Bournazel, toujours pour promouvoir cette fausse proposition de campagne.
C'est la première fois que le service de vigilance numérique détecte une opération de ce type face à un candidat. Une opération qui n'étonne pas car, à l'approche du scrutin, il y a un risque de voir s'intensifier ces tentatives d'ingérences, estime l'organisme. D'après Viginum, le groupe Storm-1516 est à l’origine d’au moins 77 opérations informationnelles visant des pays occidentaux, dont la France, entre son émergence à la fin de l’année 2023 et le 5 mars 2025."
https://www.franceinfo.fr/elections/mun ... 49616.html
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Re: Les municipales 2026
Nice : les deux hommes interpellés après la découverte d’une tête de porc accrochée au domicile de Christian Estrosi déférésFonck1 a écrit : 02 mars 2026 10:16c'est beau l'extrême droite....Une tête de cochon (aussi rasée que Chiotti?) et une affiche antisémite découvertes devant le domicile du maire de Nice, Christian Estrosi
Une enquête a été ouverte pour "menaces et outrage envers une personne dépositaire de l'autorité publique" et "provocation à la haine et à la violence à raison de la religion", selon le parquet de Nice. Le maire sortant va porter plainte.
L'élu dénonce un acte "abject". Une enquête a été ouverte par la justice après qu'une tête de cochon et une affiche antisémite ont été déposées devant le domicile du maire de Nice, Christian Estrosi, a annoncé le parquet de la ville, samedi 28 février. L'édile va de son côté porter plainte dans la journée, a confirmé son cabinet à ICI Azur(Nouvelle fenêtre).
Candidat à sa réélection les 15 et 22 mars à l'élection municipale de cette ville du sud-est, Christian Estrosi a lui-même posté sur le réseau social X (Nouvelle fenêtre)une photo où on voit une tête de cochon accompagnée d'une affichette montrant le visage de l'homme politique avec sur le front une étoile de David, emblème de la religion juive et de l'Etat d'Israël, sur le front, ainsi que l'inscription "Connard !". "Tout ce que je combats depuis toujours dans ma ville frappe aujourd'hui à ma porte", a commenté le maire sortant.
L'extrême-droite, disiez-vous ?
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Re: Les municipales 2026
Ben voyons !...
«Je préfère voter pour Hitler» : à Paris, un militant de Sarah Knafo accusé de propos nauséabonds
Selon des témoignages recueillis par «Libération», un militant du parti Reconquête aurait fait référence au IIIe Reich lors d’un tractage pour les élections municipales dans la capitale. La formation d’extrême droite conteste ces allégations.
Sarah Knafo n’aime pas qu’on dise qu’elle est d’extrême droite. Candidate aux élections municipales à Paris, l’eurodéputée proche d’Eric Zemmour s’efforce de mener une campagne lisse pour «une ville heureuse» et évite toute référence à son parti, Reconquête. Mais saura-t-elle tenir ses troupes ? Selon des témoignages recueillis par Libération, un incident s’est produit mercredi 4 mars au matin sur le marché d’Auteuil, dans le très riche XVIe arrondissement de la capitale, dont Sarah Knafo brigue également la mairie, lorsqu’un militant Reconquête a déclaré : «Je préfère voter pour Hitler que laisser la gauche gagner à Paris.»
Une candidate macroniste, présente sur la liste pour la mairie de Paris de l’élu Horizons Pierre-Yves Bournazel mais qui préfère taire son nom, raconte la scène. «Ils étaient très agressifs, dit-elle. Ils sont venus me voir pendant que nous tractions en nous disant qu’on était des gauchistes, et qu’ils étaient la vraie droite. C’est là qu’un d’entre eux a parlé d’Adolf Hitler. J’étais choquée, je lui ai dit qu’il n’avait pas le droit de tenir de tels propos. Mais aucun de ses collègues n’a réagi.» Un militant écologiste dit aussi avoir entendu des membres de Reconquête «défendre le nazisme» lors d’une discussion sur le marché dans la matinée.
«Beaucoup d’agressivité»
Mercredi, les militants de gauche comme de droite décrivaient l’attitude généralement brutale de la demi-douzaine de soutiens de Sarah Knafo, reconnaissables à leur écharpe jaune. Thomas Joussier, soutien de Pierre-Yves Bournazel, explique avoir été traité de «nazi» et de «collabo» parce qu’il «votait Macron». «Il y a beaucoup d’agressivité chez eux. On n’est pas habitués à ça dans les campagnes électorales», explique l’élu Eric Hélard, soutien du maire sortant, Jérémy Redler (LR).
