vu le niveau (général) avec lequel sortent les gosses au bac, tu m'excuseras de ne pas partager ton optimisme.Kelenner a écrit :Ben nan, justement, tout faux, zéro. Les résultats du privé et du public sont sensiblement équivalents (le privé a un très léger avantage, pas franchement significatif), alors que le privé accueille le double d'élèves favorisés et deux fois moins d'enfants défavorisés, et que de surcroît ils ont la possibilité de virer comme bon leur semble n'importe quel élève, perturbateur ou qui risquerait de faire baisser les stats. Donc, sur une base égale, le public est largement au-dessus,ce qui est logique car les enseignants sont globalement meilleurs.Victor a écrit :
quitte à supprimer quelque chose, autant supprimer ce qui est hyper-coûteux avec des résultats hyper-médiocres.
C'est à dire l'enseignement public.
C'est bien une idée de gauchiste de supprimer ce qui marche bien et de conserver ce qui merde !
réformer de fond en comble le mauvais enseignement et virer les profs incompétents, la remise en place de la discipline, des classes manuelles pour les plus neuneus qui empêchent les gosses de bosser, et revoir les programmes afin de supprimer le superficiel, c'est pas demain que ça va arriver.Donc si tu supprimes le public, il faudra que le privé accueille tout le monde, pas le choix. Vu le niveau actuel du privé, ça paraît impossible de ne pas obtenir des résultats globaux en chute libre, pour un coût vraisemblablement bien plus important qu'aujourd'hui.
Bon, bien tenté, mais totalement raté, hélas.
peu de chance que le public disparaisse donc, la médiocrité à de beaux jours devant elle, vu que c'est "à la mode".

