Macron pourrait-il dissoudre l'Assemblée avant son départ en 2027 ?
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Re: Macron pourrait-il dissoudre l'Assemblée avant son départ en 2027 ?
c'est du grand n'importe quoi.
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Re: Macron pourrait-il dissoudre l'Assemblée avant son départ en 2027 ?
Merci au Forum de nous permettre de ne pas vieillir , on s’croirait un 9 juin 2024 en début de soirée " une dissolution , même pas la peine d’y songer"
Et comme ce 9 juin 2024 à la meme heure......hop à la plage 
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Re: Macron pourrait-il dissoudre l'Assemblée avant son départ en 2027 ?
Sauf que la source ,n'émane pas de charlots mais- je cite- de "Plusieurs conseillers du camp présidentiel évoquent dans la presse la possibilité de dissoudre l’Assemblée nationale avant la tenue de la présidentielle 2027 pour compliquer la possible arrivée au pouvoir du Rassemblement national"
viewtopic.php?p=1063670132#p1063670132
... Et que Public Sénat la reprend... = https://www.publicsenat.fr/actualites/p ... -ninterdit
Re: Macron pourrait-il dissoudre l'Assemblée avant son départ en 2027 ?
Oui, dissoudre serait du grand n'importe quoi. C'est justement ce qui rend la chose crédible, venant de Macron. Le grand n'importe quoi, c'est bien dans sa manière.
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Re: Macron pourrait-il dissoudre l'Assemblée avant son départ en 2027 ?
Cépajuste a écrit : 28 juin 2026 15:46 Oui, dissoudre serait du grand n'importe quoi. C'est justement ce qui rend la chose crédible, venant de Macron. Le grand n'importe quoi, c'est bien dans sa manière.
C'est bien ce que je pense. Après avoir fait démissionner des personnages clés de l'Etat pour pouvoir y renommer ses amis et verrouiller ainsi pour de longues années le pays après son départ, une idée de dissolution de l'Assemblée Nationale avant les présidentielles empêcherait le nouveau président élu de profiter de l'élan d'une élection nationale pour dans la foulée procéder à des législatives qui lui donneraient au minimum une majorité relative.
C'est le genre de coup bas qu'aime bien faire le président Macron au visu de ce qu'il a fait jusqu'ici en s'efforçant de verrouiller le pays avant la fin de son mandat désastreux. En tout cas c'est le sujet de ce fil.
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Re: Macron pourrait-il dissoudre l'Assemblée avant son départ en 2027 ?
je pense que la connerie lui a servit de leçon.Cépajuste a écrit : 28 juin 2026 15:46 Oui, dissoudre serait du grand n'importe quoi. C'est justement ce qui rend la chose crédible, venant de Macron. Le grand n'importe quoi, c'est bien dans sa manière.
puis vraiment, c'est terminé pour lui, qu'est ce qu'il en a à faire à un an sérieux?
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Re: Macron pourrait-il dissoudre l'Assemblée avant son départ en 2027 ?
Pourquoi cette question ; il peut le faire en tout légalité comme il l'a fait en 2024 sous un coup de colère suite au résultat de élections européennes alors que rien ne le justifiait car sans rapportOnce a écrit : 28 juin 2026 09:00 C'est une petite musique qui commence à faire son chemin sur les réseaux sociaux mais aussi dans l'entourage du Président : Macron pourrait il procéder à une nouvelle dissolution de l'Assemblée avant son départ en 2027 ?
"Plusieurs conseillers du camp présidentiel évoquent dans la presse la possibilité de dissoudre l’Assemblée nationale avant la tenue de la présidentielle 2027 pour compliquer la possible arrivée au pouvoir du Rassemblement national. Un scénario inédit sous la Vème République, que rien n’interdit formellement, mais qui dévoierait l’esprit de la Constitution, de l’avis de plusieurs juristes.
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Est-on certain que les sénatoriales de septembre 2026 seront les dernières élections avant la présidentielle ? Un scénario peu envisagé jusque-là pourrait bousculer la campagne : la tenue d’élections législatives anticipées suite à une dissolution de l’Assemblée nationale. C’est la folle rumeur qui circule dans le camp d’Emmanuel Macron, relayée par Le Figaro et L’Opinion. Le Président songerait de nouveau à actionner l’arme de la dissolution, comme un ultime coup de poker pour contrecarrer les plans des oppositions, RN et LFI en tête, pleinement lancés vers la conquête de l’Elysée.
La solution reste hypothétique et l’entourage d’Emmanuel Macron s’est empressé de démentir la moindre réflexion à ce sujet. Mais s’il est permis de la considérer, c’est que rien ne l’interdit. L’article 12 de la Constitution est limpide : « Le Président de la République peut, après consultation du Premier ministre et des présidents des assemblées, prononcer la dissolution de l’Assemblée nationale. » Seule condition, largement remplie aujourd’hui : respecter un délai d’un an après la précédente dissolution.