Sollicitée, l’équipe de campagne de Sarah Knafo fait savoir qu’elle «infirme totalement» les accusations portées contre son militant. Selon elle, la candidate de Pierre-Yves Bournazel «insultait» les militants d’extrême droite en les qualifiant de «nazis». Un autre représentant du camp macroniste aurait même menacé un membre de Reconquête : «Je vais te couper en deux.» Bonne ambiance.
Mise à jour : à 11h57, avec des précisions sur les éléments de réponse de Reconquête.
https://www.liberation.fr/politique/ele ... 6LZCOJ3VQ/
«Je préfère voter pour Hitler» : à Paris, un militant de Sarah Knafo accusé de propos nauséabonds
Selon des témoignages recueillis par «Libération», un militant du parti Reconquête aurait fait référence au IIIe Reich lors d’un tractage pour les élections municipales dans la capitale. La formation d’extrême droite conteste ces allégations.
Sarah Knafo n’aime pas qu’on dise qu’elle est d’extrême droite. Candidate aux élections municipales à Paris, l’eurodéputée proche d’Eric Zemmour s’efforce de mener une campagne lisse pour «une ville heureuse» et évite toute référence à son parti, Reconquête. Mais saura-t-elle tenir ses troupes ? Selon des témoignages recueillis par Libération, un incident s’est produit mercredi 4 mars au matin sur le marché d’Auteuil, dans le très riche XVIe arrondissement de la capitale, dont Sarah Knafo brigue également la mairie, lorsqu’un militant Reconquête a déclaré : «Je préfère voter pour Hitler que laisser la gauche gagner à Paris.»
Une candidate macroniste, présente sur la liste pour la mairie de Paris de l’élu Horizons Pierre-Yves Bournazel mais qui préfère taire son nom, raconte la scène. «Ils étaient très agressifs, dit-elle. Ils sont venus me voir pendant que nous tractions en nous disant qu’on était des gauchistes, et qu’ils étaient la vraie droite. C’est là qu’un d’entre eux a parlé d’Adolf Hitler. J’étais choquée, je lui ai dit qu’il n’avait pas le droit de tenir de tels propos. Mais aucun de ses collègues n’a réagi.» Un militant écologiste dit aussi avoir entendu des membres de Reconquête «défendre le nazisme» lors d’une discussion sur le marché dans la matinée.
«Beaucoup d’agressivité»
Mercredi, les militants de gauche comme de droite décrivaient l’attitude généralement brutale de la demi-douzaine de soutiens de Sarah Knafo, reconnaissables à leur écharpe jaune. Thomas Joussier, soutien de Pierre-Yves Bournazel, explique avoir été traité de «nazi» et de «collabo» parce qu’il «votait Macron». «Il y a beaucoup d’agressivité chez eux. On n’est pas habitués à ça dans les campagnes électorales», explique l’élu Eric Hélard, soutien du maire sortant, Jérémy Redler (LR).
Sollicitée, l’équipe de campagne de Sarah Knafo fait savoir qu’elle «infirme totalement» les accusations portées contre son militant. Selon elle, la candidate de Pierre-Yves Bournazel «insultait» les militants d’extrême droite en les qualifiant de «nazis». Un autre représentant du camp macroniste aurait même menacé un membre de Reconquête : «Je vais te couper en deux.» Bonne ambiance.
Mise à jour : à 11h57, avec des précisions sur les éléments de réponse de Reconquête.
https://www.liberation.fr/politique/ele ... 6LZCOJ3VQ/
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Re: Les municipales 2026
Municipales A Amiens, une «star» pétainiste sur la liste RN
Les pétainistes du Parti de la France annoncent qu’une de leurs cadres figure sur la liste RN investie dans la préfecture de la Somme pour les prochaines élections. Ce jeudi, Jordan Bardella est en déplacement dans la ville.
De quoi troubler le déplacement de Jordan Bardella ? Le président du Rassemblement national et le député frontiste de la Somme, Jean-Philippe Tanguy, sont attendus à Amiens ce jeudi pour soutenir la tête de liste investie par le parti, Damien Toumi, aux municipales des 15 et 22 mars. Alors que les révélations sur les «brebis galeuses» du RN se multiplient, Libé a identifié une militante du Parti de la France, un mouvement authentiquement antisémite et pétainiste, sur la liste de Toumi.
