Ce que tu oublies, c'est que les rapatriés d'Algérie ont été les dindons de la farce. Ce sont eux qui ont perdu leur pays, leurs biens. Alors que la classe politique française dans sa grande majorité soutenait l'Algérie française.Fonck1 a écrit :alors je suis d'accord avec toi sur la première partie,il est difficile de juger ce qu'il s'est passé en 1800 et des brouettes.Victor a écrit : Franchement Fonck1, je te le dis de la manière la plus honnête. J'ai honte de ce que tu viens d'écrire.
Comment peux-tu juger et te mettre à la place des français de 1830 ?
A l'époque les grandes puissances et (à cette époque la France en était une) avait des colonies.
C'est presque que comme si tu demandais aux italiens ce que Jules César venait faire en Gaule et pourquoi les romains y ont créé des colonies (Nimes, etc ...) et que tu leur en fassent des reproches.
Cela n'a tout simplement aucun sens.
C'est délirant.
On peut pas reprocher la colonisation française de l'époque. Elle liée à un contexte mondial de lutte entre grandes puissances européennes.
Par contre, oui on peut critiquer la manière dont s'est passé la décolonisation en Algérie. Parce qu'il y a eu une guerre féroce, des massacres. Mais le sujet n'était pas si simple. Je te rappelle qu'au début des événements (comme on disait à l'époque) une grande partie de la classe politique française était favorable à l'Algérie française. En particulier la gauche française de l'époque, mitterrand et Mendès.
Je ne pense pas que l'Algérie aurait pu rester française. Par contre est-ce que l'on aurait pu mieux "gérer" cette décolonisation ? En évitant cette guerre, en protégeant mieux les rapatriés, et les harkis en les accueillant plus dignement. C'est ce genre de questions que l'on doit se poser.
Quant à ton ressentiment envers les rapatriés d'Algérie, je le trouve grotesque et honteux envers nos compatriotes. Il faut bien comprendre qu'ils avaient fait leur vie en Algérie depuis de nombreuses générations. C'était tout à fait humain qu'ils veuillent rester vivre dans le pays qu'ils avaient eux et leurs aïeux, cultivé, développé. Ce fut un véritablement arrachement pour eux.
je suis probablement plus jeune que toi,et toi a peut être d'avantages de rouages,mais quoi qu'il en soit,c'était une colonisation point barre.
on aurait évidement du gérer ce pays avec beaucoup plus d’humanité que cela n'a été.
concernant leur arrachement,je reste persuadé que si on avait intégré ces populations avec plus de dignité,et favorisé l’ascenseur social, on en serait pas là aujourd'hui.
je suis désolé,mais les harkis ici,les pieds noirs,ont pas fait que du bien.
je ne dis pas que tous étaient pourris,je peux comprendre l'arrachement,mais ans le fond,ce pays était il la france? NON.
Je suis juste débecté par les discours,leur racisme permanent (racisme parce qu'il n'y a pas de terme,mai tu comprendras ce que je veux dire) envers les magrébins tous assimilés à la même enseigne d’où qu'ils viennent.
c'est comme si on disait que c'est normal de comprendre les blancs qui ont chassé les indiens à qui on a rendu des territoire de se plaindre de s'être fait mettre dehors.ils étaient quand même chez eux.
ce ne sont pas des périodes de l'histoire très belles pour notre pays,désolé,j'en ais même plutôt honte.
Je dis bien leur pays parce que si une communauté importante vit depuis près de 150 ans dans un pays, elle a le droit de penser qu'il s'agit de son pays. De plus il faut savoir que l'Algérie avait le statut de département français.
Mets toi une seconde à leur place. Tu vis dans un département français, tu as une carte d'identité française, ta famille vit là depuis 150 ans et a développé de l'agriculture, de l'élevage, du commerce, de l'industrie. Tu as le droit de penser que tu es un petit peu chez toi, non ?
Pour moi, les coupables ne sont pas les pieds-noirs, ce sont les politiques français de l'époque qui en tant que "élite" de la nation aurait dû comprendre et expliquer que malgré la forte population française en Algérie, celle-ci ne pouvait rester française compte-tenu de la population dite indigène, majoritaire, et que le temps historique de la colonisation était terminée.
Au lieu de cela, on a vu les politiques promouvoir l'Algérie française (De Gaulle : Mostaganem, 6 juin 1958, "Vive l'Algérie française !) pour finalement trahir les français d'Algérie et les harkis !