Les législatives sont jugées moins favorables au RN
Dans le détail, l’idée serait de dégainer l’article 12 quelques semaines avant le scrutin suprême, qui devrait se tenir entre le 11 avril et le 2 mai 2027, de sorte que les dates des élections législatives coïncident avec celles de la présidentielle. On voterait pour son député et son président le même jour. Il faudrait viser juste : les élections suivant une dissolution doivent se tenir entre vingt et quarante jours après celle-ci, précise la Constitution.
Cette superposition déclasserait la présidentielle, qui domine habituellement le jeu politique et offre à son vainqueur une majorité absolue dans la foulée, à l’exception de 1988 et 2022. L’objectif à peine voilé serait de priver le Rassemblement national de toute rampe de lancement. Car « pour le RN, le scénario le plus simple est sans doute de bénéficier de l’effet d’entraînement de la présidentielle », estime Emilien Quinart, professeur de droit public à l’université de Strasbourg.
Or, « dans un régime parlementaire, ce qui compte, c’est la majorité à l’Assemblée. Donc si le Président dissout, tout le monde va comprendre que les élections importantes à gagner, ce sont les législatives », explique le constitutionnaliste. Le mode de scrutin est jugé moins favorable au Rassemblement national. Le précédent de 2024 est dans toutes les têtes : plombé par des candidats ouvertement racistes, antisémites ou complotistes, le parti de Marine le Pen et Jordan Bardella avait nettement manqué la majorité qui lui semblait promise, quelques jours seulement après son écrasante victoire aux européennes.
Controverse constitutionnelle
La dissolution, une parade toute trouvée aux ambitions de l’extrême droite ? « On mettrait tout le monde sous pression, en tentant un dernier coup tactique pour empêcher le RN d’arriver au pouvoir », détaille au Figaro un conseiller ministériel informé de ces bruits de couloir.
La possible déconnexion entre les résultats des deux élections pourrait aussi affaiblir les écuries taillées principalement pour la présidentielle. A gauche comme à droite, il serait moins naturel de rallier Jean-Luc Mélenchon et Jordan Bardella ou Marine le Pen si leur score aux législatives s’avère moins flamboyant.
Une dissolution avant la présidentielle entraverait surtout les possibilités du futur chef d’État. Celui-ci devrait composer avec une Assemblée nationale pas nécessairement à sa main, qu’il ne pourrait pas dissoudre pendant sa première année de mandat. Du moins il y aurait un doute sur cette possibilité : « Il pourrait y avoir une controverse : est-ce que l’élection d‘un nouveau président ouvre un nouveau droit de dissolution et l’exonère d’attendre un an ? Mon interprétation est que « non », au vu de la rédaction de l’article 12, mais il y aurait débat », analyse Émilien Quinart.
« Une dissolution pour embêter le successeur »
Dans tous les cas, dissoudre à cet instant relèverait d’une utilisation inédite de cette possibilité. « Il y avait deux buts possibles jusque-là : résoudre une crise politique ou profiter d’une supposée opportunité politique », indique Denis Baranger, professeur de droit public à l’université Paris-Panthéon-Assas. Charles de Gaulle, par deux fois, en 1962 et 1968, y a eu recours pour répondre à l’opposition respective du Parlement et de la rue. Jacques Chirac en 1997 a voulu avancer l’échéance législative pour limiter les dégâts et Emmanuel Macron en 2024 a tenté de rebondir au lendemain d’une gifle électorale, en vain à chaque fois.
Là, « ce serait une dissolution pour embêter le successeur. C’est agir contre un autre et pas pour son parti. C’est un degré supplémentaire, qui ne serait sans doute pas très légitime politiquement », avance Emilien Quinart. « Ce serait préempter une décision qui appartient à son successeur », abonde Denis Baranger. En 1981 et 1988, François Mitterrand avait à chaque fois dissous l’Assemblée dans la foulée d’une victoire présidentielle qui lui en conférait la légitimité.
Les deux juristes voient ici une potentielle « instrumentalisation », voire un « dévoiement » de la Constitution, rendu possible par la rédaction de l’article 12. « Il est rédigé a minima pour étendre le pouvoir discrétionnaire du président, pour en faire une arme répressive vis-à-vis du parlement », affirme Denis Baranger. Contrairement à beaucoup d’autres constitutions, aucune condition n’est requise et la consultation du Premier ministre et des présidents de chambre relève de la pure formalité. Possible donc, mais là encore politiquement explosif : « Ça donnerait le sentiment d’un président qui cherche à profiter des derniers pouvoirs discrétionnaires dont il dispose », conclut le constitutionnaliste."
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