«Nous rejetons et combattons évidemment ce groupuscule et nous le disons sans détour», avait pourtant tancé vertement un communiqué du RN fin janvier, alors que le Parti de la France (PdF), un mouvement ultranationaliste emmené par des nostalgiques de Pétain, avait annoncé «soutenir» la liste emmenée par le frontiste Franck Allisio à Marseille. «Nous refusons sans ambiguïté le soutien du Parti de la France pour les municipales», a ajouté Christophe Barthès, candidat du Rassemblement national à Carcassonne, lui aussi «choisi» par le mouvement. Vraiment ?
«Elle est chez nous depuis 2009»
Le PdF clame ce jeudi sur Facebook avoir de nouveau fait le choix de la liste RN à Amiens, ajoutant qu’elle embarque une certaine Florence Perdu, présentée comme «membre du Conseil national du Parti de la France». Une source interne au parti confirme à Libé ce statut. L’intéressée n’a pas donné suite à nos sollicitations, pas plus que le RN. Florence Perdu figure en 28e position de la liste.
«Elle est chez nous depuis 2009», date de création du PdF par des cadres hostiles à Marine Le Pen et à la «dédiabolisation», détaille notre source qui ajoute que cet engagement est de notoriété publique : «Elle s’est régulièrement présentée aux élections pour le Parti de la France.» Contactée, la direction du PdF n’a pas donné suite à nos sollicitations.
Sur le compte Facebook du PdF, Libé a retrouvé une photo d’un «repas militant» organisé autour de son président Thomas Joly, le week-end dernier, auquel Florence Perdu a participé. Elle y a été prise en photo avec Joly. Parmi la vingtaine de convives, notamment, un colosse qui collait pour son camarade et ami Pierre-Nicolas Nups, candidat du PdF lors des législatives 2024, des affiches aux relents de propagande du IIIe Reich montrant un gamin blond aux yeux bleus et proclamant : «Donnons un avenir aux enfants blancs», reprise d’un célèbre slogan suprémaciste.
https://www.liberation.fr/politique/a-a ... RFGR2RC4M/
Les pétainistes du Parti de la France annoncent qu’une de leurs cadres figure sur la liste RN investie dans la préfecture de la Somme pour les prochaines élections. Ce jeudi, Jordan Bardella est en déplacement dans la ville.
De quoi troubler le déplacement de Jordan Bardella ? Le président du Rassemblement national et le député frontiste de la Somme, Jean-Philippe Tanguy, sont attendus à Amiens ce jeudi pour soutenir la tête de liste investie par le parti, Damien Toumi, aux municipales des 15 et 22 mars. Alors que les révélations sur les «brebis galeuses» du RN se multiplient, Libé a identifié une militante du Parti de la France, un mouvement authentiquement antisémite et pétainiste, sur la liste de Toumi.
«Nous rejetons et combattons évidemment ce groupuscule et nous le disons sans détour», avait pourtant tancé vertement un communiqué du RN fin janvier, alors que le Parti de la France (PdF), un mouvement ultranationaliste emmené par des nostalgiques de Pétain, avait annoncé «soutenir» la liste emmenée par le frontiste Franck Allisio à Marseille. «Nous refusons sans ambiguïté le soutien du Parti de la France pour les municipales», a ajouté Christophe Barthès, candidat du Rassemblement national à Carcassonne, lui aussi «choisi» par le mouvement. Vraiment ?
«Elle est chez nous depuis 2009»
Le PdF clame ce jeudi sur Facebook avoir de nouveau fait le choix de la liste RN à Amiens, ajoutant qu’elle embarque une certaine Florence Perdu, présentée comme «membre du Conseil national du Parti de la France». Une source interne au parti confirme à Libé ce statut. L’intéressée n’a pas donné suite à nos sollicitations, pas plus que le RN. Florence Perdu figure en 28e position de la liste.
«Elle est chez nous depuis 2009», date de création du PdF par des cadres hostiles à Marine Le Pen et à la «dédiabolisation», détaille notre source qui ajoute que cet engagement est de notoriété publique : «Elle s’est régulièrement présentée aux élections pour le Parti de la France.» Contactée, la direction du PdF n’a pas donné suite à nos sollicitations.
Sur le compte Facebook du PdF, Libé a retrouvé une photo d’un «repas militant» organisé autour de son président Thomas Joly, le week-end dernier, auquel Florence Perdu a participé. Elle y a été prise en photo avec Joly. Parmi la vingtaine de convives, notamment, un colosse qui collait pour son camarade et ami Pierre-Nicolas Nups, candidat du PdF lors des législatives 2024, des affiches aux relents de propagande du IIIe Reich montrant un gamin blond aux yeux bleus et proclamant : «Donnons un avenir aux enfants blancs», reprise d’un célèbre slogan suprémaciste.
https://www.liberation.fr/politique/a-a ... RFGR2RC4M/
